La fréquence (kilohertz)Convention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. ARTICLE S31 Fréquences dans le Système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM). ou (mégahertz) désignée aussi par sa longueur d'onde: est la fréquence internationale de détresseConvention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. ARTICLE S32 et ARTICLE S33 Procédures d'exploitation pour les communications de détresse et de sécurité dans le Système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM). et d'appel en radiotéléphonie sur ondes hectométrique pour les stations du service maritime. Cette bande marine est comprise entre et en plusieurs sous bandesRADIOCOMMUNICATIONS POUR LE SYSTEME MONDIAL DE DETRESSE ET DE SECURITE EN MER ANNEXE DIVISION 219-02. 20.5 J.O 29/12/04RECOMMANDATION relative au choix, dans les bandes du service mobile maritime comprises entre et , d'une fréquence réservée aux besoins de la sécurité 2. Appelée aussi « bande chalutier », cette bande est utilisée pour les radiocommunications maritimes en bande latérale supérieure USB (J3E) avec une portée d'exploitation inférieure à .

thumb|300px|Émetteur-récepteur radiotéléphonique bande marine

thumb|Navire de commerce type caboteur avec antennes

Utilisation de la fréquence

thumb|upright=0.9|émetteur récepteur de naufrage

La fréquence est la fréquence internationale de détresse et d'appel en radiotéléphonie sur ondes hectométrique pour les stations du service mobile maritime. De la disponibilité de cette fréquence dépend l'efficacité de la veille effectuée par les CROSS, et par conséquent, du service du sauvetage et de la sécurité en zone côtière. Elle doit être employée pour les appels et le trafic de détresse.

Les messages de routine, de sécurité ou d'urgence doivent être transmis sur une fréquence de travail après annonce préliminaire sur la fréquence .

Afin de faciliter la réception des appels de détresse, toutes les émissions sur la fréquence doivent être réduites au minimum et ne pas dépasser une minute. Avant d'émettre sur la fréquence , un laps de temps d'écoute suffisant est nécessaire, afin d'être certain qu'aucun trafic de détresse n'est en cours. Cette disposition ne s'applique pas aux stations en détresse.

Chaque navire est en veille sur et c'est là qu'il sera appelé soit directement, soit par un appel sélectif numérique sur la fréquence . Les stations conviennent d'une fréquence de dégagement. Puis, la communication terminée, le navire revient en écoute sur .

La station équipée de l'appel sélectif numérique sur la fréquence n’est plus tenue à l'écoute obligatoire du canal . La prise d'écoute sur se fait dès la réception de l'appel sélectif numérique.

Dispositions relatives au service mobile terrestre : les stations du service mobile terrestre situées dans des régions inhabitées, peu peuplées ou isolées peuvent, pour les besoins de la détresse et de la sécurité, se servir des fréquences ci-dessous et de recevoir des émissions de la classe J3E lorsqu'elles utilisent la fréquence porteuse 2182 kHzRRS30.Section 4 RRS30.12 Dispositions relatives au service mobile terrestre ; les procédures de sécurité et vie humaine est obligatoire pour ces stations du service mobile terrestre lorsqu'elles utilisent des fréquences qui, en vertu du présent Règlement, sont prévues pour les communications de détresse et de sécuritéRRS30.Section 4 RRS30.13 Dispositions relatives au service mobile terrestre.

Historique En 1921 : essai sur différentes longueurs d'onde entre une station côtière et le chalutier français Marie Rose en radiotéléphonie en modulation d'amplitude. En 1925 : essai en radiotéléphonie par modulation d'amplitude dans la bande à entre trois navires de pêche français en pêche à Terre-Neuve. Dès 1928 : à la suite de la convention radiotélégraphique de Washington : dans le monde des navires de pêche sont pourvus en radiotéléphonie en modulation d'amplitude avec des canaux dans la bande à ( à ) et le mot Mayday pour la détresseEn 1927, la Convention radiotélégraphique de Washington a adopté le mot « Mayday » comme radiotéléphone appel de détresse.. En 1932 : la Convention internationale des télécommunications de Madrid établit la fréquence internationale de détresse sur (longueur d'onde de )Convention internationale des télécommunications de Madrid de 1932, page 14. En 1947 : la conférence d'Atlantic City déplace la fréquence pour , désignée aussi par sa longueur d'onde de , et du message de détresse en radiotéléphonieConférence d'Atlantic City 1947 pour la recommandation de la fréquence , de longueur d'onde de , et du message de détresse en radiotéléphonie.. Dégagement du trafic local (jusqu'à ) en bande VHF sur le canal 16 en Modulation d'amplitude pour la radiotéléphonie pour l'appel, la sécurité, les radiocommunications entre les navires et entre les navires et les services des ports sauf pour la côte des États-Unis où les navires sont obligés d’utiliser la modulation de fréquence bande étroite - NFM. (Les navires transocéaniques avaient deux modes: AM et FM sur l'unique fréquence VHF de ). Puis la modulation de fréquence en bande étroite - NFM se généralise; En 1948 : obligation d'une station radiotéléphonique sur la fréquence présente dans tous les navires à passagers et dans les navires de charge de 300 Tx et plusConvention Solas 1948.

En 1952 : la station Le Conquet radio (FFU) ouvre et effectue des liaisons radiotéléphoniques sur 2182 kHz chaque premier lundi du mois avec les phares dotés de la radiotéléphonie afin de vérifier le bon fonctionnement jusqu'à 1972. En 1973 : arrivée des premières stations de navire pouvant travailler en mode USB (J3E) et travaillant en AM. En 1975 : équipement de récepteur auto-alarme sur la fréquence , à bord des petits navires de commerce et de pêche. En 1976 : la première opératrice radiotéléphoniste prend sa fonction dans la station Le Conquet radio. En 1978 : toutes les stations de navire équipées de 1,6 à 26 MHz travaillent en mode USB (J3E) et travaillent provisoirement en modulation d'amplitude AM (A3E) dans la bande 1,6 à 4 MHz. En 1980 : début de la baisse du trafic radiotéléphonique. Du au , bande 1,6 à 4 MHz : transition des stations en modulation d'amplitude (A3E) en stations en bande latérale supérieure USB (J3E)Convention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. Rec. UIT-R M.1173 Caractéristiques techniques des émetteurs à bande latérale unique utilisés dans le service mobile maritime pour la radiotéléphonie dans les bandes comprises entre 1 606,5 kHz (1605 kHz Région 2) et 4000 kHz et entre 4000 kHz et 27500 kHz.. Le : toutes les stations marines sont en USB (J3E) avec des canaux de 3 kHzNorme AFNOR C-94-102 et C-01-063.. Sur 2182 kHz les émissions pour la sécurité et la vie humaine peuvent être réalisées avec une porteuse (en H3E ou A3E)RÉSOLUTION N° 200: Classe d'émission à utiliser pour la détresse et la sécurité sur la fréquence porteuse 2182 kHz pour faciliter la radiogoniométrie. Dès 1995 : dans les navires équipés du SMDSM, l’officier de quart à la passerelle effectue la veille automatique en appel sélectif numérique sur la fréquence et sur la fréquence . Le : le métier d'opérateur radiotéléphoniste de la marine marchande disparaît en Franceà la suite de l'arrêté du 21 avril 1995 dans le cadre du SMDSM: Art. 10. - Les titulaires d'un Certificat d'opérateur délivré en application de l'arrêté n° 4052 du 28 décembre 1976 susvisé peuvent utiliser les équipements des stations radioélectriques de navires jusqu'au 31 janvier 1997.. Le : mise en place dans le monde du SMDSM 1999 et en zone A2 de l'appel sélectif numérique sur la fréquence . Le : France Télécom ferme les émissions en radiotéléphonieVidéo de la fermeture de la station Le Conquet radio. Le : arrêt de la veille obligatoire en radiotéléphonie sur 2182 kHz en zone A2 pour les navires SMDSM équipés de la veille automatique en appel sélectif numérique sur la fréquence .

Fréquences internationales de la bande hectométrique La fréquence

thumb|300px|Récepteur sur utilisé pour l'écoute des messages de détresse et des appels de sécurité et vie humaine en AM. thumb|300px|Récepteur sur utilisé pour l'écoute des appels divers en USB et des messages de détresse en AM.

La fréquence porteuse est une fréquence internationale de détresse en radiotéléphonieRecommandation de L'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.108 ; RR5.111 ; RR30.11 ; RR52.189 ; RR52.190 ; AP15, Tableau 15-1 ; RES 331 (Rév.CMR-07) ; RES 354 (CMR-07) ; elle doit être employée à cet effet par les stations de navire, d'aéronef et d'engin de sauvetage et par les radiobalises de localisation des sinistres qui font usage des bandes autorisées comprises entre et lorsque ces stations demandent l'assistance des services maritimes. Elle est employée pour l'appel et le trafic de détresse, pour les signaux de radiobalise de localisation des sinistres, pour le signal et les messages d'urgence ainsi que pour le signal de sécurité. Lorsque cela est possible en pratique, les messages de sécurité sont transmis sur une fréquence de travail après une annonce préliminaire sur la fréquence . La classe d'émission à utiliser en radiotéléphonie sur la fréquence est la classe H3E. Les appareils prévus uniquement pour la détresse, l'urgence et la sécurité peuvent continuer à utiliser la classe d'émission A3E. La classe d'émission à utiliser par les radiobalises de localisation des sinistres est celle qui est spécifiée à l'appendice 37. La classe d'émission J3E peut être utilisée pour l'échange du trafic de détresse sur la fréquence après avoir accusé réception d'un appel de détresse à l'aide de techniques d'appel sélectif numérique sur la fréquence , compte tenu du fait que d'autres navires croisant au voisinage peuvent ne pas être en mesure de recevoir ce trafic. Lorsque les administrations font assurer par leurs stations côtières une veille sur pour recevoir des émissions de la classe J3E ainsi que des émissions des classes A3E et H3E, les stations de navire peuvent communiquer avec ces stations côtières au moyen d'émissions de la classe J3E.

Si un message de détresse transmis sur la fréquence porteuse n'a pas fait l'objet d'un accusé de réception, on peut transmettre de nouveau le signal d'alarme radiotéléphonique suivi, lorsque c'est possible, de l'appel et du message de détresse sur l'une ou l'autre, selon le cas, des deux fréquences porteuses ou

Cependant, lorsque les stations de navire et d'aéronef ne peuvent pas émettre sur la fréquence porteuse ni sur les fréquences porteuses ou , ces stations devraient utiliser toute autre fréquence disponible sur laquelle elles peuvent attirer l'attention. Toute station côtière faisant usage de la fréquence porteuse à des fins de détresse doivent pouvoir transmettre le signal d'alarme radiotéléphonique. Il convient que toute station côtière autorisée à émettre des avis pour la navigation puisse transmettre le signal d'avis aux navigateurs.

Fréquences auxiliaires à La fréquence

La fréquence est utilisée pour la veille automatique de l'appel sélectif numérique en zone A2Zones SMDSM du SMDSM. La fréquence est aussi utilisée pour la veille automatique de l'appel sélectif numérique dans le monde entre navires. Pour actionner une alarme d'une autre station de bord ou d'un groupe de stations MMSI. Puis les stations vont sur la fréquence . A défaut d'une impossibilité d'installer une antenne d'une longueur de plus de , une antenne fouet de peut être admise pour la veille automatique de l'appel sélectif numérique sur la fréquence .

Les natures des détresses spécifiées dans le service d’appel sélectif numérique :

une détresse non spécifiée ci dessus (exemples: dangereuse retombée volcanique sur le navire, radioactivité dangereuse, vague scélérate ......).

La fréquence