Le combat de Soor ou de Burkersdorf est livré le pendant la guerre austro-prussienne de 1866. Les troupes autrichiennes sous les ordres du général Gablenz, qui ont subi de très importantes pertes la veille lors de la bataille de Trautenau, sont battues par le à pied de la Garde commandée par le prince Auguste de Wurtemberg.

gauche|vignette|Ludwig von Gablenz Après sa sanglante victoire contre le cops d'armée prussien, le généralissime autrichien Gablenz donna l'ordre au corps d'armée, exsangue, de se replier à Soor, et demanda des renforts au général Benedek.

Le combat Le plan de Gablenz prévoyait de tenir la Garde prussienne à l'écart de Staudenz par des tirs d'artillerie et le feu du corps d'armée au nord et à l'est. Le moment venu, des unités du corps d'armée du comte Tassilo Festetics attaqueraient la Garde prussienne de flanc en venant du sud. Il s'agissait d'une réédition de la victoire de Trautenau. Benedek approuva d'abord ce plan, puis changea d'avis et donna ordre à Festetics de faire retraite. Défaut caractéristique du haut-commandement autrichien au cours de ce conflit, aucun officier ne jugea à-propos d'en informer Gablenz.

Le , le 1er régiment de la garde prussienne commandé par le général Wilhelm Hiller von Gärtringen repoussa les défenseurs jusqu'à Staudenz, qu'il décima grâce à l'emploi du fusil Dreyse. Simultanément, au Nord, la 2e division de la Garde, sous les ordres du général von Plonski, coupait la brigade Grivicic du reste du corps autrichien et la mit pratiquement hors de combat à Burkersdorf, faisant prisonnier le colonel Georg Grivicic. Gablenz défait se replia dans la soirée vers le sud ; le combat était gagné pour les Prussiens. Dans ces combats de Soor et de Burkersdorf, le corps Gablenz perdit 123 officiers et ; la Garde prussienne, 28 officiers et 685 soldatsGordon A. Craig: Königgrätz. Bechtermünz Verlag (1997), .

L’Österreichische militärische Zeitschrift résumait l'année 1868 ainsi : Zwei großartige Siege haben wir im Jahre 1866 über die Preußen errungen, und zwar einen bei Trautenau (27. Juni) und einen bei Lipa (3. Juli), beide ohne Zündnadelgewehr gegen diese furchtbare Waffe. Sie werden uns unvergängliche und unter den vielen schönen, vielleicht die schönsten Lorbeerreiser sein. Aber nicht dies allein. Beide Siege sind uns Beweise, daß die Österreicher nicht erst des Zündnadelgewehres bedurften, um siegreich aus diesem Kampfe hervorzugehen, sondern daß es nur an der Leitung fehlte, um mit diesem trefflichen Material das vorgesteckte Ziel zu erreichen. :

Notes

Sources

Catégorie:Bataille impliquant l'empire d'Autriche Catégorie:Bataille impliquant le royaume de Prusse Catégorie:Bataille de 1866 Catégorie:Juin 1866