est l'un des plus importants photographes japonais de la première moitié du .
Biographie Né à Tokyo, il finit ses études universitaires de l'École supérieure technique de Tokyo, aujourd'hui l'université de technologie de Tokyo. Il devient membre de la Shinkô Shashin Kenkyukai (, Nouvelle société de recherche en photographie), fondé par Sen'ichi Kimura en 1930.
En 1932 Horino publie une monographie, Camera, Eye x Iron, Construction (, l'un des ouvrages les plus importants de la photographie moderne japonaise. Cette monographie est constituée de photographies de bateaux et d'architecture en acier, dont des ponts, des tankers et des gratte-ciel, tous photographiés selon son idée de la « beauté des machines » (), directement dérivé des théories du critique de l'art Takaho Itagaki. Il utilise notamment le zoom et l'angle bas. Cette œuvre peut donc être considéré une collaboration entre Horino et Itagaki.
Horini publie ses photographies utilisant une technique de montage dans certains magazines : par exemple, Caractère du Grand Tōkyō (Dai Tōkyō no Seikaku, ), dans l'édition d' du magazine Chûôkôron, avec édition et design par Takaho Itagaki, ou Coulant dans la ville - Album du fleuve Sumida (Shutokanryû - Sumida-gawa no Arubamu, ), publié dans l'édition de du magazine Hanzai Kagaku, avec édition et design par Tomoyoshi Murayama.
Horino est l'un des premiers photographes à avoir pensé professionnellement, tandis que la plus grande partie des photographes au Japon de l'avant-guerre étaient amateurs et ne faisaient pas publier leur travail.
Après les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les photos de Horino aidèrent le monde à comprendre les effets des bombes sur ces deux villes et alimentèrent le mouvement contre l'usage de la bombe atomique.
Après la Seconde Guerre mondiale il fonde une société de fabrication de flash électronique pour les appareils photo, Minicum, et s'en occupa jusqu'à sa mort, délaissant la photographie elle-même.
Annexes Source
Bibliographie Kaneko Ryûichi. Modern Photography in Japan 1915-1940. San Francisco: Friends of Photography, 2001. Tucker, Anne Wilkes, et al. The History of Japanese Photography. New Haven: Yale University Press, 2003. Camera, Me x Tetsu, Kosei (Camera, Eye x Iron, Construction (×), Mokuseishashoin, 1932. Facsimile edition: Tokyo: Kokushokankōkai, 2005. The facsimile edition comes with short commentaries in both Japanese and English. Kōtarō Iizawa. Eyes for Cities, Japanese Photography in 1920s and 1930s (Toshi no Shisen, Nihon no Shashin 1920-30 nendai, 1920-30). , 1989 . Revised edition by , 2005 Recollection of Japanese colonists settled in Manchuria and Mongolia, 50 years ago (Manmokaitakudan no Kaiso, Sono Shuhen 50 nenmae no Kiseki, 50), Masao Horino, publié par , 1993. Exhibition Catalogue for "Rhapsody of Modern Tokyo" (Modern Tokyo Kyoshi-kyoku, ()), , 1993. , , 1995. . , vol. 9. , 1997.
Liens externes Shota T. Ogawa, Rerouting the Modernist Visions of Horino Masao: Territorial Photography, Mass Amateurism, and Imperial Tourism, Trans Asia Photography Review 8.2 (2018)
Catégorie:Photographe japonais Catégorie:Photographe industriel Catégorie:Étudiant de l'université de technologie de Tokyo Catégorie:Naissance à Tokyo Catégorie:Naissance en janvier 1907 Catégorie:Décès en décembre 1998 Catégorie:Décès à 91 ans