L'impasse d'Oslo au bridge est une impasse apparemment inutile mais qui s'avère indispensable pour la réussite d'un contrat. En pratique, elle ne permet pas de gagner de levée, mais elle permet en revanche de gagner une communication.

Exemples

Dans l'exemple ci-contre, la réussite du contrat repose sur l'affranchissement des mais il manque une remontée pour les exploiter une fois affranchis. On jouera donc R pris de l'As, puis on fera l'impasse au V (l'impasse d'Oslo) qui, en cas de réussite, fournira la rentrée supplémentaire nécessaire.

La donne ci-contre a été effectivement jouéeDN1 par quatre (19 janvier 2020) et a contribué à la victoire de l'équipe conduite par Romain ZaleskiDonne relatée dans BeBridge, #926, mars/avril 2020, et chargeable sur BBO (donnes 68013.lin).

SudOuestNordEst 1 2 2bicolore 5-4 3 3 5

Nord entame de son singleton, le 10 de . Le déclarant, F. Volcker, estime à juste titre que Nord, étant court à , peut avoir 3 cartes à . Il prend l'entame de As, et joue successivement : coupé de l'As, Roi de , pour le 9 (impasse d'Oslo), coupé de la Dame, pour le Valet. Les du mort sont alors affranchis, et Volcker réalise un contrat normalement infaisable.

Notes et références

Catégorie:Bridge