La rue Jean-Tison est une voie du de Paris.
Situation et accès
Située quartier des Halles dans le arrondissement de Paris, la rue Jean-Tison débute aux 150-154, rue de Rivoli et finit au 11, rue Bailleul. Mesurant moins de 20 mètres de long, c'est une des rues les plus courtes de Paris.
Origine du nom Cette rue doit son nom à un des membres de la famille Tison, une vieille famille bourgeoise qui habitait la rue, connue à la fin du et citée dans le cartulaire de Saint-Germain-l'AuxerroisJacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris..
Dans l'ouvrage Supplément du théâtre italien, Arlequin donne au vieillard l'étymologie de la rue Jean-Tison ainsiSupplément du théâtre italien, , . :
Historique
La rue Tison est citée en 1205.
Cette voie est nommée dans Le Dit des rues de Paris de Guillot de Paris sous la forme « rue Jehan-Tison ».
Elle est citée sous le nom de « rue Jehan Tizon », dans un manuscrit de 1636 dont le procès-verbal de visite, en date du , indique qu'elle est .
En 1702, la voie, qui fait partie du quartier du Louvre, comporte 11 maisons et 4 lanternes..
Une décision ministérielle du , signée Chaptal, fixe la largeur de la rue à .
Alors dans l'ancien 4e arrondissement de Paris, quartier Saint-Honoré, cette voie qui était longue de commençait, jusqu'en 1844, aux 38-40, rue des Fossés-Saint-Germain-l'Auxerrois et se terminait aux 11-13, rue BailleulJean de La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris, 1817. Cadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan « Saint-Honoré », îlot , F/31/79/32, îlot , F/31/79/33.. Les numéros de la rue étaient noirs. Le dernier numéro impair était le et le dernier numéro pair était le .
La rue Jean-Tison a été considérablement raccourcie lors de l'ouverture de la rue de Rivoli, en 1854, passant d'une longueur de à .
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire
Au de la rue initiale, désormais disparue en 1854, au coin de la rue Bailleul, il y avait une maison décorée d'une architecture ancienne et qui avait été habitée par Jean de Morvilliers, chancelier de France du temps de la Ligue, puis par Gaspard de Schomberg. L'hôtel, voisin de celui de la famille d'Aligre, fut détruit au siècle, coupé par un passage, et il en demeurait des restes encore visibles en 1850, comme cette échauguette (ci-contre).
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
Catégorie:Rue dans le 1er arrondissement de Paris Catégorie:Voie citée dans le Dit des rues de Paris Catégorie:Voie citée dans rues de Paris vers 1450 Catégorie:Voie citée dans rues de Paris en 1636