Le Turbith peut désigner plusieurs plantes : Operculina turpethum, espèce de plantes de la famille des Convolvulaceae originaire d'Afrique de l'Est et dont la racine est dotée de propriétés médicinales, notamment de propriétés purgatives ; elle était un des ingrédients par exemple du diaphoenix de la pharmacopée maritime occidentale au D'après Dorvault, dans l'ouvrage de Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986. ; Ipomea purga nommé aussi « jalap » en tant que médicament cathartique, largement obsolète en médecine occidentale ; le « turbith noir » peut faire référence à d'autres plantes : Euphorbia palustris (Euphorbiaceae), Euphorbia pytuisa (d'après FEW) ; le « turbith blanc » : Globularia alypum.

Étymologie D'après le TLFi le terme turbith a été emprunté à l'arabe turbid « turbith », et celui-ci à une langue de l'Inde, cf. par exemple hindi tarbud (d'apr. FEW t. 19, p. 190a, du sanskrit tripuṭa « triple; turbith (Convolvulus Turpethum) » ou trivṛitā « turbith (Ipomoea Turpethum) » (M. Monier-Williams, A Sanskrit English Dict.).

Ce nom est également porté par un composé du mercure en raison de sa couleur jaune comme celle de la racine. On parle de « turbith minéral ».

Un jaune est appelé Jaune de turbith.

Notes et références

Catégorie:Substance végétale Catégorie:Convolvulaceae Catégorie:Solanales (nom vernaculaire)