Jean-Paul Fournier, né le à Génolhac, est un chef d'entreprise et homme politique français.

Il est maire de Nîmes de 2001 à 2026.

Biographie Famille Jean-Paul Fournier est né le à Génolhac, dans le Gard, du mariage de Jean Fournier, gendarme, et de Fernande MendreWho's Who in France, édition 2013, ..

Le , il épouse Liliane Cancel, fonctionnaire, qu'il dit . De ce mariage, naissent deux filles.

De confession protestante, il se dit ; il reconnaît avec ses interlocuteurs. Il apprécie le sport, la musique, la littérature et le cinéma.

Formation Après des études au lycée Dhuoda de Nîmes, il est diplômé de l'Institut supérieur de la publicité à Bruxelles en 1963.

Carrière professionnelle Dès la fin de ses études, Jean-Paul Fournier crée Publi-Déco, , dont il est le PDG de 1967 à 2001. En parallèle, il est PDG de l'entreprise Affiplus de 1973 à 1990 et président du syndicat des professions de la publicité de 1975 à 1988.

Carrière politique Sur le plan politique, il adhère au Rassemblement pour la République (RPR) en 1977, et y exerce la charge de secrétaire de la du Gard de 1984 à 1989. En 1992, Alain Juppé le nomme secrétaire départemental du RPR.

En 1983, il devient adjoint au maire de Nîmes, Jean Bousquet, délégué à l'Urbanisme. En 1986, il est élu au conseil régional de Languedoc-Roussillon et réélu en 1992 et 1998. En 1988, il remporte le siège de conseiller général du premier canton de Nîmes qu’il conserve en 1994, 2001 et 2008.

En 1997, il envisage dans un premier temps de se présenter dans la du Gard, mais l'investiture est réservée à l'UDF Yvan Lachaud. Il est finalement suppléant du député sortant Jean-Marie André, candidat à sa réélection ; le tandem est battu par Alain Fabre-Pujol.

Maire de Nîmes (2001-2026) Aux élections municipales de mars 2001, il est élu maire de Nîmes sur une liste d'alliance RPR-UDF avec Yvan Lachaud et Franck Proust. Il gagne face à la liste de gauche menée par le maire sortant Alain Clary.

Parallèlement, il participe à la création de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole dont il est élu président en 2002.

Il est ensuite nommé secrétaire départemental de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et membre du bureau politique national.

Il exerce également des fonctions au sein du conseil d’administration du centre national pour le développement du sport (CNDS) et de l'École des mines d'Alès (EMA). Il mène deux missions nationales : l’une consacrée au statut des sapeurs-pompiers volontaires, l’autre relative aux moyens de prévision et de prévention des inondations, confiée par le président de la République Nicolas Sarkozy.

Il est réélu maire lors des élections municipales de mars 2008.

En , il est élu sénateur du Gard, sa suppléante étant Vivette Lopez, la maire de Mus. Il intègre la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées. Après le renouvellement des commissions, il est élu vice-président de la section Tauromachie du groupe d'étude sur l'élevage.

En , il est condamné à une amende de par le tribunal correctionnel de Nîmes, pour dans l'affaire du « Diamant noir »« Jean-paul Fournier, édile condamné », liberation.fr. La peine, confirmée en appel en par la cour d'appel de Nîmes, ne comprend toutefois pas de mesure accessoire d'inéligibilité« Nîmes : le maire UMP condamné à 15 000 euros d'amende », leparisien.fr.

Il reçoit en 2010 la médaille de l'Association française des aficionados practicos..

En , dans le cadre de la direction entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP, lors de la seconde vague de nomination après celle de janvier, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis .

Le , il annonce sa candidature aux élections municipales de 2014 à Nîmes. Le , il parvient à un accord d'union avec Yvan Lachaud.

Le , sa liste est reconduite à l'occasion des élections municipales. Jean-Paul Fournier, réélu maire de Nîmes pour un , déclare être de cette . Il décide de ne pas se représenter à la présidence de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole ; c'est Yvan Lachaud, son adjoint, qui lui succède, en vertu de l'accord conclu en décembre dernier.

Il est réélu sénateur lors des élections de septembre 2014, et fait entrer à la Haute Assemblée sa colistière Vivette Lopez.

En , durant la campagne des élections départementales, il appelle à voter pour le Parti socialiste contre le Front nationalDépartementales 2015: le maire UMP de Nîmes Jean-Paul Fournier appelle à voter pour la gauche contre le FN, huffingtonpost.fr, 25 mars 2015.

Depuis 2015 En , il concède à Objectif Gard être , et au long de sa carrière. Il dit son regret d'avoir cédé la présidence de la communauté d'agglomération à Yvan Lachaud, et fait part de son souhait de quitter son poste de maire en 2020. De ses réalisations, celle dont il est le plus fier est Nîmes Métropole ; a contrario, il se dit déçu par la mise en place des Transports collectifs en site propre (TCSP).

Lors de l'élection régionale de 2015 en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il est candidat en sur la liste conduite par Dominique Reynié. Après l'avoir envisagé en Coralie Mollaret, « GARD Fédération Les Républicains : qui pour succéder à Jean-Paul Fournier ? », Objectif Gard, il quitte finalement son poste de secrétaire départemental des Républicains en 2017.

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016« Serge Dassault et Patrick Balkany parmi les parlementaires qui soutiennent Nicolas Sarkozy », lemonde.fr, 9 septembre 2016..

En , il annonce sa candidature à sa réélection lors des élections municipales de mars suivant..

Il décide, après 25 ans de mandat, de ne pas se représenter aux élections municipales de 2026, ce qui aboutit à une crise de succession au sein de la majorité municipale.

Mandats et fonctions politiques Mandats nationaux du au : sénateur du GardSa fiche sur le site du Sénat

Mandats locaux Commune de Nîmes depuis 1983 : conseiller municipal de Nîmes depuis 2001 : maire de Nîmes

Communauté d'agglomération 2002 - 2014 : président de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole depuis 2014 : délégué communautaire à la communauté d'agglomération Nîmes Métropole

Conseil général du Gard 1988 - 2008Il démissionne en novembre 2008 pour cause de cumul de mandats. : conseiller général, élu du canton de Nîmes-1

Conseil régional du Languedoc-Roussillon 1986 - 2002 : conseiller régional du Languedoc-Roussillon 1992 - 1998 : vice-président du conseil régional du Languedoc-Roussillon

Fonctions partisanes - : vice-président de l'UMP

Autres mandats 1995 - 1999 : premier vice-président de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) du Gard

depuis 2007 : président du conseil d'orientation du forum pour la gestion des villes et des collectivités territoriales 1995 - 1999 : premier vice-président de la chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) du Gard

Décorations

Jean-Paul Fournier est promu officier de l'ordre national de la Légion d'honneurLa décoration d'officier de l'ordre national de la Légion d'honneur lui a été remise par Nicolas Sarkozy le . en 2007, officier de l'ordre national du Mérite en 2002 et chevalier des Palmes académiques.

En , à la suite de sa condamnation pour prise illégale d'intérêt, il est suspendu pour un an du port de ses décorations de la Légion d'honneur et du MériteLe sénateur-maire de Nîmes sanctionné, Le Figaro, 8 avril 2013.

Annexes Bibliographie . .

Liens externes

Notes et références Notes

Notes et références

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