La rue du Sergent-Hoff est une rue du de Paris.
Situation et accès La rue du Sergent-Hoff est une petite rue du sud-ouest du de Paris, dans le quartier des Ternes, comprise dans le triangle formé par le boulevard Pereire, l'avenue Niel et l'avenue des Ternes. Elle débute au 25, rue Pierre-Demours et finit au 10, rue de Saint-Senoch.
Longue de 70 mètres pour une largeur de 12« Rue du Sergent-Hoff », www.v2asp.paris.fr., elle s'étend sur un axe nord-ouest/sud-est.
Rue uniquement résidentielle, elle n'est bordée que d'immeubles hausmanniens.
Le quartier est desservi par la ligne de métro 2 à la station Ternes et par la ligne 3 à la station Pereire.
Origine du nom vignette|gauche|redresse|Plaque de la rue. Elle a été nommée d'après Ignace Hoff (1836-1902), communément appelé « sergent Hoff », un soldat alsacien, héros de la guerre de 1870 et du siège de Paris (il existe également une rue à son nom à Bry-sur-Marne et au Perreux-sur-Marne, villes où le sergent s'illustra et à Marmoutier dans le Bas-Rhin où il naquit). Elle est avec la rue du Sergent-Bauchat et la rue du Sergent-Maginot, une des trois rues parisiennes nommées d'après une personne portant explicitement ce grade.
Historique Cette rue, ouverte en 1901, reçoit son nom actuel par un arrêté daté du .
Trois des quatre immeubles de la rue côté nord-est sont l'œuvre de l'architecte Eugène Wiart qui a réalisé plus d'une cinquantaine d'immeubles dans Paris, principalement dans le quartier : , achevé en 1909 ; , achevé en 1912 ; l'immeuble d'angle de la rue du Sergent-Hoff avec le ( de la rue Pierre-Demours, achevé en 1912).
Les et sont des immeubles jumeaux, à façade de brique, les deux seuls dans la rue, ouvrant sur la rue côté sud-ouest.
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire : dans son roman Le Mobilier national (2001), Laurence Cossé y fait habiter un de ses personnages. : semble avoir abrité une clinique d'une trentaine de lits, dirigée par le D. Billon, au tout début du qui deviendra hôpital auxiliaire (code HA 69) pendant la Première Guerre mondiale, de à . Le général René Audéoud y est décédé le . De 1947 à 1977, cette adresse est occupée par la Maison de santé de la Plaine-Monceau (établissement d'hospitalisation de chirurgie). bis : immeuble construit par l’architecte Eugène Wiart en 1912, signé en façade. le pianiste espagnol Ricardo Viñes (1875-1943) y habitaCopie d'une carte pneumatique adressée par Erik Satie à « Monsieur Ricardo Viñes, 4 bis, du Sergent-Hoff, Paris- »... Francis Poulenc, collégien, vint chez lui suivre des cours de piano pendant la Première Guerre mondiale ; l’actrice Jeanne Bérangère (1864-1928) a vécu à cette adresse et y est décédée le « Destin d’actrice : Jeanne Bérangère (1864-1928), une actrice oubliée, née à Ainay-le-Château », Vu du Bourbonnais, 19 novembre 2017. ; l'écrivain et biographe anglais Michael Holroyd raconte dans ses mémoires Basil Street Blues: A Family Story (1999) s'être rendu plusieurs fois après-guerre dans un immeuble de la rue du Sergent-Hoff voir son père, qui malade avait dû quitter la Royal Air Force et y vivait alors chez une dénommée .. La description assez détaillée de la façade de l'immeuble où il résidait et l'année de construction (1912) laisse penser qu'il s'agit du bis.
Notes et références
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Catégorie:Rue dans le 17e arrondissement de Paris Catégorie:Odonyme se référant à un militaire Catégorie:Voie de Paris se référant à un nom d'homme