La famille de Chaumont est la famille des seigneurs de Chaumont (Haute-Marne).

Elle avait des possessions territoriales ou des droits féodaux sur la plupart des villages environnants ; mais ces biens, divisés par les partages de successions, formaient des fortunes particulières peu considérables.

Cette famille de la noblesse française est éteinte et elle n'est pas à confondre avec des familles homonymes.

Chronologie

Première branche La seigneurie de Chaumont compte parmi ses membres : Geoffroy de Chaumont, seigneur et fondateur de Chaumont (v.995) Hugues de Chaumont, seigneur de Chaumont (v.1050) Geoffroy II de Chaumont, seigneur de Chaumont (v.1100) Hugues II de Chaumont, seigneur de Chaumont (v.1126) Renier de Chaumont, seigneur de Chaumont († v.1144)

Deuxième branche Rénier de Marac, seigneur de Chaumont († 1167), épouse Clémence vers 1136, fille du précédent. Milon de Marac, seigneur de Chaumont (v.1145 - † 22/09/1202) CroiséHistoire de la ville de Chaumont de Émile Jolibois, 1856. Jobert de Chaumont, seigneur de Chaumont (v.1140 - 1203)

Les biens gagés pour les départs en croisade passent en 1205 au comté de Champagne.

Arbre généalogique

Les seigneurs de Chaumont dans la Chronique de Grancey

Ils n'étaient pas assez riches pour prendre part à ces mouvements religieux ; c'est ce qui a fait dire à la Chronique de Grancey - sans doute les auteurs de cette chronique, chargée de louanger la famille Grancey, avaient un motif, que nous ne connaissons pas aujourd'hui, pour discréditer ainsi celle de Chaumont. Ils disent plus loin que les seigneurs de Choiseul et d'Aigremont, - qui étaient parents des Grancey - s'entendaient pour le bien, mais que ceux de Chaumont et de Nogent-en-Bassigny étaient toujours d'accord pour le mal et complices des mêmes crimes.

Il ajoute que divers gentilshommes du pays étant allés en Irlande, par curiosité ou par dévotion, pour voir le lieu appelé Le purgatoire de saint Patrice, les comtes de Bourlémont et de Clefmont, qu'ils font parent du saint évêque, en revinrent sains et saufs ; mais que le seigneur de Chaumont y demeura abimé, avec quelques autres qu'ils damnent avec plaisir.

On y trouve encore le récit suivant : A ce conte, un chroniqueur ajoute : Ce dernier fait parait être certain, car une tradition constante en a gardé le souvenirÉmile Jolibois, Histoire de la ville de Chaumont, 1856, ..

Notes et références

Annexes Bibliographie Les cahiers Haut-Marnais , 1996.

Article connexe Liste de familles éteintes notoires de la noblesse française

Liens externes

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