Le d'infanterie territorial est un régiment d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations Le régiment reçoit son numéro par décret du , en prévision de la mobilisation à Saint-Omer. Il dépend de la militaire ( d'armée.. Il est mis sur pied dans cette ville dès la mobilisation de 1914 et est formé de quatre bataillons.
Chefs de corps
Drapeau Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Verdun 1916
Historique des garnisons, combats et batailles du RIT Première Guerre mondiale Mobilisé en Région militaire, il est en garnison à Saint-Omer, Calais et Boulogne-sur-Mer.
Affectations : d'armée de à d’infanterie d’août à d’infanterie d’août à .
1914
Début août, le RIT est chargé de la défense de Calais et de Boulogne-sur-Mer. Fin août, le est rattaché au 77e RIT, et part occuper les forts de Cormeilles, de Montlignon, de Domont, de Montmorency et le château du Luat à Piscop afin de renforcer les défenses de Paris. Début octobre, après la victoire de la Marne, le est de retour dans la région de Calais. Pendant la course à la mer, un bataillon est envoyé combattre à Douai, où il est fait prisonnier et un second qui combat à Lille, Lesquin, Hazebrouck, Arras, Brebières puis prend part à la défense de Calais.
1915 De janvier à août, le régiment fait partie des éléments chargés de la défense du camp retranché de Calais. D' à , il part, en Belgique, renforcer les défenses de Ostdunkerque, Coxyde et Nieuport.
1916 Début janvier le RIT quitte la Belgique et de janvier à avril, occupe des positions à Dunkerque et Mal-les-Bains. d'avril à août, il est engagé dans la bataille de Verdun. Il participe aux combats des secteurs du bois de Brocourt-en-Argonne, du fort de Souville, du tunnel de Tavannes avant de rejoindre la caserne Marceau à Verdun pour rejoindre d'août à septembre, le front de la Somme à Dompierre-Becquincourt. À la suite des pertes, le régiment est désormais composé de 3 bataillons. En octobre et novembre, le régiment est de retour pour la défense de Nieuport en Belgique.
1917 De janvier à mars, le RIT est sur le front de la Somme, de l'Oise et de l'Aisne et combat ou remet en état routes et voies ferrées à Marquéglise, Coudun, Thourotte, Cuvilly, Rollot, Pienne, Braine, Lassigny, Chauny, Tergnier. À la suite des pertes, le régiment est désormais composé de deux bataillons. En mai, le régiment est envoyé dans les Vosges où il est signalé à Ban-de-Sapt et Saint-Dié.
1918 En janvier, les hommes de tous grades de la classe 1898 et en dessous, sont dispersés dans différentes compagnies de chasseurs à pied. Entre janvier et juillet, des soldats du 22e RIT, dissous, intègrent le RIT en position dans les Vosges. : le d’infanterie territorial est dissous et les hommes, des deux bataillons restants, sont dispersés comme pionniers parmi les régiments des 22 et d'infanterie.
Voir aussi Articles connexes Liste de régiments français Liste des grades dans l'armée française Régiment d'infanterie territoriale
Liens externes Sources et bibliographie
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Catégorie:Unité militaire française ayant participé à la bataille de Verdun