Cornol () est une commune suisse du canton du Jura, située dans le district de Porrentruy.
Géographie vignette|gauche|Photo aérienne (1950). La commune est localisée entre Delémont et Porrentruy, à la sortie du col des Rangiers.
Le territoire de Cornol s'étend sur . Lors du relevé de , les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient de sa superficie, les surfaces agricoles , les surfaces boisées et les surfaces improductives .
Toponymie Le nom de la commune, qui se prononce , dérive du substantif roman corte, lequel désigne un domaine agricole ou un hameau et remonte lui-même au latin , et d'un nom de personne germanique comme Gundoldus ou Gondoltu.
Sa première occurrence écrite date de 1136, sous la forme de Coronoto.
L'ancien nom allemand de la commune est .
Histoire Des traces d'occupation humaine depuis le Néolithique jusqu'au ont été trouvés au Mont-Terri ainsi que des vestiges du Bronze final dans une petite grotte et un site de la même époque non fouillé.
L'abbaye de Lucelle possédait à Cornol une colonge avec dîme (1136), le chapitre de Saint-Ursanne les dîmes et l'église de Saint-Julien (1139). En 1271 Cornol appartint aux Ferrette et en 1386, aux Montbéliard et finalement à l'évêque de Bâle dès 1461. À la fin du , le village était rattaché à l'avouerie d'Ajoie. Sous l'Ancien Régime, Cornol fut du ressort de la grande mairie d'Alle. Il fit partie des départements français du Mont-Terrible en 1793 puis du Haut-Rhin en 1800. Il fit ensuite partie du bailliage, puis district bernois, de Porrentruy de 1815 à 1979 .
La commune reçoit le statut de commune mixte dès 1836 .
La paroisse releva jusqu'en 1779 du diocèse de Besançon, puis de celui de Bâle. De la première église paroissiale Saint-Julien (Saint-Gilles après la guerre de Trente Ans), il reste une chapelle, rebâtie en 1701, avec un sarcophage d'époque indéterminée. La chapelle Saint-Vincent (mentionnée dès 1147) fut reconstruite en 1785-1786 et devint paroissiale. Les et annoncent le début de l'industrialisation (faïence, horlogerie) dont ne subsistent au que quelques ateliers .
Population et société Surnom Les habitants de la commune sont surnommés les Courbe-Dos ou Corbedôs en patois ajoulot.
Démographie Évolution de la population
Pyramide des âges
Monuments L'église catholique contient des vitraux de Roger Bissière datant de 1958.
Voir aussi
Article connexe Tunnel du Mont Terri Mont Terri
Liens externes
Références
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