La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.

Créations et différentes dénominations 1873 : création de la d'infanterie 1927 : dissolution 1939 : recréation de la d'infanterie 1940 : dissolution 1956 : nouvelle formation de la d'infanterie alpine 1958 : dissolution

Les chefs de la d'infanterie - : général Courty (Par intérim) . 1882 : général Zénon Eugène Lamy - : général Salanson - : général Courty : général de Moncets - : général de Hay-Durand - : général Quenot : général Derrecagaix - : général Grasset : général Servière - : général Pedoya : général Peloux - : général Pognard . vignette|général Montérou le au Pirée. : général Sabatie - : général Muteau : général Colle : général Berge : général Castaing : général Sarda : général Montérou : général Nérel - : général Breton . - : général Gadel - : général Noguès (dissolution) 1939 : général

De 1873 à 1914 La division est créée en en 1873.

Première Guerre mondiale Composition d'infanterie (dissoute en ) : d'infanterie, d' à d'infanterie, d' à d'infanterie, d' à (détaché à partir de ) d'infanterie (dissoute en ) : d'infanterie, d' à d'infanterie, d' à d'infanterie, de à (dissous) vignette|Inspection du par le général Guillaumat en avril 1918 à Stavroúpoli. Infanterie divisionnaire (créée en ) : d'infanterie, de à d'infanterie, de à d'infanterie, de à Cavalerie : 1 escadron du de hussards, d' à 1 escadron du de dragons, d' à 2 escadrons du de hussards, de à (?) 2 escadrons du de dragons, de à 1 escadron du de chasseurs d'Afrique, de à vignette|Canons du en position devant l'observatoire d'Athènes le . Artillerie : d'artillerie de campagne (3 groupes de 75), d' à 1 groupe de 65 du d'artillerie de montagne, de à 1 groupe de 155 C du d'artillerie lourde, de à

Génie : compagnie 15/2 du du génie, d' à compagnie 15/2 bis (puis 15/52) du du génie, de à compagnie 23/21 du du génie, de à Historique 1914 Mobilisation dans la . 4 - : transport par vers Vézelise. 8 - : mouvement par Dombasle-sur-Meurthe, vers la région de Serres et couverture entre la Pissotte et le Sânon. : combat de Lagarde. 14 - : marche offensive vers l'est, combat vers Coincourt. À partir du , redressement face au nord en direction de Morhange. 20 - : engagée dans la bataille de Morhange, combat de Dieuze. Puis repli dans la région de Dombasle, Rosières-aux-Salines, vers les hauteurs de Saffais. 25 - : reprise de l'offensive, attaque de Damelevières, de Blainville-sur-l'Eau et de Mont-sur-Meurthe, puis poursuite jusqu'à la Mortagne. - : engagée dans la bataille du Grand-Couronné, combats dans la région de Mont-sur-Meurthe et de Hériménil, puis progression jusqu'à la Meurthe. 3 - : retrait du front, mouvement par Vézelise et Colombey-les-Belles vers Gondrecourt. Puis transport par V.F. de Gondrecourt à Longeville-en-Barrois. 7 - : engagée dans la bataille de la Marne, (bataille de Revigny), combats dans la région ouest de Bar-le-Duc. À partir du , poursuite par Chardogne et Vaubecourt jusque vers Malancourt. - : combats vers Malancourt. Puis stabilisation du front et occupation d'un secteur entre Béthincourt et Avocourt, étendu à droite jusqu'à la Meuse vers Forges. - : front limité à droite à Béthincourt ; à partir du , front limité à gauche à Malancourt. 20 - : attaques françaises sur le bois de Forges. : combats. : attaque allemande au bois de Malancourt.

1915 8 - : retrait du front et mouvement vers Souilly ; repos. - : mouvement vers le front par Les Islettes. À partir du , occupation d'un secteur dans la région de Massiges jusqu'à l'Aisne, réduit à droite le jusque vers Ville-sur-Tourbe. 14 - : retrait du front. À partir du , transport par V.F. de la région de Sainte-Menehould vers celle d'Épernay. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la ferme des Marquises et le nord-est de Saint-Léonard. - : retrait du front et mouvement vers la région de Germigny. Le , transport par camions vers Suippes et Jonchery-sur-Suippe. Tenu prête à intervenir dans la bataille de Champagne ; non engagée. 9 - : occupation d'un secteur vers la butte de Souain, étendu à gauche le jusqu'à la ferme Navarin. - : retrait du front. À partir du , transport par V.F. au nord d'Épernay. - : mouvement vers le front et occupation du secteur de Reims entre le nord-ouest de Saint-Léonard et La Neuvillette.

1916 - : mouvement de rocade et occupation d'un secteur vers la ferme des Marquises et le nord-est de Saint-Léonard, déplacé à gauche, le entre le bois des zouaves et les abords est de Reims. 7 - : retrait du front ; instruction vers Ville-en-Tardenois. À partir du , transport par V.F. vers Revigny ; repos. - : transport par camions dans la région de Verdun. Engagée dans la bataille de Verdun entre la Meuse et le bois d'Haudromont. 20 - : retrait du front et transport par V.F. vers Fismes. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Soissons et Pernant. - : retrait du front, puis à partir du , occupation d'un secteur vers Troyon et le moulin Pontoy. - : retrait du front et transport à Toulouse ; instruction.

1917 10 - : transport par V.F. à Marseille et à Toulon ; puis transport par mer à Salonique. - : au fur et à mesure du débarquement, mouvement vers les camps de Zeitenlik et de Toptchi ; repos, travaux, instruction (éléments portés à Ekchisou). - : mouvement de toute la division vers Ekchisou et Banitsa ; repos. Le , mouvement vers Jivonia, puis le retour vers Ekchisou et Salonique. vignette|Fantassins de la (probablement le ) installés sur le Lycabette le lors de l'occupation alliée d'Athènes. - : embarquement à Salonique à destination de la Grèce centrale (service d'ordre lors de la prise de pouvoir d'Elefthérios Venizélos à Athènes). - : transport par V.F. en Macédoine, dans la région de Boukovo ; repos. En , occupation d'un secteur à l'ouest de Monastir, dans la région cote 1248, crête Bani Planina. Actions locales fréquentes.

1918 15 - : pendant les opérations de rupture du front de Macédoine, poursuite au nord du lac d'Okrida jusqu'au massif du Yablanitsa. - : armistice bulgare ; regroupement vers Topoltchani. À partir du , mouvement par Prilep et Vélès vers Kyoustendil puis transport par V.F. dans la région de Rouchtchouk, Nikopoli, Sistova en couverture de l'armée du Danube.

1918 - 1920

vignette|Le à Kyoustendil en Bulgarie, en février 1919. Le franchissement du Danube à Sistova et Nikopoli commence le au matin. À partir du , la division fait mouvement vers Bucarest, la Dobroudja et la Bessarabie.

Elle participe à l'intervention alliée pendant la guerre civile russe, Odessa.

Rattachements Affectation organique : À la mobilisation : d'armée : d’armée : corps expéditionnaire (puis armée) d'Orient : armée du Danube

Entre-deux-guerres

Le , la d'infanterie est dissoute et devient la d'infanterie coloniale sénégalaise, en conséquence de la loi du 13 juillet 1927 sur l'organisation générale de l'armée.

Seconde Guerre mondiale La division est recréée à la mobilisation de 1939, comme division d'infanterie alpine (DIAlp ou DIA).

Composition Le la DIAlp, sous les ordres du , est rattachée au corps d'armée de forteresse qui est intégré à la .

La division d'infanterie alpine se compose de : d'infanterie alpine (), en renfort en d'infanterie alpine (), quitte la division en pour rejoindre la légère d'infanterie d'infanterie alpine () de chasseurs alpins ( DBCA) : de chasseurs alpins () de chasseurs alpins () de chasseurs alpins () d'artillerie coloniale ( RAC) d'artillerie lourde coloniale ( RALC) de reconnaissance de division d'infanterie () Et tous les services (compagnie de sapeurs mineurs, compagnie télégraphique, compagnie radio, sanitaire divisionnaire, d'artillerie divisionnaire, groupe d'exploitation etc.)

Unités rattachées régiment d'infanterie de forteresse ( RIF) régiment d'infanterie de forteresse () d’artillerie mobile de forteresse ( RARF) d'artillerie de position ( RAP)

Historique Au déclenchement de l'attaque allemande le , la est dans la région de Niederbronn-les-Bains en Alsace. La division combat mi-juin dans le secteur fortifié des Vosges. Encerclée au nord-est d'Épinal entre la d'infanterie allemande venant du Nord et les et motorisée allemandes venant du sud-ouest, la division est capturée.

Après 1945 La division est recréée au Maroc en . Son état-major est à Oujda.

Elle est dissoute en 1958.

Insigne

Demandé en 1957 et homologué G.1445.

Notes et références

Voir aussi Bibliographie . . Articles connexes

Ordre de bataille de l'armée française en août 1914 Grèce dans la Première Guerre mondiale Armée française en 1940

Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française