La de cavalerie est une division de cavalerie de l'Armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations 1873 : division de cavalerie : donne naissance à la division légère et à la légère
Les chefs de corps - : général Ressayre . : général Bonie : général Zeude - : général Lafouge : général Mennessier de La Lance - : général de Benoist . : général Trémeau - : général Marion . - : général Lastours : général de Boissieu . 1925 : . : général Audibert : général d'Humières - : général Petiet
La Première Guerre mondiale Composition Brigade de Cuirassiers - Douai. Cette brigade est dissoute en juin 1916À partir de cette date, les et de cuirassiers deviennent le 4 et le de cuirassiers à pied. Le est affecté à la DC, le à la DC. Régiment de Cuirassiers - Cambrai Régiment de Cuirassiers - Douai Régiment de Chasseurs à Cheval - Évreux
Brigade de Dragons - Compiègne Régiment de Dragons - Compiègne Régiment de Dragons - Saint-Omer Régiment de Chasseurs à Cheval - La Fère
Brigade de Cavalerie Légère - Meaux Régiment de Hussards - Senlis Régiment de Hussards - Meaux vignette|Cavaliers du , juin 1918. Brigade de Dragons - Limoges, à partir de En provenance de la Division de Cavalerie qui vient d'être dissoute.. Régiment de Dragons - Libourne Régiment de Dragons - Limoges Éléments organiques divisionnaires Groupe Cycliste du Bataillon de Chasseurs à Pied Groupe à Cheval du Régiment d'Artillerie de Campagne Sapeurs Cyclistes du Régiment du Génie Groupe d'automitrailleuses et autocanons : , et
Historique 1914 mobilisation dans la . - : transport par V.F. dans la région d'Aubenton. 5 - : exploration de la rive droite de la Meuse, en direction de Dinant et de Liège. 15 - : exploration au nord de la Sambre ; à partir du , engagement sur la Sambre à l'ouest de Charleroi (bataille de Charleroi). - : repli sur Jeumont, Cambrai, Péronne, Roye, Montdidier et Beauvais, jusque dans la région de Versailles. 5 - : engagée dans la bataille de l'Ourcq. Combats vers Nanteuil-le-Haudouin. - : mouvement vers le nord de Compiègne. Engagée dans la première bataille de Picardie (combat dans la région de Chaulnes), puis dans la première bataille d'Artois (combats d'Arras et d'Aix-Noulette), puis dans la première bataille des Flandres (combats de La Bassée, de Lestrem, de Laventie et de Fromelles). - : retrait du front, repos vers Steenvoorde. - : mouvement vers la région de Cassel (éléments engagés à pied dans la bataille d'Ypres, combats de Messines). - : mouvement vers Wormhout ; repos. - : mouvement vers Saint-Pol ; repos (éléments en secteur vers Aix-Noulette et Liévin).
1915 - : mouvement vers Saint-Just-en-Chaussée ; repos. - : transport par V.F. dans la région de Châlons-sur-Marne ; puis mouvements successifs, le vers Ramerupt, le vers Bar-le-Duc, le vers Vaucouleurs, le vers Baccarat ; repos. - : transport par V.F. dans la région d'Amiens. Tenue prête les et , à intervenir dans les seconde et troisième bataille d'Artois ; non engagée (éléments à pied en secteur du au vers Foncquevillers et du au vers Bailleulval). - : occupation d'un secteur vers Berles-au-Bois et Bailleulval (par alternance avec la DC).
1916 - : retrait du front, mouvement vers la région de Poix, puis vers celle de Marseille-en-Beauvaisis ; repos (éléments en secteur vers Armancourt et Andechy, à partir du ). - : occupation d'un secteur vers Andechy et Armancourt (par alternance avec la DC). - : retrait du front ; mouvement vers le camp de Crèvecœur ; repos et instruction. À partir du , mouvement vers la région d'Aumale ; repos. - : mouvement vers Corbie. Tenue prête à intervenir en vue de la poursuite dans la bataille de la Somme ; non engagée (éléments à pied en secteur vers Biaches du au , puis du au ). - : mouvement vers Ailly-sur-Noye ; repos (éléments à pied en secteur vers Biaches, du au ). - : mouvement vers la région de Compiègne et à partir du occupation (par alternance avec la DC) d'un secteur entre Tracy-le-Mont et l'Oise, étendu à droite, le jusque vers la ferme Quennevières.
1917 - : retrait du front ; repos et instruction vers L'Isle-Adam, puis à partir du au camp de Crèvecœur. 17 - : mouvement vers le front. À partir du , poursuite des troupes allemandes à la suite de leur repli. Prise de Noyon et de Chauny. - : retrait du front, mouvement vers Villers-Cotterêts ; repos et instruction. 15 - : mouvement vers la région Chéry-Chartreuve. Tenue prête à intervenir, en vue de la poursuite dans la bataille du Chemin des Dames ; non engagée. 18 - : mouvement vers l'ouest de Château-Thierry. - : mouvement vers la région de Villers-Cotterêts, puis à partir du occupation d'un secteur entre l'Oise et Barisis-aux-Bois (du au , éléments engagés vers Laffaux). Au repos du au , puis occupation (avec des éléments de la DC) d'un nouveau secteur entre Fresnes et Barisis-aux-Bois. - : retrait du front ; mouvement vers la région de Pontoise, puis à partir du vers celle de Chantilly ; repos. - : mouvement vers Noyon et occupation (avec des éléments des 1 et DC) d'un secteur entre Quincy-Basse et Fresnes. - : retrait du front ; mouvement vers Pontoise ; repos.
1918 - : transport par V.F. dans la région de Charité. - : transport par V.F. dans la région d'Amiens, repos. À partir du , mouvement vers les Flandres. - : engagée à pied dans la troisième bataille des Flandres. Combats au mont Kemmel. 3 - : retrait du front ; mouvement par étapes vers Aumale. - : mouvement vers Mareuil-sur-Ourcq. Le , engagée dans la troisième bataille de l'Aisne, vers Marizy-Sainte-Geneviève ; à partir du , travaux vers Marolles. - : mouvement vers l'ouest de Senlis, puis vers Montmirail ; repos. 2 - : mouvement vers l'ouest de Châlons-sur-Marne. À partir du , engagée dans la quatrième bataille de Champagne dans la région de Montvoisin. 20 - : retrait du front, mouvement vers le nord de Château-Thierry. Tenue prête à intervenir dans la poursuite en direction de Fismes ; non engagée. - : mouvement vers le camp de Mailly ; instruction. Puis mouvement vers Nogent-sur-Seine ; repos. - : mouvement vers la vallée de la Suippe. Tenue prête à intervenir en vue de la poursuite dans la bataille de Champagne et d'Argonne ; non engagée. - : stationnement au sud-est d'Épernay, puis mouvement vers la région de Nancy.
Rattachement mobilisation : corps Sordet : corps Bridoux : corps Conneau : de cavalerie
L'entre-deux-guerres vignette|Défilé du devant le palais universitaire de Strasbourg, 1919. En 1919, la division s'installe à Strasbourg puis son état-major gagne Lunéville en 1923. Dans les années 1920, la division est constituée comme suit : de dragons, de Lunéville (général ) : de dragons, de Lunéville ; de dragons, de Lunéville. de dragons, de Colmar (général Destremau) : de dragons, de Colmar ; de dragons, de Colmar. de dragons, de Metz (général Chassoux) : de dragons, de Metz ; de dragons, de Metz ; de hussards, de Strasbourg. de chasseurs cyclistes. vignette|Éléments motorisés de la division le place de la Concorde. En 1930, la de cavalerie de Lunéville devient la de cavalerie. La de cavalerie est alors recréée à Paris avec la composition suivante : de cavalerie : de cuirassiers de cuirassiers de cavalerie : de hussards de dragons d'escadrons d'automitrailleuses de cavalerie (puis d'automitrailleuses après 1933) : , et d'AMC de dragons portés d'artillerie. vignette|Automitrailleuses Schneider P16 du à Paris le . En , sa composition est : de cavalerie : de cuirassiers de cuirassiers de cavalerie : de chasseurs à cheval de dragons d'automitrailleuses de dragons portés d'artillerie. En : de cavalerie : de hussards de dragons de cavalerie : de cuirassiers de chasseurs d'automitrailleuses de dragons portés d'artillerie.
La Seconde Guerre mondiale vignette|Présentation d'un cavalier du de hussards ( de cavalerie) en 1939. Au début de la Seconde Guerre mondiale, la division quitte Paris et se porte dès le dans la région de Sedan. Début septembre, le d'automitrailleuses devient le d'automitrailleuses après mobilisation. À la fin de l'année 1939, elle est en position sur la ligne de front de la dans la région de Longwy derrière la ligne Maginot.
Le , la division est transformée en légère de cavalerie (), formée avec la de cavalerie et les éléments motorisés de la division, tandis que la de cavalerie forme la composante montée de la nouvelle légère de cavalerie ().
Ces deux divisions combattront en en Belgique face à la percée allemande dans les Ardennes.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie .
Articles connexes Ordre de bataille de l'armée française en août 1914 Cavalerie française pendant la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale
Catégorie:Division blindée ou de cavalerie de l'Armée de terre française