La d’infanterie est une unité de l’armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu'à la Guerre d'Algérie. Elle est surnommée « Division de fer ».
Les chefs de la d’infanterie - : Général Berthaut 1874 - 1878 : Général Abbatucci : Général de Courcy - : Général Saussier - : Général Zentz d'Alnois - : Général de Courcy - : Général Hanrion - : Général Hanrion - : Général de Boisdenemets : Général Hervé - : Général Brault - : Général de Monard : Général de Cornulier-Lucinière : Général Brunet : Général Pistor - : Général Houdaille : Général Poline - : Général Balfourier - : Général Châtelain - : Général Ferry - : Général Vuillemot . - : Général Pénet . - : Général Vidalon . - : Général Simon . - : Général Dosse . -1931: Général Colin . : Général Requin vignette|Plaque en mémoire du Général Frère (Nancy). : Général Frère : Général Aymes : Paul-Hippolyte Arlabosse : Général Allemandet - 1955 : Général Fayard 1955 - 1957 : Général Gambiez 1957 - 1958 : Général Baltmigère 1958 - 1959 : Général Petit 1959 - 1960 : Général Hubert 1961 : Général Besson
De 1873 à 1914 vignette|La , peinture par Larleau, Palais du gouvernement de Nancy, 1892.La division est créée par le décret du . Située en région militaire (Châlons-sur-Marne) puis à partir de 1898., dépendant ainsi du corps d'armée, elle a son état-major à Nancy et est constituée de deux brigades :
brigade d'infanterie : d'infanterie de ligne d'infanterie de ligne de chasseurs à pied brigade d'infanterie : d'infanterie de ligne d'infanterie de ligne En 1914, sa composition est la suivante : brigade d'infanterie régiment d’infanterie régiment d’infanterie de chasseurs à pied de chasseurs à pied
brigade d'infanterie régiment d’infanterie régiment d’infanterie
Première Guerre mondiale
Composition Infanterie d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’infanterie d’ à d’nfanterie d’ à de chasseurs à pied d’ à et de à de chasseurs à pied d’ à et de à d’infanterie territoriale d’août à Cavalerie 1 escadron du de hussards d' à 2 escadrons du de hussards de janvier à 1 escadron du de hussards de à Artillerie 3 groupes de 75 du d'artillerie d' à de 58 du d'artillerie de à de - du d'artillerie d'avril- à de 58 du d'artillerie de janvier à de 155c du d'artillerie de janvier à de 155c du d'artillerie de juillet à Génie compagnie 20/1 du du génie
Historique 1914
Mobilisée dans la
2 – : en couverture sur le Grand Couronné de Nancy, puis la Seille, dans la région d’Armaucourt. 14 – : mouvement offensif en direction de Morhange. 20 – : engagée dans la bataille de Morhange () puis repli sur le Grand Couronné de Nancy. – : engagée dans la bataille du Grand-Couronné : combats vers Einville-au-Jard, puis au Léomont et à Vitrimont. 13 – : retrait du front et transport par V.F. vers Minorville : repos. À partir du 19, transport par V.F., de la région de Toul, dans celle de Conty, puis mouvement, par la région de Villers-Bretonneux, en direction de Bray-sur-Somme. – : engagée dans la de Picardie au sud de la Somme, vers Dompierre, puis, au nord de la Somme vers Carnoy, Mametz et Fricourt. À partir du , occupation d’un secteur dans la région la Somme, AuthuilleDu 13 au , la () est à la disposition de la .Du 16 au 20 octobre 1914, la DI est à la disposition de la , pour l’occupation d’un secteur entre la Somme et l’Ancre. : : prise de Bécourt. : combats vers Bécourt et la Boisselle. – : occupation d’un nouveau secteur au nord de l’Ancre, vers Gommecourt et Berles-au-Bois : du 28 au , attaques françaises sur Monchy-au-Bois. 2 – : retrait du front et mouvement par étapes vers Saint-Pol. À partir du , transport par V.F. et par camions de Saint-Pol à Bailleul, puis, mouvement vers Vlamertinge. – : engagée dans la bataille d’Ypres, à Saint-Éloi, puis vers Pilkem et le nord de Bikschote. À partir du , occupation d’un secteur vers Langemark et Kortekeer Cabaret. : prise de Weidendreft. : front étendu à droite jusqu’à Poelkapelle. : front étendu à gauche jusqu’à Steenstrate. 17 - : attaques sur Kortekeer Cabaret et le bois triangulaire. - : front étendu, à gauche, jusqu’à la maison du Passeur, et réduit, à droite, jusque vers LangemarckDu 30 décembre 1914 au 30 janvier 1915, l’une des brigades de la est à la disposition de la D.I..
1915 – : retrait du front et repos vers Proven. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur vers Poëlcappelle et la voie ferrée d’Ypres à RoulersDu 15 février au 11 mars 1915, une brigade de la D.T est à la disposition de la .. 16 – : retrait du front (relevé par L’A.W.), et transport par V.F. de la région Bergues, Cassel, au nord-est de Saint-Pol. – : transport par camions vers le front, et, à partir du 24, occupation d’un secteur vers et Neuville-Saint-Vaast (élément en secteur dès le 20). 9 – : engagées dans la de l’Artois du 9 au 28 mai 1915, les troupes de la DI sont mises à la disposition des et DI et combattent vers Neuville-Saint-Vaast. : combats à Neuville-Saint-Vaast et au Labyrinthe. – : retrait du front et repos au nord d’Avesnes-le-Comte. – : occupation d’un secteur à Neuville-Saint-Vaast. : attaques françaises. 7 – : retrait du front et repos vers Remaisnil. – : mouvement vers la région d’Ailly-le-Haut-Clocher et transport par V.F., de Longpré-les-Corps-Saints et de Pont-Rémy au sud de Nancy ; repos, instruction et travaux. 29 – : transport par V.F. à l’ouest de Revigny. – : mouvement vers le front ; occupation et travaux d’organisation d’un secteur vers la Butte du Mesnil et à l’est. 25 septembre – 22 décembre : engagée vers la ferme Beauséjour et la cote 196, dans la de Champagne, puis occupation d’un secteur vers la Butte du Mesnil.
1916 – : retrait du front et mouvement vers le sud-est de Vitry-le-François. À partir du , transport par V.F. dans la région Vézelise ; repos et instruction. À partir du , repos et instruction au camp de Saffais. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur entre Armaucourt et Bezange-la-Grande, réduit à gauche, le , jusque vers Brin. 12 – : retrait du front ; transport par V.F. au nord de Saint-Dizier, repos. – : mouvement par Lisle-en-Barrois et Autrécourt-sur-Aire, vers la région sud de Verdun. Engagée, à partir du , dans la bataille de Verdun, vers Béthincourt et la corne sud-est du bois d’AvocourtLa , amenée comme réserve d’armée près du front, est, à partir du 27 mars 1916, peu à peu engagée dans le secteur du d’Armée.. : combat d’Haucourt-la-Rigole. : perte de Malancourt. 5, 6 et : violentes attaques allemandes à Haucourt, à Béthincourt, aux ouvrages de Palavas et de Vassincourt ; repli et organisation du front la Hayette, corne sud-est d’Avocourt. – : retrait du front et repos au sud de Revigny. À partir du , transport V.F. dans la région de Conty et d’Ailly-sur-Noye ; repos. À partir du , repos vers Quevauvillers. – : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur entre la Somme et le bois de Maricourt. À partir du , engagée dans la bataille de la Somme : : attaques françaises sur Curlu. Pertes 250 soldats la même journée. : attaques françaises sur Hem. 13 – : retrait du front et repos dans la région de Vaire-sous-Corbie. – : mouvement vers le front ; engagée à nouveau dans la bataille de la Somme, vers Maurepas et le nord de Curlu. , : attaques françaises sur Maurepas. – : retrait du front, et, à partir du , transport par V.F. dans la région du Tréport ; repos et instruction. À partir du , mouvement par étapes vers l’est et repos à l’est d’Amiens. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur entre le sud de Sailly-Saillisel et le nord-est de Rancourt. – : retrait du front (relève par l’armée britannique) et transport par V.F. dans la région de Blainville-sur-l’Eau ; reposLa est transportée dans la région de Blainville-sur-l'Eau, dès le 7 décembre 1916. L’État-Major de la division et la sont transportés le 14.. À partir du , mouvement vers le front, et, à partir du 17, occupation d’un secteur vers Brin et l’est de Nomeny.
1917 – : retrait du front ; repos et instruction vers Saffais puis travaux près de Lunéville. : mouvement vers Bayon ; repos et instruction. – : transport par V.F. dans la région de Château-Thierry, puis, le , dans celle de Neuilly-Saint-Front ; préparatifs d’offensives. – : engagée dans la bataille du Chemin des Dames. Prise de Braye-en-Laonnois ; combats vers les fermes Malval et Froidmont. Puis organisation des positions conquises vers le canal de l’Aisne et la ferme Malval 5 - : attaque et progression sur les pentes nord du plateau du Chemin des Dames. – : retrait du front ; repos vers Oulchy-le-Château, puis vers Villers-Cotterêts. À partir du , transport par V.F. dans la région de Toul, repos. – : mouvement vers le front, et, à partir du , occupation d’un secteur vers Limey et l’étang de Vargévaux. – : retrait du front ; repos et instruction vers Nancy. À partir du , mouvement vers le camp de Saffais ; repos et instruction, puis travaux. À partir du , repos vers Nancy. À partir du , transport par V.F. dans la région de Revigny. Repos et travaux dans celle de Bar-le-Duc.
1918 – : occupation d’un secteur vers Beaumont et le bois le Chaume. 19 – : retrait du front ; repos vers Vanault-les-Dames, et, le , vers Mairy-sur-Marne. – : transport par camions vers Pont-Sainte-Maxence, puis, mouvements successifs vers les régions de Beauvais, de Marseille-en-Beauvaisis, d’Aumale et d’Hornoy ; repos, instruction et travaux. 18 - : mouvement vers Doullens (zone britannique) ; tenue prête à intervenir. À partir du , mouvement vers Conty. 2 – : transport par V.F. dans la région de Pont-Sainte-Maxence, puis dans celle d’Estrées-Saint-Denis ; repos et instruction. 9 – : mouvement vers le front ; engagée dans la bataille du Matz : résistance sur le front bois de Ressons, Méry-la-Bataille, Courcelles-Epayelles. 12 – : retrait du front ; repos vers Compiègne. – : mouvement vers le front et occupation d’un secteur, face à l’est, vers Ambleny et Fosse-en-Haut : attaque vers Fosse-en-bas. – : engagée dans la bataille de la Marne, (bataille du Soissonnais) : conquête du plateau de Pernant et combats aux abords de Soissons. : prise de Soissons. À partir du , organisation des positions conquises, vers Soissons et Pommiers. 11 – : retrait du front : en deuxième ligne vers Cutry. 17 – : mouvement vers le front, puis occupation d’un secteur de combat, vers le Port et Hautebraye. 18 - : prise de Bieuxy et Bagneux ( bataille de Noyon). – : retrait du front et repos vers Berny-Rivière. – : mouvement vers le front. Engagée dans la poussée vers la position Hindenburg. Passage de l’Ailette et attaque de la basse forêt de Coucy, puis organisation d’un secteur au sud de Barisis-aux-Bois. – : retrait du front ; mouvement vers Attichy, puis repos vers Crécy-en-Brie. – : transport par V.F. dans les Flandres ; mouvement vers Quaëdypre, Crombeke et Roulers, puis vers le front. Engagée dans la de Belgique. Prise de Nazareth, puis franchissement du canal latéral à l’Escaut; combat de Soevergem, à la fin d’octobre, passage de l’Escaut. 10 – : retrait du front ; repos dans la région de Thielt.
Rattachements Affectation organique : au d'armée d' à .
3 - 12 -
27 -
3 -
3 -
Détachement d'armée de Belgique 6 - 5 - Détachement d'armée de Lorraine
Groupe d'armées de l'Est 8 - Groupement Mangin 10 - Groupement Pétain
L'entre-deux-guerres vignette|L'état-major de la division à Nancy le lors du retour du d'armée. La division continue d'exister.
En , la division est envoyée former la de marche, rattachée au d'armée de marche à Oujda. Elle regroupe des unités venues de l'armée du Rhin et de Tunisie :
le RTT venu de l'armée du Rhin, un bataillon du RTT de Sousse, un bataillon de marche du RTT de Bizerte, deux bataillons de tirailleurs sénégalais de Tunisie,