(adopté le ) est l’hymne de la Polynésie française. Il s'agit d'une composition musicale collective, chantée en tahitien à l'occasion des manifestations publiques et officielles.

Histoire

Organisation d’un concours Le , le Conseil de gouvernement de Polynésie française, présidé par Gaston Flosse, décide d'organiser un concours pour le choix d'un , « hymne territorial polynésien ». Ce concours est ouvert aux personnes originaires de Polynésie ou y résidant de façon continue depuis 10 ans minimum. Les critères de sélection sont « les divers aspects des valeurs autochtones, de la Polynésie française et de la conscience polynésienne inspirée des traditions ».

Le , le parlement français adopte une loi modifiant le statut de la Polynésie française qui la laisse .

Le , le gouvernement modifie les conditions du concours et fixe la proclamation des résultats au .

Pendant 8 ans, le concours ne progresse pas.

Le , l’assemblée de la Polynésie française rouvre le concours, fixe la date limite de dépôt des œuvres, les membres et dates de réunion du jury, la date de proclamation des résultats, ainsi que la consultation de l'assemblée.

Adoption et évolution Le , l’assemblée de la Polynésie française adopte cette composition musicale comme . Le , elle pénalise l'outrage à l’ et supprime le qualificatif , devenu obsolète depuis la révision constitutionnelle du .

L’hymne de la Polynésie française est chantée à l’occasion de la fête de l’Autonomie et des manifestations publiques et officielles. Le , sur instruction du président de la Polynésie française Édouard Fritch, la Direction générale de l'éducation et des enseignements de la Polynésie française diffuse sur YouTube plusieurs versions de l'hymne, dont une version polyphonique interprétée par les élèves de l'école élémentaire de la commune de Pueu, destinée à être utilisée lors des cérémonies officielles.

Paroles

Les paroles officielles en tahitienPour suivre les recommandations de l'Académie tahitienne, l'orthographe a été vérifiée dans son dictionnaire . Certains mots de la version ont donc été légèrement modifiés : « » et « » sont transcris « » et « » sans espace, car l'Académie considère que l'aphérèse de « » forme un nouveau mot « » étant traduit en français par « Dieu », il désigne bien un nom propre ; une majuscule a donc été ajoutée en tahitien « » au contraire est ici un prédicat traduit par le verbe « s'élever » ; la majuscule a donc été retirée les apostrophes courbes et culbutées, comme dans « », ont été uniformisées en apostrophes courbes : « » les guillemets absent de la version tahitienne, mais ajoutée dans la version française à l'avant-dernière ligne, ont été retirées sont collectivement de Maeva Bougues, Irmine Tehei, Angèle Terorotua, Johanna Nouveau, Patrick Amaru, Louis Mamatui, Jean-Pierre et Pierre Célestin Nouveau. Lorsqu'elles sont diffusées, elles sont souvent accompagnées d'une traduction en français. Ils ont décidé d'un commun accord de céder au Pays leurs droits d'auteur.

Paroles officielles en tahitien

Traduction en français

Sens des paroles Le toponyme , qui se traduit en français par la « Grande-Tahiti »Comme l'anglais se traduit en français par la « Grande-Bretagne »., doit être compris comme une acception politique désirée par une partie des personnalités politiques de Polynésie. Il désigne l'ensemble des territoires insulaires contigus à l'ile de Tahiti, qui forment la Polynésie française actuelle.

Partitions de musique

Notes et références

Notes

Références

Annexes

Bibliographie

Textes de loi

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