Le Corps d'Armée est un corps de l'armée française.

Création et différentes dénominations : Groupement de Divisions d'Infanterie de Réserve : Renommé Corps d'Armée

Les chefs du d'armée : Général Ebener : Général Jacquot

Première Guerre mondiale Composition Division d'Infanterie de à Division d'Infanterie de à Division d'Infanterie de à Division d'Infanterie de à

Infanterie : Régiment d'Infanterie TerritorialeLe RIT vient de la Division d'Infanterie de à Régiment d'Infanterie TerritorialeLe RIT vient de la Division d'Infanterie de à (dissolution) Bataillon de Chasseurs à Pied Territoriaux de Les et Bataillons de Chasseurs à Pied Territoriaux sont venus des disponibles, en juin 1915. à Les et BCP Territoriaux retournent dans les dispos, en mai 1916. Bataillon de Chasseurs à Pied Territoriaux de à

Cavalerie : Régiment de DragonsLe Régiment de Dragons venu de la DC, en juillet 1917. de à Régiment de Marche de Spahis de à Régiment de Spahis de MarcheAncien Régiment de Marche de Spahis de à

Artillerie : 1 groupe de 75 du Régiment d'Artillerie de Campagne de Le groupe de 75 du RAC vient de la Division d'Infanterie. à Le groupe de 75 du RAC passe à la DI en février 1915. 1916 1 groupe de 95 Le groupe de 95 du RAC vient de la DT. du Régiment d'Artillerie de Campagne de à En août 1915, les groupes de 95 du RAC et du RAC sont transformés en groupes de 75. 1 groupe de 95Le groupe de 95 du RAC vient de la place de Langres. du Régiment d'Artillerie de Campagne de à 1 groupe de 95 du Régiment d'Artillerie Lourde de à Le groupe de 95 du RAL est transformé en groupe de 120L du RAL, en février 1916. 1 groupe de 95Le groupe de 95 du RAC vient des disponibles. du Régiment d'Artillerie Colonial de à En décembre 1915, le groupe de 95 du RAC passe à la Division d'Infanterie Coloniale. de 58 du Régiment d'Artillerie de Campagne de janvier à . 1 groupe de 75 du Régiment d'Artillerie de Campagne de juilletLe groupe de 90 du RAC et le groupe de 95 du RAC sont transformés en groupe de 75, en juillet 1916. 1916 à Le groupe de 75 du RAC passe à l'artillerie divisionnaire de la DI en janvier 1917. 1 groupe de 90Le groupe de 90 du RAC vient de l'artillerie divisionnaire de la DI. du Régiment d'Artillerie de Campagne de à 1 groupe de 95Le groupe de 95 du RAC vient du RAL. du Régiment d'Artillerie de Campagne de à Le groupe de 95 du RAC passe à l'artillerie divisionnaire de la DI en novembre 1916. 1 groupe de 105 du Régiment d'Artillerie Lourde de (création) à 1 groupe de 120L du Régiment d'Artillerie Lourde de à Le groupe de 120L du RAL passe au RAL en janvier 1916 1 groupe de 120L du Régiment d'Artillerie Lourde de à

Génie : Compagnie 7/15T du Bataillon du Génie de à Compagnie 4/19 du Régiment du Génie de à Compagnie 19/3 du Régiment du Génie de à Compagnie 13/25 du Régiment du Génie de à Sapeurs du Régiment du Génie de à Compagnie de sapeurs-télégraphistes du Régiment du Génie de à

Historique 1914 - 1915 : constitué par la transformation du de divisions de réserve en corps d'armée. - : occupation d'un secteur entre Oise et Aisne, vers Bailly et Autrêches. 21 et : attaques françaises vers le bois Saint Mard. et : attaques françaises vers la bascule de Quennevières et vers la ferme Touvent. : réduction du front à droite jusque vers la ferme Touvent. : extension à droite jusque vers Pernant. Guerre des mines dès .

1916 - : retrait du front, puis repos dans la région Estrée-Saint-Denis, Verberie, Crépy-en-Valois. 8 - : mouvement vers la région de Montdidier, puis vers la région de Breteuil ; repos et instruction. - : mouvement vers le front et à partir du , occupation d'un secteur entre Maucourt et Fontaine-lès-Cappy. : réduction du front à droite vers Foucaucourt. : extension à droite jusqu'à la voie ferrée Amiens - Chaulnes. À partir du : engagé dans la bataille de la Somme. : prise de Fay. : prise d'Estrées. 4 - : légère réduction du front à gauche au nord d'Estrées. : prise du bois Étoilé. : limite gauche ramenée vers Estrées. : attaque française. : réduction du front à droite jusqu'à la route Lihons, Rosières-en-Santerre. : attaque française dans la région d'Estrées. : limite droite ramenée entre Lihons et Vermandovillers. 21 et : attaques françaises. : prise de Soyécourt et d'une partie de Vermandovillers. 5, 6 et : violents combats. : attaque française prise de Vermandovillers. : prise de Deniécourt. - : retrait du front ; instruction et repos dans la région de Breteuil. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Ribécourt et le bois des Loges. : réduction du front à droite vers le massif de Thiescourt.

1917 - : poursuite des troupes allemandes lors du repli allemand. Progression vers Chauny, Tergnier jusqu'au front Vendeuil, sud de Servais. À partir du , stabilisation sur le front La Fère, Essigny-le-Grand. : prise de Moy et d'Urvillers. - : retrait du front ; repos et instruction dans la région de Lassigny. - : transport par V.F. de Noyon à Château-Thierry, puis mouvement vers le front. À partir du , occupation d'un secteur vers la ferme d'Hurtebise et Braye-en-Laonnois. : réduction du front à droite jusqu'à la ferme de la Creute. : repli allemand, avance jusqu'à l'Ailette. : réduction du front, à droite, au nord de Cerny-en-Laonnois. - : retrait du front et à partir du occupation d'un secteur dans la région nord-est de Cheyreux, Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon, nord-est de Cerny-en-Laonnois. : déplacement à gauche du secteur qui s'étend de la forêt de Vauclerc (incluse) aux Vaumaires.

1918 - : retrait du front, mouvement vers Attichy et prise d'un dispositif en vue de la défense de l'Oise. Le , mouvement vers Ribécourt, éléments engagés vers Rollot, Assainvillers, Montdidier dans la deuxième bataille de Picardie. Puis organisation d'un secteur entre Rollot et Ayencourt. : extension du front à droite jusque vers Orvillers-Sorel. 9 - : engagé dans la bataille du Matz, repli sur le plateau de Belloy ; défense de la région Domfront, Courcelles-Epayelles, Méry, Belloy, abords de Ressons-sur-Matz. : contre-offensive du groupement Mangin. - : Organisation d'un secteur vers Ayencourt, le Ployron, Courcelles, Epayelles et le nord de Wacquemoulin. : actions locales vers Rubescourt et le Frétoy. : réduction du front à droite vers Courcelles-Épayelles. 9 - : Engagement dans la troisième bataille de Picardie d'abord (bataille de Montdidier) et à partir du , deuxième bataille de Noyon. Progression jusqu'au bois des Loges, puis stabilisation sur le front Beuvraignes, l'Avre. - : retrait du front ; mouvement vers Crèvecœur-le-Grand et le vers Chantilly. - : mouvement vers Chacrise et à partir du occupation d’un secteur vers Presles, Jouy. À partir du progression jusqu'au-delà de l'Ailette. 10 - : participation aux actions de liaison entre la bataille de Champagne et d'Argonne et la bataille de Saint-Quentin. Progression sur l'axe Ostel, Athies-sous-Laon, Monceau-le-Waast. - : préparatifs d'offensive. Engagé dans la bataille de la Serre. Combat sur la Souche, organisation des positions conquises. 5 - : engagé dans la poussée vers la Meuse. Progression sur l'axe Montcornet, Rumigny, Rocroi, est en cours de retrait du front au moment de l'armistice.

Rattachement

3 -

Groupement Mangin 10 -

Notes et références

Bibliographie , .

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Articles connexes

Liens externes

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