Gringalet est, dans les légendes arthuriennes, le cheval de Sir Gauvain. C'est un solide destrier reconnu partout dans le monde pour sa capacité à combattre. Il apparait dans de nombreux romans de langues différentes.

Étymologie Le traducteur savant Arthurien DDR Owen a suggéré que le nom français Gringalet est un dérivé de la langue galloise Gwyn Calet (blanc-rustique), ou ceincaled (beau-hardi). Il est également possible que ce nom ait un rapport avec le breton kein kalet, qui signifie « Échine dure ».

Mentions vignette|Sir Gauvain à cheval tenant une lance, par Frank T. Merrill en 1910 Gringalet apparait pour la première fois dans le poème de Chrétien de Troyes Érec et Énide. Il est emprunté par Keu lors d'une joute contre Erec, mais même Gringalet ne peut empêcher Keu de perdre cette jouteChrétien de Troyes, Érec et Énide. Dans le cycle du Lancelot-Graal, Gauvain obtient sa victoire face aux guerriers saxons monté sur Gringalet. Une autre histoire de son acquisition apparait dans Parzival de Wolfram von Eschenbach, ce cheval y porte la marque qui atteste d'une provenance de l'écurie du château du Graal. Dans le poème en moyen anglais Sire Gauvain et le chevalier vert , Gauvain chevauche Gringalet à la recherche de la Chapelle verte. Les lignes 600 à 604 du poème décrivent l'apparition de Gringalet et son harnachement en préparation du voyageSire Gauvain et le Chevalier vert, 600-604.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie complémentaire .

.

.

Articles connexes Gauvain Érec et Énide Lancelot-Graal Parzival Sire Gauvain et le Chevalier vert

Catégorie:Matière de Bretagne Catégorie:Cheval légendaire Catégorie:Créature fantastique du cycle arthurien Catégorie:Cheval de fiction