Jean-Talon est une circonscription électorale québécoise. Elle est nommée en l'honneur de l'intendant de la Nouvelle-France du Jean Talon.
Selon le recensement de 2016, 54,1 % de la population de 25 à 64 ans possède un certificat, diplôme ou grade universitaire du niveau du baccalauréat ou supérieur, comparativement à 25,5 % pour l'ensemble du QuébecPour comparaison, Westmount–Saint-Louis en compte 71,8 %, Mont-Royal–Outremont 61,1 % et Notre-Dame-de-Grâce, 55,4 %..
Historique
La circonscription est formée en 1965 d'un remaniement des anciennes circonscriptions de Québec-Centre, Québec-Est et Québec-Ouest. À ce moment, elle était formée d'une partie de la ville de Québec comprenant le Vieux-Québec, le quartier Saint-Roch et la partie de la Haute-Ville (selon les limites de l'époque) située au nord du boulevard Saint-Cyrille.. Lors de la refonte de la carte électorale de 1972, le Vieux-Québec et Saint-Roch sont détachés de Jean-Talon pour former Taschereau, tandis que la ville de Sillery est ajoutée au territoire de la circonscription. En 1980 le centre de gravité de Jean-Talon se déplace encore un peu plus vers l'ouest alors qu'on y ajoute la partie de la ville de Sainte-Foy située au sud du boulevard Laurier et qu'on en retire le quartier Saint-Jean-Baptiste. En 1992 c'est une partie de la Colline parlementaire et du quartier Montcalm qui sont déplacés dans Taschereau. En 2001, la circonscription s'agrandit de toute la partie de Sainte-Foy située au sud-est d'une ligne formée par l'autoroute Henri-IV, le chemin des Quatre-Bourgeois et l'autoroute Robert-Bourassa, aux dépens de Louis-Hébert. En 2011 il s'opère un nouveau glissement vers l'ouest alors que la circonscription est définie comme étant composée de l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge sauf la partie à l'ouest du boulevard Pie-XII.. À partir de ce moment, aucune parcelle de la circonscription de Jean-Talon telle qu'elle était en 1965 n'en fait plus partie ; elle ressemble même beaucoup à ce qu'était Louis-Hébert en 1965.
Territoire et limites La circonscription de Jean-Talon comprend la partie de l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge de la ville de Québec située à l'est de la ligne à haute tension située à l'ouest du boulevard Pie-XII et de l'autoroute Duplessis.
Liste des députés
Résultats électoraux Évolution pour les principaux partis De sa création en 1966 jusqu'en 2019, Jean-Talon a été représenté par des députés du Parti libéral du Québec et a longtemps été considérée comme un château fort libéral. En 1994, la circonscription a toutefois passée près d'être représentée par le Parti québécois, l'animateur Bernard Derome ayant même annoncé l'élection de la candidate Diane Lavallée. Au terme du dépouillement des votes par anticipation, la libérale Margaret Delisle l'emporte finalement par 25 voix, un recomptage judiciaire ayant même été nécessaire. En 2019, au moment de l'élection de Joëlle Boutin, il s'agissait de la dernière circonscription libérale à l'est de Montréal.
Fait particulier : de 2008 à 2023, Jean-Talon a connu quatre élections partielles, à la suite des démissions de Philippe Couillard, Yves Bolduc, Sébastien Proulx et Joëlle Boutin.
Lors de l’élection partielle de 2023 suite à la démission de Joëlle Boutin, la circonscription est passée pour la première fois entre les mains du Parti Québécois, avec son candidat Pascal Paradis qui l’a emporté avec une majorité de plus de 5800 voix.
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Résultats détaillés +Élections générales québécoises de 2026 Parti Candidat Votes % CAQWilliam DenisLibéralJulie WhiteParti québécoisPascal Paradis (sortant)Québec solidaireSonia TchuembouConservateurJesse Robitaille Votes valides Votes invalides Total 100 Abstention Inscrits/Participation
Référendums
Références
Articles connexes Histoire de la carte électorale
Liens externes Le site de l'Assemblée nationale Informations sur votre circonscription — Directeur général des élections du Québec
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