Marius Jean Paul Elzéar Ambrogi, qui prendra le prénom d'usage de Marc, né le Archives départementales des Bouches-du-Rhône, commune de Marseille, année 1896, acte de naissance (avec mentions marginales de mariage et de décès) à Marseille et mort le dans la même ville, est un as de l'aviation français de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il remporte quatorze victoires aériennes homologuées. Il défendra également son pays pendant la Seconde Guerre mondiale.
Biographie Première Guerre mondiale Marc Ambrogi s'engage dans l'armée le http://www.theaerodrome.com/aces/france/ambrogi.php Consulté le 27 février 2011.. Il est affecté dans un premier temps au d'infanterie. En 1916, il passe dans l'aviation et entame une formation de pilote à Dijon et à Juvisy. Le , il reçoit le brevet de pilote militaire et part suivre une formation complémentaire à Avord, Cazaux, et à Pau. Ayant terminé sa formation en , il est affecté au Détachement N507 en mars avant d'être transféré à l' en avril, qui opérait alors sur le front de la Armée.
Il remporte sa première victoire au sein de l'Escadrille 90, alors équipée de Nieuports, le , au-dessus de Commercy. Entre le et le , il remporte ses trois seules victoires sur des avions allemands, dont une partagée avec Charles Le Coq de Kerland. Le , il est décoré de la Médaille militaire. Le , l'Escadrille 90 reçoit de nouveaux avions SPAD et Ambrogi débute alors une série de onze victoires, toutes sur des ballons d'observation allemand, de type Drachen. Pour remporter ces victoires, il fera équipe avec d'autres as, dont Maurice Bizot, Jean Pezon, et Charles Macé. Le , il est fait chevalier de la Légion d'honneur. Ambrogi termine la Grande Guerre par un doublé, le , en abattant deux ballons à quelques minutes d'intervalle au-dessus d'Omeney et d'Avricourt.
Ambrogi quitte l'armée en 1920.
Seconde Guerre mondiale De nouveau mobilisé en 1939, il est nommé commandant en second du groupe I/8. Pilotant le Bloch 152 C-1 , il abat un Dornier 17 le au-dessus de Cambrai.
Après-Guerre De retour dans le civil une nouvelle fois, il sera directeur général de la société Fouquet-Sacop spécialisée dans l'armement de pétroliers caboteurs. Il sera par ailleurs président de l'Aéroclub de Provence pendant , vice-président de l'association des As et président du groupement des Vieilles Tiges des Bouches-du-Rhône, qui porte son nom.
Bibliographie
Décoration en 1918
Références
Liens externes
Biographie détaillée, liste de ses victoires et profils de ses appareils
Catégorie:Aviateur français de la Première Guerre mondiale Catégorie:As de l'aviation français Catégorie:Chevalier de la Légion d'honneur décoré en 1918 Catégorie:Titulaire de la médaille militaire Catégorie:Titulaire de la croix de guerre 1914-1918 Catégorie:Naissance en juin 1896 Catégorie:Naissance à Marseille Catégorie:Décès en avril 1971 Catégorie:Décès à 74 ans Catégorie:Décès à Marseille