Le d'artillerie est une unité d'artillerie française, formée en 1871 à Tarbes, avec les débris du régiment d'artillerie à cheval de la Garde impériale du second Empire. Il est dissout en 1992.

Création et différentes dénominations

: formation du d'artillerie () 1883 : devient le 1919 : provisoirement appelé régiment d'artillerie de marche 24-224 1919 : renommé 1924 : devient régiment d'artillerie divisionnaire 1940 : capture du régiment , : recréation sous le nom de régiment d'artillerie de la : reprend le nom de d'artillerie : dissolution 1945 : recréation du Mars 1946 : dissolution du régiment : recréation du : le deuxième groupe est transformé en groupe de marche à pied et devient le le : le troisième groupe est transformé groupe de marche mixte (à pied et 105HM2) et devient le le : le premier groupe devient le Centre d'Instruction du 1/24 puis le le 1981 : recréation du 1992 : dissolution

Colonels et chefs de corps

: Jean Nicolas Eugène Melchior : Auguste Georges Denecey de Cévilly 1878 : colonel Charpentier de Cossigny 1882 : colonel Calemard de Genestoux 1886 : colonel Sionnet 1888 : colonel Dufort 1895 : colonel Solier 1898 : colonel de Carsalade .... Vers 1912 : colonel Dunal : lieutenant-colonel Chaumeton : colonel Ferreyra : colonel Lips ... 1981 : Yves Madelin 1982 : Serge Houot 1984 : Jean-Claude Crouinaux 1986 : Jean-Louis Blanchet 1988 : Jean-Philippe Wirth 1991 : Michel David

Historique des garnisons, combats et batailles 1800-1870

De 1871 à 1914 Le est formé par décret du et organisé à Tarbes avec les débris de l'état-major et des batteries du régiment d'artillerie à cheval de la Garde impériale du Second Empire qui avaient échappé aux désastres de l'armée du Rhin lors de la guerre franco-prussienne de 1870. A ce titre, le est le continuateur de la compagnie d'artillerie à cheval de la Garde consulaire créée en 1800.

Conformément au décret du le régiment est réorganisé avec son dépôt et ses batteries à cheval. Il cède au et batteries au . Il reçoit en échange montées du , du , du , et du .

En 1873, il fait partie de la , conserve 8 de ses batteries, cède au , au et au et reçoit à cheval du .

Il devient régiment d'artillerie de campagne le .

En , dans le cadre de la guerre franco-chinoise, une batterie du régiment est envoyée au Tonkin et elle participe à la prise de Than-Maï.

Première Guerre mondiale

En casernement à La Rochelle

Affectation (en temps de paix), artillerie de la (guerre).

Composition : de de 75 ().

1914 1915 1916 La Champagne : Le relève le dans le secteur Souain. 1917 1918

Entre-deux-guerres upright=.5|vignette|Lieutenant du en 1927. En 1919, il forme un régiment de marche avec le de campagne, le 24-224 régiment de marche d'artillerie.

Il rejoint ensuite Tarbes à la fin 1919 et est renommé d'artillerie divisionnaire en 1924.

Seconde Guerre mondiale À la mobilisation de 1939, il se dédouble pour former le d'artillerie lourde divisionnaire. Les deux régiments sont affectés à la d'infanterie (). À la fin de la bataille de France, le est capturé le par les Allemands. vignette|Affiche de recrutement pour le sous Vichy. Le régiment est recréé au sein de l'armée d'Armistice. Il est alors le régiment d'artillerie de la militaire (Clermont-Ferrand). Il est dissous en après l'invasion de la zone libre.

De 1945 à nos jours alt=|vignette|Médaillon du régiment d'artillerie en 1988.|gauche Le , le régiment est recréé et forme l'artillerie de la également recréée. Le régiment est dissous en en même temps que la division. Le , qui avait accueilli ses personnels lors de la dissolution, est renommé d'artillerie le . La filiation directe n'est pas établie entre les 11e, 24e et 62e RA, pourtant, le fait que les mêmes personnels soient passés de l'un à l'autre ont pour effet que les insignes des 11e RA, 62e RA et III/24e RA sont pratiquement identiques.

Recréé le à Reutlingen (RFA) après la dissolution du d'artillerie, puis dissous en 1992. La batterie d'instruction (B11) était elle située à Tübingen accueillie au sein du .

Décorations Deux fois cité à l'ordre de l'armée en 1914-1918, le régiment porte la fourragère aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918.

Son étendard porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Sébastopol 1855 Solférino 1859 Extrême Orient 1884-1885 Verdun 1916 l'Aisne 1917 Noyon 1918

Personnalités

Louis Blériot (1872-1936) d' à à Tarbes. Paul Courounet (1908-1961), Compagnon de la Libération. Ferdinand Foch (1851-1929) maréchal de France y a servi à la en 1874;

Devise Tout pour l'infanterie

Sources et bibliographie Henri Kauffert : Historique de l'artillerie française. , . Louis Susane : Histoire de l'artillerie Française Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900)

Notes et références

Voir aussi Articles connexes Liste des régiments français Grades de l'armée française Régiment d'artillerie français Garde des consuls Compagnie d'artillerie à cheval de la Garde consulaire

Liens externes Chefs de corps du 24°RA

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