André Bertulot est un résistant belge, né à Schaerbeek le et mort au Fort de Breendonk le .
Éléments biographiques Il s'engage à l'âge de 17 ans dans la Légion étrangère et se retrouve en septembre 1939 en Tunisie, à la frontière libyenne.
Seconde guerre mondiale : Lors de l'invasion de la Belgique et la Campagne des 18 jours, il demande le l'autorisation de rejoindre l'armée belge. Avec d'autres légionnaires, il tente de passer en Angleterre. Fin , il rentre en Belgique, porteur d'une carte de l'Intelligence Service. Il participe à diverses opérations de vol de document dans diverses Kommandanturen en province et à Bruxelles. Arrêté et mis au secret pendant plusieurs mois, il est finalement libéré "faute de preuve" en septembre 1942. Il s'engage alors dans la Résistance.
Le , il participe à Bruxelles avec Arnaud Fraiteur et Maurice Raskin, à l'assassinat du journaliste et critique d'art Paul Colin, directeur et rédacteur en chef du quotidien Le Nouveau Journal, qu'il avait créé en 1940 pour diffuser ses idées de collaboration avec l'occupant allemand.
Arrêté le lendemain de l'attentat, il est torturé dans les locaux de la Gestapo à l'avenue Louise et emprisonné à Saint-Gilles. Raskin, Bertulot et Fraiteur sont condamnés à mort par le Conseil de guerre de l'Oberfeldkommandantur à Bruxelles, et exécutés par pendaison au Fort de Breendonk le .
Voir aussi Rue André Bertulot à Saint-Josse-ten-Noode Arnaud Fraiteur Maurice Raskin
Notes et références
Catégorie:Résistant belge Catégorie:Personnalité ayant servi à la Légion étrangère Catégorie:Mort en camp de concentration Catégorie:Condamné à mort exécuté par pendaison Catégorie:Condamné à mort exécuté en Belgique au XXe siècle Catégorie:Naissance en décembre 1920 Catégorie:Naissance à Schaerbeek Catégorie:Décès en mai 1943 Catégorie:Décès au Fort de Breendonk Catégorie:Décès à 22 ans Catégorie:Personnalité inhumée dans l'enclos des fusillés (Tir national)