Le d'infanterie légère ( léger) est un régiment d'infanterie légère de l'armée française créé sous la Révolution sous le nom de de chasseurs. En 1854, il est transformé et prend le nom de 90e régiment d'infanterie.

Dénominations du léger : Formation du de chasseurs : devient la demi-brigade légère de première formation : transformé en légère de deuxième formation 1803 : renommée d'infanterie légère. : comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à la Seconde Restauration : création de la légion des Pyrénées-Orientales. : renommée d'infanterie légère. En 1854, l'infanterie légère est transformée, et ses régiments sont convertis en unités d'infanterie de ligne, prenant les numéros de 76 à 100. Le prend le nom de d'infanterie de ligne.

Colonels/Chef de brigade 1794 : Chef de brigade Ristory de la 1794 : Chef de brigade Georges Kister de la 1796 : Chef de brigade Lahure 1799 : Chef de brigade puis colonel Desailly 1809 : Baron Noos 1813 : colonel Brice : colonel Morin : Joseph de Banyuls comte de Montferré : François Louis Zaepffel : baron de Perregaux : colonel Parchappe : colonel Tempoure : Isidore Chadeysson : Joseph François Guillot au : colonel Charlier

Historique des garnisons, combats et batailles du léger vignette|upright=2|Affiche de 1892 présentant l'histoire du régiment d'infanterie de ligne et du régiment d'infanterie légère. (1793-1794) Guerres de la Révolution et de l'Empire Le est formé le à partir des 2, 3 et de volontaires de la Corse qui avaient été licenciés le Formé en 1793Créé en 1792Le de chasseurs est formé par les éléments restant de la dissolution des 2, 3 et de volontaires de Corse et qui était venu de Corse à l'armée des Alpes au début de 1794. Son commandant, qui se nommait Ristory, devient chef de brigade lors de la formation du nouveau corps.

(1794-1796) Guerres de la Révolution et de l'Empire La est formée le avec les : de chasseurs levé en Corse de volontaires des Bouches-du-Rhône dans lequel le de volontaire de Vaucluse a été incorporé de volontaires du district de Lille

La fait les campagnes de l'an II et de l'an III, dans les Alpes, prenant part à un grand nombre de petits combats.

En 1796, elle rejoint l'armée d'Italie, après la paix de Cherasco, et est placée dans la division Sauret.

En , lors du second amalgame, elle est incorporée dans la de deuxième formation.

(1793-1796) Guerres de la Révolution et de l'Empire Le on avait formé en Alsace une par l'amalgame de chasseurs de volontaires des Vosges de volontaires de la Drôme

Le avait été formé le par la réunion de plusieurs compagnies franches.

La , commandée par le chef de brigade Kister, fait les campagnes de 1794, 1795 à l'armée du Rhin et de armée de Rhin-et-Moselle, et est versée le dans la de deuxième formation.

(1796-1803) Guerres de la Révolution et de l'Empire La est formée le avec les : Demi-brigade de Tirailleurs ( de chasseurs francs du Nord également appelé bataillon de chasseurs du Petit-Capucin, de chasseurs francs du Nord et de tirailleurs) de tirailleurs (, et )

Les hostilités ne reprirent sur le Rhin que le . La fait partie de la division Bernadotte, qui, après le passage du Rhin, à Neuwied, est placée entre Lahnstein et Nassau, pour couvrir le blocus d'Ehrenbreitstein. Le était toujours employé à ce blocus et eut un petit combat à Oberstein. La () ayant obligé le général Jourdan à la retraite, la division Bernadotte couvrit l'armée pendant qu'on rétablissait le pont de Neuwied, emporté par les brûlots ennemis. La demi-brigade soutint une canonnade avec les Autrichiens pendant la journée du 18, puis repassa le pont la dernière. A mois de juillet, les succès du général Moreau permirent au général Jourdan de déboucher de nouveau et de s'élancer en Allemagne, laissant le corps du général Marceau devant Ehrenbreitstein et Mayence. Le de la était toujours devant Ehrenbreitstein, division Poncet. Les et étaient dans la division Daurier, qui bloquait Cassel, tête de pont de Mayence, sur la rive droite du Rhin. Ces garnisons firent diverses sorties. Le , au combat de Planich, les carabiniers du sont enveloppés mais parviennent à se dégager. Le , au combat de Salines, le , se fait remarquer par sa bravoure, 4 compagnies, séparées du gros du bataillon, repoussent par leur feu les charges de la cavalerie autrichienne, et rejoignent le bataillon sans se laisser entamer.Cependant, Jourdan ayant été battu à Wurtzbourg le , l'armée se retire derrière la Lahn, où le corps du général Marceau alla la rejoindre vers le . Il n'y eut plus alors que quelques affaires d'avant-postes. La est désignée pour faire partie du corps que Bernadotte allait conduire en Italie à l'armée de Bonaparte. Ce corps se met en marche en .

Arrivée en Italie début 1797, la reste à la division Bernadotte qui s'organise à Vérone à la fin de février, puis va prendre position à Padoue. Le général Murat commandait l'avant-garde de la division, composée des , , et . La campagne commence le . Le général Bernadotte se porte ce jour-là à Castelfranco, le 13 à Trévise, le 14 à Conegliano, poussant son avant-garde à San Fior, le 15 à Sacile, poussant son avant-garde à Fontanafredda. Le 16, Bernadotte se porte à Valvasone et force le passage de Tagliamento, de concert avec la division Guye. Après avoir reconnu la position prise par l'archiduc Charles, Bonaparte fait installer les bivouacs, et, au milieu de la journée, fait brusquement prendre les armes : la et la (division Guye) se forment rapidement et leur est déployé, tandis que leur et en colonne sur les ailes, franchissent la rivière à gué et abordent les Autrichiens avec résolution, et le reste de l'armée suit le mouvement, et le passage est forcé.Après avoir enlevé Palmanova le , après un léger combat, Bernadotte attaque le 19 la place de Gradisca, pendant que le général Sérurier tourne la ville. Emportés par leur ardeur, les soldats de la pénètrent jusqu'aux fossés, mais ne peuvent entrer dans la ville. L'apparition de la division Sérurier sur les hauteurs qui dominent la ville met fin à ce combat et amène la reddition de la ville.Bernadotte se porte alors à Gorizia, et de là sur la route de Laybach, prenant possession du pays. Les 21 et , la a des escarmouches assez vives avec les habitants insurgés. La division occupe la région de Gorizia jusqu'au , et marche alors par Laybach pour rejoindre le gros de l'armée. L'armistice arrêta sa marche le , et elle alla occuper le Pays de Graz. À la suite des préliminaires de Leoben, la division Bernadotte évacue Gratz le , et prend position d'abord à Laybach, puis, le , dans le Frioul. La occupe Palmanova. Le elle est envoyée au-delà de l'Isonzo occuper le pays de Monfalcone et y reste jusqu'au , d'où elle va alors rejoindre à Udine sa division, commandée par le général Kilmaine. Après la paix de Campo-Formio, l'armée reçoit une nouvelle organisation. Le , la fait partie de la division Baraguey-d'Hilliers, qui restait comme corps d'occupation, en attendant l'exécution du traité. La demi-brigade resta à Udine et à la fin de décembre, le général Baraguey-d'Hilliers évacue les possessions autrichiennes, et ramene ses troupes sur la rive droite de l'Adige.

En 1798, la , en rentrant sur le territoire de la république cisalpine, est immédiatement dirigée sur Ancône, où le général Berthier rassemble un corps de troupe pour aller punir le meurtre du général Duphot assassiné à Rome. Elle est placée dans la , Macdonald, du corps expéditionnaire, qui entra à Rome le . Les troupes sont réparties le long de la frontière napolitaine et dans le pays, alors infesté de brigands. La division Macdonald est placée de Terracine aux montagnes. Au mois d'avril, a4 compagnies du , prend part à l'expédition contre les insurgés d'Ancarano.

Bataillon Auxiliaire du Mont-Blanc en Bataillon de Chasseurs Basques en

d'infanterie légère (1803-1815) Guerres de la Révolution et de l'Empire Le , lors de la réorganisation des corps d'infanterie, le d'infanterie légère est formé avec la légère de deuxième formation

Le Régiment d'infanterie légère participe aux campagnes suivantes : 1807 : Corps d'observation de la Gironde Espagne 1807-1808 Espagne Portugal 1809-1811 Russie 1812 Belgique 1815. Il participe à la campagne de Portugal.

Après l'exil de à l'île d'Elbe, l'ordonnance royale du qui réorganise les corps de l'armée française permet, le , l'incorporation des débris des , et du d'infanterie légère et le fond du de voltigeurs de la Garde.

Après la seconde abdication de l'Empereur, Louis XVIII réorganise de l'armée de manière à rompre avec l'héritage politico-militaire du Premier Empire.A cet effet une ordonnance du licencie l'ensemble des unités militaires françaises.

Légion des Pyrénées-Orientales (1815-1820) Par ordonnance du , Louis XVIII crée les légions départementales. La Légion des Pyrénées-Orientales, qui deviendra le 15e régiment d'infanterie de légère en 1820, est créée.

(1820-1854) En 1820 une ordonnance royale de Louis XVIII réorganise les corps de l'armée française en transformant les légions départementales régiments d'infanterie de ligne. Ainsi, le est formé, avec les 2 bataillons de la légion des Pyrénées-Orientales.

1830 : il prend part aux combats de la révolution de Juillet, contre les insurgés.

1832 : Belgique siège d'Anvers. 1839-1846 : Algérie, Médéa, le Chélif, Tlemcen, Isly. 8- : enlèvement des matamores de Bou-Chouicha.

Par décret impérial en date du le 15e régiment d'infanterie légère prend le numéro 90 et devient le 90e régiment d'infanterie de ligne.

Personnages célèbres ayant servi au léger Jean Gérard Louis Béchon de Caussade alors chef de bataillon

Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française

Notes et références Notes

Références

Sources et bibliographie Adrien Pascal : Histoire de l'armée et de tous les régiments volume 4 Émile Ferdinand Mugnot de Lyden : Nos 144 Régiments de Ligne Historique du Régiment d'Infanterie de Ligne, ex. Léger par le capitaine Victor Louis Jean François Belhomme - publication de la réunion des officiers - Ch. Tanera Libraire - Paris 1875 Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Les liens externes cités ci-dessous

Liens externes French Light Infantry Regiments and the Colonels who Led Them: 1791 to 1815 Les Demi-brigades, régiments d'infanterie de ligne et légers sur empire.histofig.com

Catégorie:Unité d'infanterie française dissoute Catégorie:Unité militaire française des guerres de la Révolution française Catégorie:Fondation en 1791