La d'infanterie territoriale (, pour territoriale) est une grande unité de l’armée française de la Première Guerre mondiale.
Les chefs de la division d’infanterie territoriale - : Général Marcot - : Général Trumelet-Faber - : Général Bajolle
Première Guerre mondiale Composition vignette|Monument à la donnant sa composition pendant la bataille de l'Yser, près de Nieuport en Belgique. Infanterie territoriale d’ à : régiment d’infanterie territoriale régiment d’infanterie territoriale territoriale d’ à : régiment d’infanterie territoriale d’ à régiment d’infanterie territoriale d’ à territoriale d’ à : régiment d’infanterie territoriale régiment d’infanterie territoriale Cavalerie 2 escadrons du de cuirassiers d' à 1 escadron du de chasseurs à cheval de à 1 escadron du de dragons de à escadron du de spahis de janvier à Artillerie 2 groupes de 75 du d'artillerie de campagne d' à fin 1915 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de fin 1915 à 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de fin 1915 à (transformé en groupe de 90 de à fin 1916) 1 groupe de 75 du d'artillerie de campagne de à (transformé en groupe de 90 de à fin 1916)
Historique
1914 2 - : mobilisée dans la Région. 5 – : transport par vers Hazebrouck et Saint-Omer ; organisation et instruction. 19 – : garde des communications, entre la Lys et la mer, de la région de Warneton à celle de Dunkerque. 27 – : transport par , de Saint-Omer, dans la région d’Abbeville, Picquigny, et défense des passages de la Somme. – : repli, par Poix et Abancourt, jusque derrière l’Andelle, vers Martainville-Epreville. À partir du , travaux d’organisation défensive dans cette région. 11 – : mouvement par étapes, par Wailly, Doullens et Frévent, vers le sud d’Arras. - : engagée dans la Bataille de Picardie, puis dans la Bataille d’Artois : , combat de Vaulx-Vraucourt. - : combats de Courcelles-le-Comte, d’Achiet-le-Grand et de Bucquoy. Le , lors des combats de Bucquoy, à 13 h 00, le général Marcot, commandant la division, est tué par un obus alors qu’il traversait les Essarts. Le général Trumelet-Faber prend immédiatement le commandement. 5 et : combats d’Essarts-lès-Bucquoy, d’Hannescamps et de Fonquevillers. : combat de Monchy-au-Bois. 21 – : mouvement, par la région de Corbie, vers celle de Longueau. – : mouvement par étapes vers Saint-Pol. À partir du , transport par dans la région de Furnes, puis mouvement vers Nieuport. 7 – : occupation d’un secteur sur la rive droite de l’Yser : du 7 au , combat vers Lombartzyde, du 9 au , occupation de Lombartzyde. – : occupation de la tête de pont de Nieuport, et participation à la défense mobile de DunkerqueDu au , l’une des brigades est affectée à la défense mobile de Dunkerque.Du 25 novembre au 14 décembre 1914, l’autre brigade forme, avec des éléments actifs, le détachement de Furnes commandé successivement par les généraux Trumelet-Faber, Exelmans et Bajolle. Le 14 décembre, le détachement de Furnes est absorbé par le groupement de Nieuport..
1915 – La brigade détachée à Dunkerque est transportée par , de Dunkerque, dans la région de Bruay, à partir du 25 août 1915. Le septembre, la DT est reconstituée, au CA, avec cette brigade et la brigade de la DT transportée, le 25 août, dans la région de Bruay. L’autre brigade de la DT (la ) passe à la DI : Retrait du front, mouvement vers Dunkerque ; transport par de Dunkerque à Bruay, puis occupation et organisation d’un secteur entre l’ouest d'Angres et la fosse de Calonne (en liaison avec l’armée britannique). À partir du , mission défensive dans ce secteur, pendant la Bataille d’Artois.
1916 vignette|Le général Félineau, commandant la , à Saint-Léger-aux-Bois le . – : retrait du front ; repos vers Bruay. À partir du , transport par camions dans la région de Flers-sur-Noye, puis, à partir du , mouvement vers celle de Lamotte-en-Santerre ; travaux. – : mouvement vers Estrées-Saint-Denis, et, à partir du , occupation d'un secteur entre Tracy-le-Mont et l'Oise. – : retrait du front et repos vers Estrées-Saint-Denis. – : mouvement vers la région de Montdidier ; repos, puis travaux.
1917 - : mouvement par étapes vers Chamant, puis, le , vers Villers-Cotterêts et Compiègne. 5 – : mouvement vers le front, et occupation d’un secteur entre la ferme Quennevières et l’Oise. À partir du , poursuite par Cuts (Repli allemand). - : retrait du front, repos et travaux vers Noyon, puis, le , vers Compiègne. : dissolution et transformation en DI active.
Rattachements Affectation organique : isolée
21 -
24 - Groupement Bidon
Groupement de Nieuport
Groupe d'armées du Nord
Groupe provisoire du Nord
Grand Quartier général
Intérieur 2 - Place fortifiée de Dunkerque
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
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Articles connexes Liste des brigades françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale
Catégorie:Division d'infanterie territoriale de l'Armée de terre française Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1914 Catégorie:Unité ou formation militaire dissoute en 1917