François Nivet , né le à Cognac (Charente), mort le à Nersac (Charente), est un officier français de la Révolution et de l’Empire.

États de service

Il entre en service en septembre 1791, comme lieutenant au de volontaires de la Charente, et ne pouvant suivre son unité à Saint-Domingue, il démissionne en juin 1792.

Il reprend du service le , dans le des Lombards, et est l’un des chefs du club de Bruxelles, où il se signale comme un orateur exalté. Il participe aux batailles de Valmy le , et à celle de Jemappes le .

Il reçoit son brevet de capitaine en janvier 1793, et le suivant, il devient adjoint provisoire à l’état-major de la place de Bruxelles. Le , il passe aide de camp du général Lavalette, et le , il est nommé adjudant-général chef de brigade à l’armée du Nord. Il est arrêté le , comme complice de Robespierre, relâché, puis de nouveau arrêté et définitivement relaxé par le Comité de Salut public en janvier 1795. Le , il n’est pas compris dans la réorganisation des états-majors, et il est réintégré le avec le grade de capitaine.

Le , il est autorisé à rejoindre le de volontaires de la Charente, et il quitte son corps en , avant d’être mis en congé de réforme le . Il est remis en activité le , avec le grade d’adjudant-général, et employé à l’état-major particulier du général en chef à l’armée d’Italie. Le , il passe dans la militaire, et le suivant, dans la militaire. Le , il est chargé du commandement de la place de Milan en état de siège, et le , il est de nouveau réaffecté dans la militaire.

Le , il rejoint la militaire à Strasbourg, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le suivant. Le , il est employé à l’armée du Nord, comme chef d’état-major de la du d’armée de réserve, et le , il passe dans la avec les mêmes fonctions. Le , il se rend à l’armée d’Allemagne, pour prendre le commandement de la place de Wittenberg à compter du .

Le , il est employé au siège de Dantzig, sous les ordres du maréchal Lebebvre, et le , il passe chef d’état-major du gouvernement de Dantzig sous les ordres du général Rapp. Le , il est muté à l’état-major général de la Grande Armée à Schönbrunn, et le , il est affecté à l’armée d’Espagne, pour servir sous les ordres du duc de Tarente, comme chef d’état-major général de l’armée de Catalogne. Il est créé baron de l’Empire le , et il est admis à la retraite le .

Le , il est rappelé à l’activité, et le , le roi Louis XVIII le désigne comme chef d’état-major de la militaire. Il est remis en retraite le .

Rappelé pendant les Cent-Jours le , pour être employé à l’armée du Rhin sous les ordres du général Rapp, il est définitivement mis à la retraite le .

Il meurt le à Nersac.

Dotation

Le , donataire d’une rente de 500 francs sur le Monte Napoleone. Le , donataire d’une rente de sur les biens réservés au Hanovre.

Armoiries

Figure Nom du baron et blasonnement Armes du baron François Nivet et de l'Empire, décret du , lettres patentes du , officier de la Légion d'honneur.

Coupé au premier parti à dextre d'azur au coq d'or, à sénestre des barons tirés de l'armée ; au deuxième d'argent au lion de gueules armé d'une épée de sable - Livrées : les couleurs de l'écu.

Notes et références

Bibliographie

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Catégorie:Naissance en Angoumois Catégorie:Naissance en décembre 1761 Catégorie:Naissance à Cognac (Charente) Catégorie:Baron de l'Empire Catégorie:Officier de la Légion d'honneur promu en 1804 Catégorie:Officier supérieur du Premier Empire Catégorie:Décès en Charente Catégorie:Décès en octobre 1829 Catégorie:Décès à 67 ans