La d'infanterie est une division d'infanterie de l'Armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.
Les chefs de corps : général Brun d'Aubignosc - : général Mordrelle - : général Kaufmant - : général Prax - : général Menvielle - : général Beaufrère
La Première Guerre mondiale Composition Composition à la mobilisation
d'infanterie d'infanterie d'infanterie
d'infanterie d'infanterie d'infanterie Éléments organiques divisionnaires artillerie : 1 groupe de 75 ( d'artillerie) (quitte la division en ) 1 groupe de 75 ( d'artillerie) 1 groupe de 75 ( d'artillerie) cavalerie : 2 escadrons du de dragons (jusqu'en )
Composition en 1916 En juillet modification du nombre de régiments par brigade.
d'infanterie d'infanterie
d'infanterie d'infanterie cavalerie 2 escadrons du de hussards artillerie 1 groupe de 75 du d'artillerie 1 groupe de 75 du d'artillerie 1 groupe de 75 du d'artillerie (à partir de ) de 58 du d'artillerie (en janvier, puis batterie complète en )
Composition en juillet 1917 Infanterie d'infanterie d'infanterie d'infanterie réserve : 1 bataillon du d'infanterie territoriale cavalerie 2 escadrons du de dragons (de janvier à juillet, puis un seul escadron) 2 escadrons du de hussards (à partir de ) artillerie 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne de 58 du d'artillerie de campagne (à partir de ) de 155c du d'artillerie lourde ()
Historique 1914 - 1915 mobilisée dans la . 9 - : transport par vers Vandœuvre ; concentration. À partir du , occupation d'une position vers Dombasle et Cercueuil. - : mouvement offensif vers le nord, par Brin, jusque dans la région de Delme. Engagée le dans la bataille de Morhange. Combats vers Viviers, Faxe et Delme. Le , repli vers Art-sur-Meurthe, puis à partir du occupation d'une position vers Amance. 5 - : engagée dans la bataille du Grand Couronné. Combats vers Champenoux, Erbéviller et en forêt de Champenoux. - : reprise de l'offensive et progression jusque vers Sornéville et Lanfroicourt ; puis occupation d'un secteur vers Bezange-la-Grande et Armaucourt. : attaque allemande sur Lanfroicourt. : attaque française sur Bezange-la-Grande.
1916 14 - : retrait du front ; mouvement vers Malzéville. À partir du , transport par dans la région de Ligny-en-Barrois. - : transport par camions à Verdun. Engagée à partir du dans la bataille de Verdun, entre Eix et le sud de Châtillon-sous-les-Côtes. : extension du front à gauche jusqu'au sud de Damloup. 8 - : retrait du front et transport par camions dans la région de Ligny-en-Barrois ; repos. - : transport par camions à Verdun. Engagée à nouveau dans la bataille de Verdun, vers le bois carré et la lisière est du bois d'Avocourt. : extension du front à gauche jusqu'à Avocourt. : attaque allemande. 18 - : retrait du front et repos vers Triaucourt. - : transport par camions à Verdun et occupation d'un secteur vers l'ouvrage de Thiaumont et le bois de Vaux-Chapitre. : attaque allemande. 6, 9 et : attaques françaises. 13 - : retrait du front, transport par camions et par dans la région de Revigny (des éléments de la division restent en secteur jusqu'au ). 24 - : transport par dans la région de Nancy ; repos. - : occupation d'un secteur entre Armaucourt et le Sânon, réduit à gauche le jusque vers Lanfroicourt, puis le jusque vers Brin.
1917 - : retrait du front et mouvement vers Toul ; instruction au camp de Bois l'Évèque. - : transport par camions vers Custines ; travaux. À partir du , transport par dans la région de Ribécourt ; mouvement vers Vézaponin, puis vers Braine et Vailly. - : occupation d'un secteur vers Courtecon et la ferme de la Bovelle. 14, 21 et : attaques allemandes. 2 - : retrait du front et repos vers Le Charmel et Beuvardes. 10 - : transport par dans la région de Fère-en-Tardenois, dans celle de Massy, de Palaiseau et de Bourg-la-Reine ; repos et instruction. - : transport par dans la région de Condé-en-Brie ; à partir du mouvement vers le front. - : occupation d'un secteur entre la ferme Malval et Courtecon. - : retrait du front et repos au sud de Fismes. Tenue prête à intervenir dans la bataille de la Malmaison ; non engagée. 17 - : mouvement vers Château-Thierry et transport par camions vers Noyon. Tenue prête dans cette région à exploiter l'offensive britannique sur Cambrai. - : transport par de Noyon à Revigny ; puis le mouvement sur Verdun. - : occupation d'un secteur vers Beaumont et le bois le Chaume.
1918 - : retrait du front ; repos et instruction vers Vavincourt, puis vers Nettancourt. À partir du , travaux sur la rive gauche de la Meuse. - : occupation d'un secteur entre Haucourt et l'ouest de Forges, étendu à gauche le , jusqu'au bois d'Avocourt. - : retrait du front et mouvement vers Villers-en-Argonne ; repos. À partir du , transport par dans la région de Villers-Cotterêts. Engagée sur l'Ourcq (dès son arrivée le ) dans la bataille du Tardenois (seconde bataille de la Marne). : prise de Cramaille et de Servenay. : progression jusqu'à la Vesle. Puis organisation des positions conquises vers Braine et l'est de Limé. Le , front étendu à droite jusqu'à l'ouest de Bazoches. - : retrait du front ; repos vers Crouy-sur-Ourcq. À partir du , mouvement vers la région de Châlons-sur-Marne. 14 - : occupation d'un secteur sur la Suippe, vers la ferme des Wacques et l'auberge de l'Espérance. - : engagée dans la bataille de Somme-Py (bataille de Champagne et d'Argonne) et son exploitation. poursuite des troupes allemandes au-delà de la Py et de l'Arne. : progression jusqu'à la Retourne. 14 - : retrait du front ; repos vers Ay. À partir du , transport par d'Épernay, dans la région de Massevaux. - : occupation d'un secteur entre Leimbach et Burnhaupt-le-Haut.
1919 vignette|Le général Menvielle passe en revue la division d'instruction polonaise (ex-) à Vaulx le . Le , la division est dissoute et devient la de l'armée polonaise en France.
Rattachement mobilisation - : de réserve - : isolée
La Seconde Guerre mondiale Formation La division n'est pas recréée à la mobilisation de mais en à partir du groupement littoral Nord, chargé de défendre les côtes de la région de Dunkerque. La nouvelle division conserve cette mission jusqu'au déclenchement de la bataille de France.
Le plan Dyle et l'opération Dynamo Le , la division de série B traverse la Belgique afin de contrer l'avancée allemande dans le nord-ouest de la Hollande conformément au plan Dyle du général Gamelin. Elle avance par Nieuport, Ostende, Zeebruges jusqu'à Walcheren.
Elle coopère avec l'armée belge en compagnie d'une autre division française (la DI) avant de rejoindre Dunkerque pour défendre les évacuations de l'opération Dynamo. La division combat héroïquement pendant plusieurs jours et permet aux Alliés de gagner un temps précieux pour évacuer leurs soldats par le port et les plages. Elle fait partie de l'arrière-garde française qui fait barrage jusqu’à la nuit du . Le au matin, les Allemands entrent dans la ville en ruines et font prisonniers ses défenseurs dont beaucoup appartiennent à la division.
Composition 224 régiment d'infanterie (ex demi-brigade) de pionniers 225 régiment d'infanterie (ex demi-brigade) 341e régiment d'infanterie régiment d'artillerie divisionnaire (artillerie hippomobile) divisionnaire antichar (à partir de début ) 289 régiment d'artillerie lourde divisionnaire (artillerie portée) 59e groupe de reconnaissance de division d'infanterie
Notes et références
Voir aussi Bibliographie . .
Articles connexes Liste des brigades françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale
Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française Catégorie:Bataille de Dunkerque