Irène Monesi (parfois Monési) est le pseudonymeNotice de personne : Monesi, Irène, Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France. La forme est rejetée par la BnF. Consulté 26 juillet 2025. d'une écrivaine française, née en 1922.
Elle eut , Le Monde, 29 novembre 1966. Consulté 26 juillet 2025. — le Collège de filles à Cahors, Plateforme Ouverte du Patrimoine (POP), Ministère de la Culture. Consulté 27 juillet 2025., Sainte-Marie de Neuilly, ou encore le Collège féminin de BouffémontIrène Monesi, Althia (Paris : Seuil, 1957), rabat de jaquette..
Entre 1943 et 1946, elle fit les études de psychologie à Toulouse avec l'abbé Jean Plaquevent. Son orientation fut freudienne. C'est à Toulouse qu'elle rencontra son mari.
Avant la publication de son premier roman en 1957, elle écrivit des récits pour enfants et quatre pièces de théâtre, bénéficiant de l'encouragement de Pierre-Aimé Touchard.
Elle reçut notamment le Prix Femina en 1966 pour Nature morte devant la fenêtre, et elle est considérée comme l’une Jennifer Waelti-Walters, Damned Women : Lesbians in French Novels, 1796–1996 (Montréal et Kingston : McGill-Queen's University Press, 2000), p. 151 (one of the ) ; voir également p. 162..
Il semble que Monesi ait largement interdit la réédition, la traduction et l'adaptation de ses livres, qui n'existent, à des rare exceptions prèsIl existe une version anglaise de Les Banderilles, traduite par Elfreda Powell sous le titre de The Banderillas (Londres : Peter Owen, 1963)., que dans leurs éditions originalesDont certaines ont été numérisées par FeniXX. Les livres de Monesi ne se sont pas vendus en grand nombre, mais l'absence d'une seule réédition, pas même de Nature morte devant la fenêtre, est inhabituelle..
Elle a fait quelques apparitions médiatiques dans les années 1960Par exemple, , Associated Press Archive, 28 novembre 1966. Consulté 27 juillet 2025. — mais ceux qui la connaissaient restent discretsUn faisceau d'indices concordants assortit Monesi à l'écrivaine française camouflée comme , qui a entretenu un ménage à trois compliqué avec l'écrivaine québécoise Marie-Claire Blais et sa compagnonne, la peintre et écrivaine américaine Mary Meigs, au début des années 1970. Cependant, cette identification n'a jamais été confirmée par les parties intéressées ou leurs proches. Voir Mary Meigs, The Medusa Head (Vancouver : Talonbooks, 1983), traduit en français comme La Tête de Méduse (Montréal : VLB, 1990). L' de Mary Meigs devient dans le roman de Marie-Claire Blais inspiré par cet épisode, Une liaison parisienne (Montréal : Alain Stanké et Quinze, 1975). Le roman Les Mers profondes d'Irène Monesi traite de thèmes similaires..
Œuvres 1957 : Althia, Seuil 1960 : Cet acte tendre, Buchet-Chastel 1961 : Les Banderilles, Buchet-Chastel 1963 : Les Pères insolites, Buchet-Chastel 1964 : Le Faux-fuyant, Buchet-Chastel 1966 : Nature morte devant la fenêtre, Mercure de France — Prix Femina 1966 : Une tragédie superflue, Mercure de France 1971 : Un peuple de colombes, Mercure de France 1972 : Vie d'une bête, Mercure de France 1974 : L'Amour et le Dédain, Mercure de France 1977 : Les Mers profondes, Mercure de France 1981 : La Voie lactée, Gallimard 1985 : Le Parcours du brigadier Sonloup, Gallimard
Bibliographie
Irène Monesi, Althia (Paris : Seuil, 1957) — le seul de ses livres qui contient quelques mots sur l'auteure. , Le Monde, .
Références
Liens externes
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