La rue Richer est une rue de Paris située dans le .
Situation et accès La rue Richer est desservie par les lignes 8 et 9 à la station Grands Boulevards ainsi qu'à la station 7 à la station Cadet.
Origine du nom Cette rue porte le nom de Jean-Charles Richer, avocat en Parlement de Paris, conseiller du Roi, quartinier et échevin de Paris.
Historique Cette rue portait en 1738 le nom de « ruelle de l'ÉgoutCharles Lefeuve, Histoire de Paris rue par rue, maison par maison, 1875, sur le site www.paris-pittoresque.com. ». Un nouvel égout canalisé est réalisé en 1739-1740. En , travaillaient sur cet ouvrage. Il va alors de la rue Vieille-du-Temple au quai de Chaillot (place de l'Alma), soit une longueur de . Le garde-magasin général Lévêque demande le couvrement de l'égout réalisé en 1739-1740 qui passe au nord de l'Hôtel des Menus-Plaisirs (Paris) qui a été construit en 1763 entre la rue Bergère et l'égout. Une première tranche est réalisée en 1766 et 1767. Un peu plus tard, Guillaume Élie Le Foulon, maître maçon et entrepreneur, a proposé de voûter à ses frais le reste de l'égout jusqu'à la rue du Faubourg-Montmartre. Dans un édit pris à Versailles le par Louis XVI, la largeur de « la ruelle dite de l'Égout, dans la partie située entre la rue du Faubourg-Poissonnière et celle du Faubourg-Montmartre dont la largeur est de 8 pieds, sera élargie et portée à la largeur de 36 pieds. Voulons que ladite rue soit appelée rue Richer » (Jean-Charles Richer, échevin en 1780). Cependant, en 1784 on a constaté que la largeur prévue par cet édit entraînait plusieurs inconvénients. Elle est réduite à 30 pieds par lettres patentes du . Cette solution avait l'avantage de faire correspondre les débouchés de cette rue avec la rue des Petites-Écuries à l'est et la rue de Provence à l'ouest. Ces nouveaux alignements sont tracés définitivement le . Cette décision est reprise par la décision ministérielle du prise par le ministre de l'Intérieur Jean-Antoine Chaptal et l'ordonnance royale du .
Par ordonnance 1833, la rue est alignée :
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire 150px|thumb|gauche|Panneau Histoire de Paris « Les Folies-Bergère » : ancien hôtel dit des Maréchaux, habité probablement par Michel Ney. L'entrée principale est au . 17 : Le , aux alentours de 6 heures du soir, les ateliers de couture d'un dénommé M. Lemoine prirent feu, ne faisant aucun dégât humain. 20 : l'immeuble porte la mention « E.A Kimpton, Société Anonyme », « Transports Maritimes et Terrestres », « Import, Export, Douane ». Cette société, fondée par un citoyen britannique du nom de Kimpton dans les années 1920, dont le siège social y demeura jusqu'au début des années 1980, n'existe plus. 26 : plaque commémorative d'hommage public de la Ville de Paris à Francisco Ferrer, sur l'immeuble où il vécut en exil. 32 : un établissement célèbre de cette rue sont les Folies Bergère, construit en 1869, situées approximativement au milieu de la rue. : petit hôtel du : ici se trouvait dans les années 2000 une plaque commémorative fantaisiste : .. : demeure de Prosper Olivier Lissagaray qui y décède le Décès Paris 9e, 1er janvier 1901 (acte n° 1)-12 février 1901 (acte n° 206), cote V4E 8883, page 17/28 acte N°31. N° 100bis : demeure du Docteur Faustroll selon son créateur Alfred Jarry.
Il existe aussi dans cette rue de nombreux traiteurs casher et librairies religieuses juives.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie
, .
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
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