Guy Bara, né Guy WillemsVoir la biographie sur le site officiel. Le nom de Herzog relayé par certains dictionnaires et sources de références du monde de la bande dessinée, comme le BDM et Patrick Gaumer est donc une erreur. Le vice-consul de Belgique à Riga en 1925, son père, s'appelait d'ailleurs bien Willem Willems. à Riga (Lettonie) le et mort à Marseille (France) le , est un auteur de bande dessinée belge. Sa principale réalisation est la bande dessinée humoristique Max l'explorateur, l'une des rares créations européennes à dépasser les strips.. Il privilégie un dessin clair, très lisible, entièrement au service de l'humour..
Biographie Guy Fernand Willems naît le à Riga... Il est fils d'un diplomate belgeWillem Willems, vice-consul attaché au consul général à Riga, Albert Remès. Voir : Percy Meyer, Latvia's economic life, East-service edition, 1925, p. 211., Guy Bara naît à Riga où son père était en poste. Tout en suivant des études à l'Institut Saint-Boniface à Bruxelles, il voyage beaucoup durant sa jeunesse.. En 1945, il fonde l'hebdomadaire humoristique Le Faune. De 1946 à 1949, il travaille pour la publicité. En 1948, il publie ses premiers dessins, des caricatures, pour La Dernière Heure avant de devenir en 1949 rédacteur en chef du journal d'actualité Vivre. En 1950, il s'installe à Paris et prend pour pseudonyme Barabas, bientôt raccourci en Bara.
En 1954, il crée Max l'explorateur. Ces strips humoristiques et muets sont publiés durant une trentaine d'années dans des quotidiens de plus de , comme France-Soir, Le Soir, Het Laatste Nieuws, Cork Observer En 1960, il crée pour le périodique publicitaire Bonux Boy., la bande dessinée Kéké le Perroquet (1960-1961), reprise ensuite dans Spirou. (1963-1968). En 1964, il adapte dans la même revue avec le concours de Maurice Rosy Max l'explorateur en histoires longues. Quelques gags et récits courts écrits par Vicq sont également publiés jusqu'en 1966. Il collabore pendant plusieurs années au périodique belge le Pourquoi pas ? fournissant dessins d'actualité, politiques et caricatures.
Il passe ensuite au Journal de Tintin., dans lequel il publie Éphémère et Rabudol (souvent sur des textes de Vicq, 1968-1974), des gags de Max l'explorateur (1968-1973 - Max est d'ailleurs en couverture du du , tant dans la version francophone que néerlandophoneVoir cette illustration., puis Les Cro-Magnons (1973-1976). De 1971 à 1973, il dirige le magazine d'humour dans le domaine médical, L'Œuf. En 1975, il fait de Philibert, un ami de Kéké, le héros d'une nouvelle série dans Fripounet. En 1976, il crée Chéris de l’Olympe dans Formule 1.. Pour le magazine Plop, financé par Antar, il crée Parmezan qui ne connaît qu'une livraison en dans cet éphémère mensuel.. Puis il reprend les Cro-Magnons dans l'hebdomadaire allemand Zack (1978) et dans Super As. (1979-1980). Il crée ensuite Sigi le Franc dans Zack, un album est publié aux Éditions Michel Deligne en 1984., un autre chez Armonia.
En 1981, il reprend la série à gags Parmezan. dans Pif Gadget. Cette année-là, il reprend pour Spirou la série Chéris de l’Olympe sous le nom Lamybidas (1981-1985) puis y crée Dugazon (1982-1984). Il publie également deux courts récits mettant en scène Max (1984-1985). De 1982 à 1993, Tintin publie des gags des Cro-Magnons mais dans cette décennie, Bara se consacre progressivement à la peinture. Ainsi, il ne participe pas à la production des dessins animés de Max l'explorateur par la RTBF au milieu des années 1980. Retiré à Carpentras, il meurt le d'un arrêt cardiaque à Marseille..
Selon le journaliste Patrick Pinchart, si Max l'explorateur est un strip rythmé et drôle, où Bara propose une satire féroce de la société de son temps matinée d'absurde et de dérision, la plupart de ses bandes dessinées au format franco-belge classique sont des basées sur des concepts éculés qui ne tiennent pas la longueur et dont les textes sont mal écrits.
Une exposition lui a été consacrée à la Maison de l'image à Bruxelles du au .. : y rendaient hommages aux personnages et à l'univers de Guy Bara.
Vie privée Il a été marié trois fois. Il a une fille prénommée Olivia.. Œuvre Séries et personnages
1954, Max l'explorateur Max l'explorateur., Dupuis, 2018, 1960, Kéké le Perroquet 1966, Éphémère et Rabudol 1973, Cro-Magnon puis Les Cro-Magnons 1976, Chéris de l’Olympe devenus Lamybidas dans Spirou de 1981 à 1985 1981, Parmezan 1982, Dugazon 1984, Sigi le Franc (Sigi contre Attila).
Collectif
Artbook . Expositions personnelles Guy Bara : Max l'explorateur...., Galerie , Bruxelles, du au Max l'explorateur s'emballe..., Galerie Champaka, Bruxelles, du au Bara prend le large, Centre d’Art de Rouge-Cloître à Auderghem, du au .. Max l'explorateur - Les Aquarelles., Galerie Passerelle Louise, Saint-Gilles, du au Max l'explorateur et Compagnie., Galerie Champaka, Bruxelles, du au Réception Distinction en comme auteur ayant plus de vingt ans de carrière..
Postérité Bara a été une influence de Ploeg. Notes et références
Voir aussi Bibliographie Livres
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. . . . . Périodiques . . . . Articles . Émissions de télévision Interview de Guy Bara par Sélim Sasson, sur Sonuma. Liens externes
Catégorie:Auteur belge de bande dessinée du XXe siècle Catégorie:Scénariste belge de bande dessinée Catégorie:Dessinateur belge de bande dessinée Catégorie:Collaborateur belge du Journal de Tintin Catégorie:Dessinateur de bande dessinée publié dans Pif Gadget Catégorie:Collaborateur belge de Spirou Catégorie:Collaborateur de Spirou dans les années 1960 Catégorie:Collaborateur de Spirou dans les années 1980 Catégorie:Auteur publié par les éditions Dupuis Catégorie:Nom de plume Catégorie:Naissance à Riga Catégorie:Naissance en juillet 1923 Catégorie:Décès en juin 2003 Catégorie:Décès dans le 5e arrondissement de Marseille Catégorie:Décès à 79 ans