Thomas A. Ravier est un romancier et essayiste français né en 1970 à Paris. Il a publié de nombreux essais et plusieurs romans.

Il a collaboré ou collabore avec La Nouvelle Revue française, L'Infini, la Revue des deux Mondes, Art Press, Le Magazine littéraire, Transfuge ou La Revue littéraire.

Carrière littéraire Publiés aux éditions Julliard, ses premiers romans, expérimentaux, se ressentent de l’influence d’une culture classique aussi bien que des cultures urbaines et du rap. Thomas Ravier se considère alors comme un Durand, Alain-Philippe, De l'interprétation des musiques électroniques dans la littérature française contemporaine, L'Esprit Créateur.. Il fait très tôt le choix de très peu apparaître dans les médias.

En 2005, Philippe Sollers devient son éditeur chez Gallimard. C’est le début pour celui que Jean-Marie Perrier dans Livres Hebdo qualifie alors de d’une nouvelle période dans son œuvre. Les Aubes sont navrantes, derrière le prétexte sociologique apparent de son sujet, propose un singulier récit d’apprentissage.

Salué par la critique, Le Scandale McEnroe, dédié au batteur de jazz Max Roach, .

Dans le Monde des Livres, Josiane Savigneau écrit : . Le livre est sélectionné par Olivier Barrot dans Un livre un jour (n°3618). Il est sélectionné pour le Prix Découvertes du Figaro. Sébastien Le Fol, dans le Figaro magazine, insiste sur le style de Ravier: .

L’Œil du prince est présenté par l’auteur comme . Au nom du Temps et , Ravier y déclare la guerre aux cinéphiles dont il analyse le cas comme jadis Nietzsche le cas Wagner. Comme Nietzsche, Ravier a d’abord été cinéphile et décrit la disparition progressive du cinéma dans sa vie comme une renaissance romanesque. Il se présente ainsi vis-à-vis du cinéma comme un apostat - « Thomas l’apostat ». Ce qui ne l’empêche de revenir sur son amour médité et définitif porté aux grands cinéastes du , Hitchcock en tête selon Jean-Marc Parisis dans le FigaroL'image prise au mot, Le Figaro, 6/12/2008. Dans Le Monde, Jean-Luc Douin évoque .

En octobre 2017, il publie Les hautes-collines, un récit de souvenir aux éditions Gallimard dans la collection Haute-Enfance. Dans L'Obs numéro 2767, Jérome Garcin lui consacre sa chronique sous le titre de On dirait le sud. Il évoque .

vignette|Exposition consacrée aux manuscrits de Thomas Ravier, Métro Saint-Germain-des-Prés, septembre 2007

En , il publie un essai aux éditions Léo Scheer Sans le baroque, la musique serait une erreur (reprise et développement d'un texte paru en 2012 dans la revue L'infini aux éditions Gallimard). Cécile Guilbert lui consacre sa chronique du dans La Croix. Elle écrit : .

En mai 2019, il publie aux éditions Léo Scheer Apollon dans la poussière. Dans Diacritik, Arnaud Jamin écrit : .

En novembre 2022, Ravier signe pour la collection Hoëbeke aux éditions Gallimard la préface du livre de Booba Le bitume avec une plume. Dix-neuf ans après son essai paru en 2003 dans la N.R.F., « Booba où le démon des images », il revient sur la notion de métagore qu'il a inventée pour caractériser le style du rappeur.

En , il publie aux éditions Tinbad un nouveau roman Hamlet mother fucker. Vincent Roy dans le JDD parle d'un livre érudit, fouillé, somptueusement écrit. Rythme et poésie.

Œuvre Romans 1994 : 1999 : 2002 : 2005 : 2012 : 2017 : Les hautes collines, éditions Gallimard, collection « Haute enfance », 146 p 2019 : Apollon dans la poussière, éditions Léo Scheer. 2023 : Hamlet Mother Fucker, éditions Tinbad.

Essais 2006 : 2007 : 2008 : 2018 : Sans le baroque, la musique serait une erreur, éditions Léo Scheer 2024 : Je lisais, ne vous déplaise, Tinbad.

Théâtre J'ai égorgé une majorette, pièce radiophonique diffusée sur France Culture le

Notes et références

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