François Logerot, né le à Noyers-sur-Cher et mort le à Bourg-en-Bresse, est un général de division et ministre de la Guerre français, grand-croix de la Légion d'honneur et médaillé militaire.
Biographie Famille François Auguste Logerot est le frère des généraux Pierre Achille Logerot (Perpignan, - ) et Hubert Adolphe Logerot (Auxonne, - Paris, ).
Carrière militaire En 1844, il est sous-lieutenant au d'infanterie et est envoyé en Afrique en 1846. Nommé lieutenant en 1848, il participe à l'expédition de Rome en 1849.
Devenu capitaine en 1853, il prend part à la guerre de Crimée. Blessé le pendant la bataille de Malakoff lors du siège de Sébastopol, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le suivant.
Le , il devient chef de bataillon au d'infanterie cantonné à Sétif. Le , il est promu officier de la Légion d'honneur.
Il est nommé lieutenant-colonel le le jour où débute le siège de Paris. Il organise le de marche et est à leur tête durant les combats de la de la Loire. Blessé lors de la bataille de Chambord, il reste quand même à la tête de son régiment lors la bataille de Coulmiers. Le , il devient colonel au d'infanterie puis il est nommé brigadier à titre provisoire, et commande une brigade du d'armée au sein de l'armée de l'Est puis est réaffecté en tant que colonel au d'infanterie avant de prendre le commandement, après la guerre de 1870, du d'infanterie en garnison à Bône.
Le il est promu général de brigade à Lyon. Lors de la campagne de Tunisie en 1881, il est à la tête d'une brigade, avec Joseph Brugère sous ses ordres. Le , il est promu commandeur de la Légion d'honneur et le de la même année, il devient général de division et commande le corps d'occupation en Tunisie.
De 1884 à 1887 il commande le d'armée.
Du au , il est nommé ministre de la Guerre dans le Tirard, car non-politique et surtout peu proche de Georges Boulanger. Face aux multiplications de l'indiscipline de Boulanger, notamment ses déplacements à Paris, et aux campagnes électorales faites en son nom en , il le rappelle à l'ordre. Mais voyant, que celui-ci continue puis lui ment ouvertement sur ses trajets à Paris mais aussi sur son non-soutien aux campagnes électorales, Logerot prend la décision le de publier un rapport en son encontre et de le mettre en non-activité par retrait d'emploi, p. 260-266. Après la décision du conseil d'enquête le , il publie le décret de radiation et de mise à la retraite de Boulanger le , p. 267-268. Il participe à la résolution de la crise boulangiste..
Il est ensuite mis à la tête du d'armée, et le , il est fait grand officier de la Légion d'honneur.
Le , il est décoré de la médaille militaire.
Le , il est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur.
Il meurt le à Bourg-en-Bresse.
Décorations
Bibliographie .
Liens externes
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Références
Catégorie:Naissance en février 1825 Catégorie:Naissance en Loir-et-Cher Catégorie:Récipiendaire de la médaille militaire en tant qu'officier général français Catégorie:Grand-croix de la Légion d'honneur Catégorie:Ministre de la Troisième République Catégorie:Ministre français de la Guerre Catégorie:Personnalité de la Troisième République Catégorie:Protectorat français de Tunisie Catégorie:Décès en janvier 1913 Catégorie:Décès à 87 ans Catégorie:Décès à Bourg-en-Bresse Catégorie:Militaire français de la conquête de la Tunisie par la France Catégorie:Militaire français de la guerre de Crimée Catégorie:Militaire français de la guerre franco-allemande de 1870 Catégorie:Général français promu en 1870