thumb|Plan du hangar du dépôt des marbres à Paris en 1901Source : BNF.. Le dépôt des marbres du ministère des Travaux publics est un ancien hangar de stockage qui se trouvait sur l'île des Cygnes à Paris. Il a été fondé par Colbert.
Son emplacementVoir la mention « Marbres du Gouvt » en bord de Seine, à droite du Champ de Mars, sur le Nouveau plan complet de Paris avec ses fortifications... gravé par N.-J. Henriot, 1847, disponible sur Gallica. correspond à celui de l'actuel musée du quai Branly.
Historique thumb|left|redresse|Eugène Druet, Le Baiser par Rodin, en marbre, dans l’atelier du dépôt des marbres du sculpteur Jean Turcan, c. 1898. Un dépôt existait déjà, avant 1765, rue d'Antin. Un autre dépôt se tenait dans la partie nord de la place de la Concorde, alors en formation. La décision d’y ériger une statue de Louis XV entraîna le transfert du dépôt. Il est transféré quai de Chaillot, dans un espace inemployé à côté de la manufacture de la Savonnerie. En l'an III il est désigné comme Magasin des marbres avant de devenir, en 1806, le Dépôt national des marbres.
Il est déménagé en 1824 sur l'île des Cygnes ou « île Maquerelle », rattachée depuis le à la rive gauche et désigné comme quartier du Gros-CaillouOlivier Zunz, « Étude du processus d'urbanisation d'un secteur de Paris : le quartier du Gros-Caillou et son environnement », 1970..
Dans la première moitié du , on y faisait venir du marbre de Carrare. Il assure alors l'achat des marbres et porphyres pour les commandes officiellesMartine Plouvier, « Du marbre de Carrare pour les sculpteurs français de la première moitié du », extrait de « Circulation des matières premières en Méditerranée, transferts de savoirs et de techniques (édition électronique) » sous la direction de Jean-René Gaborit ; congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Bastia, 2003 ; éd. Paris, 2009.
En 1831, Edme Gaulle en est nommé inspecteur conservateur. Le , Henri Labrouste en est nommé architecte. Émile Marras, en a été conservateur.
En 1880, Auguste Rodin établit un atelier au 182 rue de l'Université..
En 1901, on exproprie le dépôt où étaient « relégués les statues des souverains qui ont cessé de plaire » et les statues qui ne sont plus exposéesIn Gallica : Fernand Laudet La Revue hebdomadaire : romans, histoire, voyages ..
Notes et références
Catégorie:Monument à Paris