thumb|Georges Monneret dans son magasin, en 1938. thumb|Georges Monneret lors du « Fonds de Course » 1938 à Montlhéry. thumb|La Koehler Escoffier de Georges Monneret. thumb|La Bultaco « Cazarecords » de 1960, avec laquelle G. Monneret, Paco González, John Grace, Marcel Cama et Ricardo Quintanilla battent cinq records mondiaux à Montlhéry. thumb|100px|Georges Monneret en 1934.

vignette|Georges Monneret et son fils Philippe à Montlhéry en 1970. Georges Monneret, surnommé « Jojo la Moto », né le à Lille et mort le à Saint-CloudÉtat civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970, sur deces.matchid.io., est un pilote français de moto qui a remporté en carrière et du monde. (dont près de 80 avant-guerre). Il a disputé de compétitions sur deux roues, étalées sur . Il possède avant-guerre un important magasin de motos et de cycles avenue Aristide-Briand à Montrouge.

Aperçu biographique Après avoir notamment gagné le circuit d'Orléans 1935 puis le Grand Prix moto de France 1936 en , il termine deuxième des 24 Heures de Spa 1938 avec Louis Gérard sur (vainqueurs de catégorie inférieure à )Georges Monneret, Racing Sports Cars. puis encore deuxième des 24 Heures du Mans 1939 avec Gérard sur (raflant au passage la victoire de catégorie ), et il participe douze ans plus tard aux 24 Heures du Mans 1951 pour Gordini. Au total, il dispute quatre fois l'épreuve mancelle (1938, 1939, 1951 et 1956)Georges Monneret, 24 Heures en Piste.. En 1954, il gagne la Coupe d'Automne catégorie à Montlhéry, sur Maserati A6GCS (après avoir terminé deuxième du circuit de Metz trois mois plus tôt en ).

Il est notamment Champion de France en en 1934 avec la Koehler Escoffier monocylindre ACT, ainsi qu'en la saison suivante, en prélude à de nombreux titres nationaux (19 au total, dont 7 en ).

En , il bat associé à Jean Roland les records du monde des 1500 miles, 2 500 kilomètres, et surtout des , sur Monet-Goyon Le Figaro, 25 décembre 1932.. Il détiendra par la suite celui du kilomètre lancé.

Vainqueur de la Course de côte de Château-Thierry en 1934, il gagne la même année le kilomètre arrêté mis sur pied par les mêmes organisateurs.

En 1935, il bat avec Barthélémy les records du monde de l'heure, des 100 kilomètres et des 100 miles avec une Prester-Jonghi attelée à un sidecar Bernardet. En 1938, il bat encore ceux de l'heure et des , avec une Prester-Jonghi . Après guerre, il ajoute à son palmarès ceux des 2, 3 et sur , certifiée pour les catégories 500, 750 et .

En 1938, il gagne le « Fonds de Course », et au passage les 150 000 francs promis par le gouvernement, sur une machine entièrement française (Prester-Jonghy) pour boucler vingt tours sur l'anneau de Montlhéry.

En 1950, il gagne les Coupes du Salon en 350 et sur AJSPour neuf victoires au total lors de ces coupes parisiennes., et il obtient le titre en . En 1951, il remporte la côte Lapize sur Koehler Escoffier, puis il boucle un « Tour du monde » de sur Puch TS avec ses deux fils sur l'anneau de Monhtléry.

Une partie de ses exploitsDont Paris-L'Alpe d'Huez à moto, et la traversée de la Manche en hydroscooter Vespa juché sur deux boudins. est relatée dans son livre Vive la moto, édité chez Calmann-Lévy. Seuls lui auront échappé sur le plan national le Bol d'or et le Grand Prix de France ( en 1933). Il lui arriva de disputer des courses en monoplaces, comme sur Delage en 1939 au Prix de l'Amicale Motocyclistes de FranceL'Humanité, 15 mai 1939., et des courses de hors-bords lors des Coupes de Paris (après une première victoire lors du Sprekels Trophée de 1936Le Petit Parisien, 5 juillet 1936.).

Il fonde sa propre marque de motocycles, « Mondial-Monneret », en 1965.

À côté de ses victoires lors de compétitions officielles, et alors que sa popularité permet de mobiliser l'attention sur la pratique de la moto, alors en déclin (la « traversée du désert » qui durera jusqu'à l'arrivée en France des motos japonaises propres et fiables au début des ) Georges Monneret se lance dans une série de records et de raids, parfois farfelus, mais toujours médiatisés, avec un particulier un Paris-Londres sans descendre de son scooter Vespa.

Il effectue la traversée de la Manche (Calais-Douvres) en 1952 en installant sa Vespa sur un pédalo-catamaran dont l'hélice est entraînée par un rouleau sur lequel frotte la roue arrière. La turbine à air forcé continue d'assurer le refroidissement du moteur malgré la faible vitesse de l'embarcation.

Escorté par un chalutier boulonnais, il parvient à bon port à la seconde tentative, malgré une météo peu clémente, et aura les honneurs de la BBC dans l'émission Men on the Move..

Il est le créateur d'une école d'apprentissage-pilotage des cyclomoteurs pour les adolescents sur l'Île de Puteaux.

Georges Monneret était le père de Philippe Monneret (vainqueur des 24 Heures du Mans moto en 1991 avec ses coéquipiers Bruno Bonhuil et Rachel Nicotte) et des jumeaux, Jean Monneret (victime en 1951 d'un grave accident lors des du « Tour du monde ») et Pierre Monneret ( vainqueur dans la catégorie reine des au Grand Prix de France à Reims en 1954 sur Gilera).

Titres en championnat de France SourceRacing Mémo 1932 (et années suivantes).. : 1932 et 1934. : 1932, 1933, 1934, 1937, 1949, 1950 et 1952. : 1935 et 1950. Champion de France des Conducteurs motocyclistes : 1950 en . Champion de France Inter : 1953 et 1963 en . Champion de France National : 1959 en .

Victoires notables SourceRacing Mémo 1930 (et années suivantes).. (Note : 1928 : déjà troisième du Circuit des Routes Pavées en , puis en 1929 deuxième du de France UMF en sur AJS.) 1930 : Circuit de Reims-Gueux en et Circuit du Camp du Drap d'Or à Calais en (sous le sobriquet de « Lemoine »). 1932 : Circuit de Péronne en , circuit de Nancy-Seichamps en , circuit de Dieppe en , Circuit du Camp du Drap d'Or en et circuit de Warcq-Belval à Charleville en . 1933 : Circuit du Camp du Drap d'Or en (et deuxième du Grands Prix de France du MCF ). 1935 : Circuit d'Orléans en (et deuxième du Grands Prix de France du MCF ). 1936 : Grand Prix de l'UMF et Grands Prix de France du MCF . 1937 : Grand Prix de Lyon sur le Circuit du Boulevard de Ceinture en 350 et . 1938 : Circuit de Bourges en . (Note : deuxième des premières Coupes de Paris 1945, en 350 et ). 1947 : Grand Prix de Nîmes au circuit de Nîmes-Courbessac en . 1950 : Circuit de Bergerac en 350 et , Circuit Motocycliste du Lac d'Aix-les-Bains en , Circuit des Remparts d'Angoulême , Grand Prix de Lyon en , le circuit de Vesoul en et le circuit d'Avignon en . 1951 : Grand Prix de Vitesse Motocycliste des Sables-d'Olonne en , le Circuit motocycliste de Cadours en et les Coupes du Salon de Paris en . 1952 : Circuit de Perpignan en et les Coupes du Salon de Paris en . 1953 : Circuit de Bordeaux en , Circuit de vitesse motocycliste du Dauphiné à Grenoble en , Grand Prix de l'Albigeois en 350 et et les Coupes du Salon de Paris en et en . 1956 : Coupes du Salon de Paris en . 1962 : Coupes du Salon de Paris en . 1963 : Coupes Eugène Mauve, Trophée BP, Coupes d'Argent, Critérium de Vitesse du MCF, et Coupes du Salon de Paris, le tout à Linas-Montlhéry en . 1964 : Trophée BP et Coupes du Salon de Paris à Linas-Montlhéry en . 1965 : Trophées du MCF (ancien Trophée BP) et Coupes du Salon à Linas-Montlhéry en . (Note : dernière apparition en course à 58 ans, en 1966 aux Coupes Eugène Mauve à Linas-Montlhéry, en ).

Bibliographie Article Georges Monneret, l'un des meilleurs coureurs motocyclistes du monde nous parle…, Regards, , 255, 19 (par Jean Roire). .

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