Le de dragons (ou RD) est une unité de cavalerie de l'armée française, formée sous la Révolution à partir des dragons de la Manche et de la cavalerie de la légion de la PoliceCette création est contradictoire avec la création, en 1796, de ce même régiment (voir Réorganisation des corps de cavalerie français (1796)) mais c'est pourtant ce qui est indiqué dans l'ouvrage d'Adrien Pascal Histoire de l'armée et de tous les régiments. Un approfondissement avec des sources semble nécessaire.. Elle est actuellement dissoute.
Création et différentes dénominations
Le de dragons est formé le à partir de la cavalerie de la Légion de police générale. Cette légion chargée de la force armée parisienne venait d'être licenciée en raison du refus de son infanterie d'aller combattre aux frontières. Le régiment est finalement dissous le et ses dragons incorporés individuellement dans les autres régiments de la ligne et principalement les , , , , et .
1796 : de dragons. 1797 : Dissous. 1801 : de dragons. 1814 : Dissous. 1873 : de dragons. 1928 : Dissous. 1956 : de dragons. 1959 : Dissous.
Historique des garnisons, combats et batailles
Guerres de la Révolution et de l’Empire vignette|Uniforme du dragons en 1812. 1805 2 décembre 1805 : Bataille d'Austerlitz 1806 : Campagne de Prusse et de Pologne 14 octobre : Bataille d'Iéna 1807 : 8 février : Bataille d'Eylau 1808-1813 : guerre d'Espagne 1813 : Campagne d'Allemagne 16-19 octobre : Bataille de Leipzig Le , le régiment est dissout.
De 1871 à 1914 Le régiment est uniquement recréé en 1873 et stationne à Saint-Omer dans le Pas-de-Calais (62), puis à Noyon à partir d'.
Première Guerre mondiale
1914 Bataille de l'Ourcq (1914)
1915 1916 1917 1918 Bataille de l'Aisne (1918)
Entre-deux-guerres vignette|Cavaliers du dragons (les trois les plus à gauche et celui à droite), parmi d'autres militaires devant la , le 11 janvier 1923. Il participe à l'occupation de la Ruhr. Le régiment s'installe à Lure ou il est dissout en 1928.
De 1945 à 2002
Le 21e Régiment de dragons est recréé en 1956 au Maroc. Il fait partie successivement de la 30e puis 26e division d'infanterie. En 1957, il est envoyé dans le Constantinois en Algérie avec la même division. Le régiment est dissout le .
L'étendard et les traditions du 21e Régiment de dragons sont conservés au centre de sélection n° 10 (CDS 10) de Blois (Caserne Maurice de Saxe) de 1990 à 2002. En 2002, le CDS 10 est dissous et depuis plus aucune unité de l'Armée de terre ne garde les traditions du 21e RD.
Durant cette période, le personnel du CDS 10 porte un insigne qui ne reprend pas les caractéristiques communes aux insignes des autres centres de sélection. Homologué G 2009 et fabriqué par la société Drago, il n'est pourtant pas non plus une reprise de la symbolique de l'insigne de tradition du 21e RD.
Chefs de corps
1795 : chef de brigade Joseph Marie Denayer (*) 1797 : chef de brigade François Baugard 1812 : colonel Jean-Baptiste Saviot (*)
Etendard Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes Décision /SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, , 9 novembre 2007 : Iéna 1806 Eylau 1807 Almonacid 1809 Ocana 1809 L'Ourcq 1914 L'Aisne 1918
Traditions et uniformes
Insigne
Devise
Personnages célèbres ayant servi au régiment de dragons Pierre Louis Roederer Jehan de Terline Armand de Turenne
Sources et bibliographie , .
Notes et références
Voir aussi
Liens externes
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