Jean-Pierre Schosteck, né le à Paris, est un homme politique français, successivement membre du Rassemblement pour la République, du Rassemblement pour la France, de l'Union pour un mouvement populaire, puis des Républicains.
Biographie Jean-Pierre Schosteck est maire de Châtillon, commune des Hauts-de-Seine, du au . Il est élu conseiller général du Canton de Châtillon en et réélu en 1992. Après l'entrée de Charles Pasqua au gouvernement, il lui succède au Sénat à compter du et, pour cause de cumul de mandats, il doit abandonner son siège au conseil général. Il est réélu en pour un mandat complet de neuf ans qui prend fin en .
Membre du conseil de la communauté de communes de Châtillon-Montrouge depuis sa création en 2004, il en demeure son premier président jusqu'en 2008. Il est également président de la Fédération des entreprises publiques locales (ancienne Fédération nationale des sociétés d'économie mixte) de 2005 à 2008 et premier vice-président de l'Association des maires de France (AMF).
Le , il est élu député de la des Hauts-de-Seine, lors de l'élection partielle organisée à la suite de l'invalidation de l'élection de de Philippe Pemezec.
De à , il est membre de la Commission locale d'information auprès du CEA de Fontenay-aux-Roses.
Aux élections législatives de 2012, il se présente comme suppléant de Philippe Pemezec, mais le siège de député de la revient au socialiste Jean-Marc Germain.
Le , il est condamné à d'amende, un an d'emprisonnement avec sursis et un an d'inéligibilité pour favoritisme et prise illégale d'intérêt dans l'attribution de deux marchés publics., jugement dont il fait appel. En appel, la condamnation est confirmée, mais la peine est réduite à 6 mois d’emprisonnement avec sursis, et la peine d’inéligibilité est levée..
En , il est élu de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris.
Le , il annonce qu'il ne sera pas candidat à l'élection municipale de 2020, après de mandat en tant que maire de Châtillon.
Le , il est mis en garde à vue par la brigade de répression de la délinquance économique, dans le cadre d’une enquête pour détournement de fonds public et favoritisme. Il est mis en examen le pour . Il est placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre à l'hôtel de ville.
Pour approfondir Articles connexes Liste des députés des Hauts-de-Seine
Liens externes
Notes et références
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