Jean-Baptiste de Courmont, dit Louis de Courmont, né le à BlismesActe de naissance à Blismes, , vue 595/894., où il est mort le Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Blismes, , vue 196-197/319., est un poète et dramaturge français. Il est l'auteur de pièces de théâtre et de recueils de poésie en français et en morvandiau.
Biographie Louis de Courmont est né au lieu-dit Vaumery, dans la commune de Blismes, de l'union de Jean de Courmont, forgeron, et d'Anne Sirop. Dès son plus jeune âge, il montre de l'intérêt pour la musique, le dessin et la poésie. Il poursuit ses études à Château-Chinon et Corbigny. Il devient ensuite militaire, puis précepteur à Luzy. Il rencontre Ernest de Sermizelles, bibliophile érudit, qui l'invite à étudier l'anglais et l'italien.
En , il entre dans l’administration parisienne, où il est attaché à la préfecture de l'ancien département de la Seine. Il s'occupe également de l'approvisionnement durant le siège de Paris de 1870. Il devient ensuite inspecteur principal des perceptions municipales. Il prend sa retraite en et se retire dans sa villa « Les Horizons » (dont les portes de fer portent encore ses initiales) dans son village natal. En , il est élu maire de Blismes, où il entreprend de nombreuses réalisations encore visibles aujourd’hui.
À sa mort, il est, selon sa volonté, est inhumé dans son jardin sous un granite brut entouré de chênes et de houx.
Bibliographie Théâtre Les Viveurs, 1869. Les Trois Compagnons. Nourrice Morvandelle. Un mot, 1910 . Poésies L'Heure de Dieu, 1863. Il Pianto. L'Amour dans la nature. La Fleur du souvenir, 1864 . Lucioles, 1868 . Feuilles au Vent, 1884. Les Chansons de Marjolie . Paroles La Chanson de Colin, pour chant, violon et piano . Publications posthumes En Morvan, 1901, Nevers. Mon Morvan, poèmes et patoiseries, 1975.
Extrait des « Boutades de Musculus » dans les Feuilles au Vent XXXI Ce ne sont pas les chapeaux Les plus beaux Qui couvrent toujours les têtes Les moins bêtes. - Cela dit, moi j'aime mieux Un beau gros gibus neuf qu'un vieux.
XXXII Lorsque Dieu fabriqua, jadis, l'Homme à sa guise Il fut, dit-on, content de lui : Je voudrais bien que l'on me dise Si cet homme était fait comme ceux d'aujourd'hui ?
XXXIII Si la sottise est ta marraine, Ne t'en mets pas en peine : Tu rencontreras en chemin Bien des frères amis pour te donner la main.
Hommages Stèle commémorative sur la Promenade autour du calvaire de Château-Chinon.
Musique Georges Bizet, Rêve de la bien-aimée, sur une poésie de Louis de Courmont.
Notes et références
Liens externes
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