Le diascordium était un remède de la famille des électuaires, appelé aussi électuaire opiacé astringent. Il venait après la thériaque, étant d'ailleurs comme une thériaque simplifiée mais additionnée d'opium (laudanum), au second rang de la pharmacopée maritime occidentale au D'après Maistral, in Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986. .

Il était composé selon l'ouvrage de Maistral de : feuilles sèches de scordium (germandrée d'eau) : 1/2 once racines de bistorte : 1/2 once racines de gentiane : 1/2 once racines de tormentille : 1/2 once cassia lignea (casse) : 1/2 once cannelle : 1/2 once miel rosat : 2 livres vin de Canarie (Malvoisie de Lanzarote) : quantité suffisante dictame de Crète : 1/2 once semences d'épine vinette : 1/2 once galbanum : 1/2 once gomme arabique : 1/2 once bol d'Arménie : 2 onces laudanum : 2 gros gingembre : 2 gros poivre long : 2 gros roses rouges : 1/2 once styrax calamite (benjoin de l'aliboufier): 1/2 once.

Notes et références

Catégorie:Remède de jadis