Le système mondial de sécurité maritime (SMDSM) définit des fréquences maritimes affectées pour la détresseConvention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. ARTICLE S31 Fréquences dans le Système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM).. Ces fréquences sont utilisées également comme fréquences d'appel, et écoutées en veille par les stations terrestres et sur les naviresConvention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. ARTICLE S32 et ARTICLE S33 Procédures d'exploitation pour les communications de détresse et de sécurité dans le Système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM).. Après un appel de routine, de sécurité ou d'urgence, les stations conviennent d'un canal de dégagement.

La veille radio a évolué depuis le . Cet article détaille les moyens de communications maritimes disponibles pour les cas de détresse depuis cette date.

thumb|Navire et équipage en détresse thumb|Navire et équipage en détresse

Dans les zones SMDSM 1999

Les installations à terre : Chaque État décide du classement de ses côtes (L’ensemble des renseignements concernant chaque État est rassemblé dans GMDSS master plan diffusé par l’OMI.).

Depuis (LES SITUATIONS CRITIQUES DE LA NAVIGATION MARITIME LA RECHERCHE ET LE SAUVETAGE ET LE SMDSM) : Quatre zones de couverture radioélectrique sont définies (http://pagesperso-orange.fr/SMDSM/images/214.jpg) dans lesquelles les navires doivent pouvoir par l’appel sélectif numérique automatique : déclencher des alertes de détresse ; correspondre avec les stations à terre ; disposer à tout moment des renseignements de sécurité maritime.

Ces zones SMDSM 1999 en Europe sont illustrées ci-contre.

Dans les navires SMDSM il n’y a plus de radiotélégraphiste à l’écoute. Le matériel radiotéléphonique, dans la passerelle de navigation peut être éteint à l’exception de la veille radio sur le canal 16 qui est maintenue (peu de stations utilisant le canal 70). Dans le cas d’une alarme automatique provenant d’un appel sélectif numérique par MMSI, le chef de quart écoute le canal de veille en radiotéléphonie de la même bande que l’appel sélectif numérique reçu.

Quatre zones de couverture radioélectrique

En zone A1, l'État s'impose une couverture radioélectrique d'au moins une station côtière travaillant en ondes métriques et utilisant la technique d’appel sélectif numérique (ASN) en VHF sur la fréquence (voie 70 des ondes métriques). En zone A2, l'État s'impose une couverture radioélectrique d'au moins une station côtière travaillant en ondes hectométriques avec appel sélectif numérique (ASN) cela par la couverture radioélectrique d'au moins une station côtière travaillant en ondes hectométriques et utilisant la technique d’appel sélectif numérique sur la fréquence (ASN). En zone A3, l'État est dispensé d'avoir une couverture radioélectrique en ondes métriques en ASN et en ondes hectométriques en ASN. La couverture radio est alors assurée par les satellites Inmarsat B ou par le service Inmarsat C (International maritime satellite), entre les 76°N et 76°S ; ou également dans la portée d'une station côtière HF en appel sélectif numérique sur À côté de la fréquence (ASN) , on veille sur une deuxième fréquence décamétrique d’appel sélectif numérique : , , ou . les Renseignements sur la Sécurité Maritime (RSM) étant diffusés par l’intermédiaire de ses satellites (SafetyNet). En zone A4 est la zone hors A1, A2 et A3, soit au-delà des 70° Nord et 70° Sud, c'est-à-dire l’Arctique et l’Antarctique (zone polaire). La couverte est uniquement en HF (onde décamétrique). Portée < de jour et le monde dans la nuit. À côté de la fréquence (ASN) , on veille sur une deuxième fréquence décamétrique d’appel sélectif numérique : , , ou .

Tableau des fréquences d’appel

Tableau des fréquences SMDSM..

Zones SMDSM 1999 Fréquence d'appel en ASN Fréquence de détresse en radiotéléphonie Zone A1. canal 70 ()Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.227 ; RR52.159 ; RR52.160 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-2 ; AP18. puis radiocommunication sur le Canal 16 (156,8 MHz) en FM. Zone A2. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.109 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-1 puis radiocommunication sur en USB Zone A3. 1645,5 à Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.375 ; AP15, Tableau 15-2. message Inmarsat B ou C. Zone A4 et Zone A3 sans le service Inmarsat puis radiocommunication sur en USB Supplémentaire à puis radiocommunication sur en USB Supplémentaire à Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.109 ; RR52.149 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-1 ; AP17, Partie A. puis radiocommunication sur en USB puis radiocommunication sur en USB Supplémentaire à puis radiocommunication sur en USB Supplémentaire à Toutes Zones vers satellites 406 à Résolution 205 (rév.Mob-87) radiobalise (RLS), radioralliement sur 121,500 MHz en AM.

Natures des détresses spécifiées dans le service A.S.N. 250px|thumb|right|Émetteurs récepteurs SMDSM de passerelle avec l'appel sélectif numérique. Les natures des détresses spécifiées dans le service d’appel sélectif numérique sont : le navire coule danger de chavirement, forte gîte voie d'eau incendie, explosion échouement navire désemparé à la dérive, non maître de sa manœuvre abandon du navire abordage acte de piraterie, agression et vol à main armée (depuis le ) émission d'une Radiobalise de localisation des sinistres homme à la mer (depuis le ). une détresse non spécifiée

Détails d'utilisation Les services de recherche et de sauvetage localisent les émissions sur les fréquences : , 121,500 MHz, 156,8 MHz (243 MHzRecommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; RR5.256). Sur les fréquences ; et l’appel de routine, de sécurité, d’urgence est autorisé aux heures de H + 03 à 29 et de H + 33 à 59. Le canal 06 : en FM (en G3E) peut être utilisé pour des communications entre les stations d’aéronef et les stations de navire. La fréquence en USB (en J3E) peut être utilisée pour des communications de sécurité par les stations d’aéronefs et les stations de navires. Les fréquences et en USB (en J3E) et en AM (en A3E) du service mobile aéronautique peuvent être utilisées pour les communications par les navires, les stations mobiles terrestres et les stations radios côtières qui participent aux opérations coordonnées de recherche et de sauvetage. Le matériel et la fréquence militaire 243 MHz ne sont plus acceptés depuis 1990 à bord des navires français, comme équipement de secours et de sauvetage. Tout navire à passager doit être pourvu des installations permettant d'émettre et de recevoir des radiocommunications sur place, aux fins de la recherche et du sauvetage, sur les fréquences aéronautiques et Article 219-7-5. Matériel radioélectrique dispositions générales http://www.droit.org/jo/19981013/EQUH9801252A.html.

Radiobalises de localisation des sinistres

thumb|100px|right|Les radiobalises de localisation des sinistres (RLS).

La radiobalise de localisation de sinistre est rangée dans un largueur hydrostatique conçue pour la libérer automatiquement par détection de pression pour une profondeur de lorsque le navire coule (Si la détection de pression était trop sensible, la balise serait larguée dès la première vague passant au-dessus du navire puis libérée ; la radiobalise de localisation de sinistre activée déclencherait des recherches dangereuses, coûteuses et inutiles sur un lieu où aucun navire n’a coulé.) Les radiobalises de localisation des sinistres peuvent se mettre automatiquement en fonctionnement lorsqu'elles flottent sur la mer, elles peuvent aussi être mises en marche manuellement. Les radiobalises de localisation des sinistreshttp://www.ff-aero.fr/ed/document/Arrete_Balise_406-26decembre2008.pdf (RLS) EPIRB émettent une fréquence entre à et sur 121,500 MHz. (Toute balise de détresse doit être capable d’émettre simultanément sur les fréquences et . Conformément à l’annexe 10 de l’OACI. Arrêté du 26 mars 2008 relatif à l’obligation d’emport, aux fins de recherche et sauvetage des aéronefs, d’une balise de détresse fonctionnant sur . Journal Officiel du 3 avril 2008.). Depuis , les satellites Cospas-Sarsat ne localisent plus les émissions sur les fréquences : 121,500 MHz et 243 MHz (.). Les émissions 406 à sont localisées et exploitées par les satellites NOAA et Cospas-Sarsat. Les radiobalises Argos transmettent les données de suivi vers les satellites NOAA Tiros sur la fréquence

Caractéristiques

La balise émet sur une fréquence entre à et sur la fréquence 121,500 MHzToute balise de détresse doit être capable d’émettre simultanément sur les fréquences et . Conformément à l’annexe 10 de l’OACI. Arrêté du 26 mars 2008 relatif à l’obligation d’emport, aux fins de recherche et sauvetage des aéronefs, d’une balise de détresse fonctionnant sur . Journal Officiel du 3 avril 2008. avec une autonomie de à + et une autonomie de à . Ces radiobalises peuvent se mettre automatiquement en fonctionnement lorsqu'elles sont en contact avec l'eau de mer ou dès qu'elles quittent leur conteneur (présence d'un aimant faisant office de contacteur). Elles peuvent aussi être mises en marche manuellement. Une radiobalise a une puissance comprise entre et sur une fréquence entre à en transmission digital codé du MMSI d'une durée de tous les . Une radiobalise a une puissance comprise entre et sur 121,500 MHz. La Modulation d'amplitude émise sur cette fréquence correspond à un balayage de plus de entre et et servira au radioguidage des moyens de secours, une fois ces derniers arrivés sur les lieux du sinistre..

Navtex En zones A1 et A2, les États doivent en outre assurer une diffusion des Renseignements sur la Sécurité Maritime (RSM) à l'aide du système Navtex.

Autres systèmes de détresse thumb|right|300px|Veille radio dans un navire de pêche sans l'ASN. Les stations côtières et les stations de navires qui ne participent pas au SMDSM de 1999 utilisent toujours l'ancien système mondial pour les cas de détresse :

Dans les territoires en zone A2 En zone A2, les stations côtières (des États qui ne participent pas au SMDSM de 1999) en VHF sont dispensées d'avoir une couverture radioélectrique en ondes métriques sur le canal 70 en appel sélectif numérique. La couverture radioélectrique est : en ondes hectométriques sur le canal en veille automatique par l'appel sélectif numérique, et en ondes métriques sur le canal 16 en radiotéléphonie.

Dans les territoires en zones A3 et A4 En zones A3 et A4, les stations côtières des États ne participent pas au SMDSM de 1999 et sont dispensées d'avoir une couverture radioélectrique en appel sélectif numérique. Les moyens standards de radiocommunications maritimes disponibles avec ces stations côtières sont : Fréquences Utilisations Remarques fréquence de détresse en radiotéléphonie en USB. en AM par émetteur de secours fréquence auxiliaire à (air/mer/terre), inter-aéronef en USBRECOMMANDATION : Utilisation des fréquences porteuses et en plus de la fréquence porteuse , aux fins de détresse et de sécurité ainsi que pour l'appel et la réponse.. éventuelle et (P maxi 1 kW) fréquence auxiliaire à en USB . éventuelle et (P maxi 1 kW) fréquence en USB, auxiliaire à la fréquence d’appel sélectif numérique de . éventuelle et (P maxi 10 kW) 156,8 MHz voie 16 ou canal 16 de détresse des ondes métriques en radiotéléphonie en FM. puis radiocommunication sur 8 215 kHz en USB Dans les DOM-TOM Les DOM-TOM « Département et région d'outre-mer » et « territoire d’outre-mer », sont classés en zone A3. La veille en appel sélectif numérique y est assurée :