Le d'infanterie territorial est un régiment d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Création et différentes dénominations Le d'infanterie territoriale reçoit son numéro par décret du , en prévision de la mobilisation.. Il est constitué du 3 au à Rouen puis à Oissel du 9 au Historique du d'infanterie territoriale.

Chefs de corps - : lieutenant-colonel Fournier (blessé au combat de Longueval). ? - : lieutenant-colonel Pillon (tué par un obus dans son poste de commandement à BaleycourtBaleycourt est située à l'Ouest; à de Verdun dont elle est désormais rattachée et situé à la sortie de la Voie sacrée). - : lieutenant-colonel Lallé (muté au d'infanterie) - ? : lieutenant-colonel Laulhier (venant du d'infanterie territorial)

Historique des garnisons, combats et batailles du RIT Première Guerre mondiale Le le régiment était composé de 3 bataillons avec : 65 officiers 161 sous-officiers caporaux et soldats,

Affectations d'infanterie territoriale d' à d'infanterie territoriale

1914 : embarquement en chemin de fer à Rouen. : le régiment débarque à Arras et est dirigé sur Sainte-Catherine-lès-Arras ou il cantonne. : il arrive à Noyelles-sous-Lens : il est à Pont-à-Vendin 21 au : le régiment est chargé, de la garde du canal de la Deule. Il positionne ses compagnies à La Bassée, Bauvin, Pont-à-Vendin, Pont-Maudit Carte postale du pont Maudit à Pont-à-Vendin, Pont-tournant-de-Courrières L’histoire des rues de Courrières, Dourges, Évin, Malmaison. Le , 2 bataillons embarquent, par chemin de fer à Lens pour Pont-Rémy. Le se dirige vers le même lieu mais à pied et par étapes. Le , les bataillons débarqués à Pont-Rémy, se dirigent, à pied en direction de Fresne-le-Plan Le , les 3 bataillons du RIT sont réunis à Fresne-le-Plan ou ils restent au repos. Le , le RIT reprend sa marche par étape à travers le département de la Somme. Les 16 et , les garde-voies et communications (GVC) du RIT mettent fin à l'opération commando allemande chargé de faire sauter le pont ferroviaire d'OisselLa garde des voies de communication est confiée à des postes fournis par un personnel spécialement organisé à cet effet et rattaché au dépôt du régiment territorial d'infanterie subdivisionnaire.. Le , le général Joseph Brugère prend le commandement du groupe des Divisions territoriales dont le RIT est l'une des composantes. Le il arrive à Villers-Bretonneux et fait prisonniers deux Allemands en auto sur la route de Corbie à Chaulnes. Les 19 et le régiment effectue des travaux de défense à Villers-Bretonneux. Le le régiment est à Béhencourt. Le il est à Courcelette. Le , la d'infanterie territoriale, dont fait partie le territorial, reçoit l'ordre de se diriger vers le front situé vers Ginchy-Lesbœufs ou des éclaireurs ennemis ont été signalés. d'infanterie territoriale composée des 21 et RIT suit un itinéraire le faisant passer par Thiepval, Pozières, Bazentin, Longueval et Ginchy. Arrivé au moulin de Longueval, situé à l'Ouest du village, la compagnie cycliste du RIT essuie quelques coups de feu de cavaliers allemands avancés en éclaireurs. Au débouché Sud-Est du village, le combat de Longueval s'engage avec les avant-postes ennemis. Après avoir enlevé la ferme Watrelot, les troupes de la d'infanterie territoriale parviennent à occuper une partie de Ginchy. Toute la journée les troupes françaises ne cèdent pas un pouce de terrain malgré un feu de mousqueterie fourni d'éléments de la garde prussienne et de ses tirs d'artillerie installée derrière le bois des Bouleaux. Au soir, le occupe la lisière Sud et Sud-Est du bois Delville en ayant perdu 25 tués, dont 2 officiers, et 132 blessés, dont 2 officiers parmi eux le lieutenant-colonel Fournier commandant du régiment. Le , la RIT évacue Longueval et se porte à BouzincourtLe groupe des Divisions territoriales est alors chargé de défendre les passages de l'Ancre d'Albert à Bucquoy. puis Senlis-le-Sec. Le , il est à Puisieux-au-Mont. Le , le régiment reprend contact avec l'ennemi, c'est le début du combat de Puisieux-au-Mont et de Serres également connu sous le nom de bataille de Serres-Hébuterne. Le , le régiment occupe le village de Serres-Lès-Puisieux malgré la défense acharnée des Allemands. Le , la prise de Bucquoy par l'ennemi lui permet d'entrer dans Puisieux-au-Mont par le Sud-Est et d'attaquer le plateau Puisieux-Serres après un bombardement intense de l'ensemble du front tenu par la d'infanterie territoriale. Les tranchées de première ligne étant prises en enfilades par les feux des mitrailleuses et de mousqueterie les bataillons décrochent en direction de Gommecourt et d'Hébuterne.Du au le régiment déplore 21 tués, 179 blessés et 146 disparus. Du 5 au , le régiment occupe les tranchées de seconde ligne à Sailly-au-Bois et à la ferme de la Haye. Du 9 au , le régiment remonte en première ligne occupant les tranchées devant Foncquevillers, pour le , et devant Hébuterne pour les deux autres. Le , le quitte le secteur d'Hébuterne pour Bus-lès-Artois, où il est mis au repos. Le , l'ordre lui est donné de se diriger, par étapes, à Montdidier. Le , le Général en chef prononce la dissolution du groupe des Divisions territoriales dont le d'infanterie territoriale est une composante. Le , il arrive à Montdidier dans la Somme et est immédiatement envoyé dans le secteur de Piennes, Remaugies et de la ferme de Forestel La ferme de Forestel sur la commune de Courtemanche pour y construire une seconde ligne de défense. Il y reste jusqu'au . Le , il est envoyé, par étapes à Thiescourt pour occuper les premières lignes. Il est alors placé sous le commandement du d'armée Le , il arrive à Thiescourt et occupe immédiatement les tranchées de première ligne dans le secteur Thiescourt, Le Marais, Belval Le : le général Alix porte à la connaissance de ses troupes, la citation adressée à la d'infanterie dont le RIT fait partie.

1915 Le , le Régiment quitte le d'armée pour être rattaché à la d'infanterie territoriale. Il quitte ses positions de première ligne dans le secteur Thiescourt, Le Marais, Belval qu'il occupe depuis le de l'année précédente et part au repos à Antheuil. Le à cette occasion le général commandant le corps d'armée fait par Ordre , ses adieux au . Le il embarque à Tricot. Le il débarque à Hangest-sur-Somme et est immédiatement dirigé sur Flesselles. Le il arrive à Flesselles ou il cantonne jusqu'au . Le , suivant son corps d'armée, il quitte la localité pour le secteur de Pommiers, Foncquevillers et Bienvillers-au-Bois ou il est chargé des travaux de défenses. Le , le régiment passe sous au d'armée ou il est placé dans les tranchées de premières lignes avec les troupes actives dans le secteur de Thiepval-Ovillers-la-Boisselle. Dans la nuit du 10 au il repousse une attaque ennemie. Le , le régiment est relevé et envoyé au repos, par étapes, à Grez jusqu'au . Du au , le RIT perd 26 tués, 167 blessés et 1 disparu. Le le régiment embarque, par chemin de fer, à Crèvecœur-le-Grand en direction du front de Champagne. Le il débarque à Vitry-la-Ville et est envoyé, par étapes, à Somme-Tourbe. Le au , le régiment arrive à Somme-Tourbe est employé à la construction de boyaux d'accès aux tranchées de premières lignes et de boyau d'évacuation dans le secteur du d'armée à Vargemoul-Minaucourt Du 6 au il exécute les mêmes tâches à Le Mesnil-les-Hurlus, dans le secteur du d'armée Les 24 et , le régiment occupe les tranchées de premières lignes pendant le bombardement préparatoire à l'offensive du 26. Du au le RIT occupe les tranchées de premières lignes de Perthes et du TrapèzeLe Trapèze était un ouvrage fortifié situé sur à environ au nord de Le Mesnil-les-Hurlus.Pendant cette dure période le régiment perd 68 tués, 231 blessés et 5 disparus. Du au , le est placé en tranchées de seconde lignes de Tahure au Trapèze, est chargé d'organiser la défense du terrain conquis, travaux de nuit, ravitaillement des premières lignes, transport des munitions, etc. dans la boue et la neige.Pendant cette période, le régiment perd 48 tués et 142 blessés.

1916 Le , création de la de mitrailleuses. Le , le régiment quitte le secteur de combat et il est mis au repos jusqu'au , dans les environs de Chalons-sur-Marne. Du 16 au , une partie du Régiment occupe les tranchées de deuxièmes lignes du secteur de Baconnes situé au Nord de Mourmelon pendant que l'autre partie est occupée à des travaux dans le secteur. Le , le régiment est envoyé au repos dans la vallée de la Coole jusqu'au . Le , le RIT embarque à la gare de Vitry-la-Ville et débarque le même jour à Mussey d'où il est dirigé sur Bussy-la-Côte ou il cantonne jusqu'au , date à laquelle il est embarqué en autos pour le secteur de Verdun et débarqué à Moulin-BrûléMoulin-Brûlé était le point d’arrivée de la Voie Sacrée et situé sur la commune de Nixéville Le site de Moulin Brûlé sur verdun-meuse.fr. Une partie fut envoyée dans les tranchées de soutien dans les secteurs de Bras, Froide-Terre, Belleville, Souville et Tavannes situés au Nord-Nord-Est de Verdun et l'autre partie fut chargée du ravitaillement en vivres et munitions et de la réfection des tranchées et de l'entretien des routes avancées de la zone de combat dans les secteurs de Froide-Terre, Thiaumont, Fleury-Douaumont, Bras, Ravin du Helly. Du 23 au , le régiment qui occupe les tranchées de premières lignes, prend part aux combats de Froideterre et des Quatre-CheminéesLes Quatre-Cheminées est un ouvrage souterrain servant d'abri. Il était situé sur la pente sud du ravin des Vignes, dans le secteur de Froideterre, à environ au sud-est de l'ouvrage de Froideterre. Verdun et ses champs de bataille par Alain Denizot. Le , en exécution des prescriptions de l'ordre .301 du , du général commandant en chef, le régiment est ramené à deux bataillons, en conséquence le est supprimé. Du au , le et les deux compagnies de mitrailleuses sont envoyés au repos à Contrisson.

1917 Du 16 au c'est autour du à être mis au repos à Contrisson. Les deux compagnies de mitrailleuses l'accompagne. Du au , le retourne au repos à Contrisson. Le , le régiment est relevé. Il quitte le secteur de Verdun après un séjour dur et long de 8 mois durant lesquels il a été employé sans répit aux travaux les plus pénibles, sous tous les bombardements, dans les postes les plus avancés, sur les terrains les plus difficiles. Sous Verdun les pertes sont de 69 tués (dont 5 officiers) tués et 352 blessés (dont 12 officiers). Le , le régiment embarque à Dugny-sur-Meuse. Le , il débarque à Coulommiers et est dirigé sur La Haute-Maison et Pierre-Levée et reste au repos jusqu'au . Le , une partie du Régiment est embarquée à la gare de Meaux. Le , l'autre partie du Régiment est embarquée à la gare de Trilport. Le 1er mars, l'ensemble du régiment débarque à Mont-Notre-Dame. Du au , le est chargé du service routier et du transport du matériel et des munitions dans les secteurs de Blanzy-lès-Fismes, Serval, Pargnan et Courlandon. Le , la Compagnie Hors Rang et la de mitrailleuses sont chargés de la construction d'un hôpital à Mont-Notre-Dame. La de mitrailleuses est chargée de la manutention de munitions à Fère-en-Tardenois. Le les et sont dissoutes en exécution de l'ordre du , du général en chef. Le devient le et les , et deviennent les , et . Le , le régiment est rassemblé à Longueval. Du au , la de mitrailleuses occupe les postes de DCA à Vassogne et Œuilly. Les autres unités du Régiment sont employées au service routier de l'avant et au transport du matériel dans le secteur de Soupir, Bourg-et-Comin, Verneuil et Courtonne. Le , le RIT quitte le secteur du Chemin des Dames. Le , il embarque à BranchesLe nom est inexact mais c'est celui indiqué et débarque le même jour, à 5 heures du soir, à Conchy-les-Pots, ou il reste au repos jusqu'au . Le il est dirigé sur Voyennes où il cantonne quelques jours. Le le est envoyé à Marteville.