La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale et à la Seconde Guerre mondiale.
Création et différentes dénominations : création de la division d'infanterie : dissolution : recréation de la division d'infanterie : disparition de la division début : réorganisation sous le nom de division légère d'infanterie : capture de la division : nouvelle formation de la division d'infanterie 1958 : dissolution
Les chefs de la d'infanterie : général Saussier - : général de Courcy : général Vuillemot : général du Bessol - : général Thibaudin . : général Arnaudeau - : général Bézard . - : général Lucas . : général Heintz - : général Gand . : général Prudhomme - : général Michaud . - : général Archinard : général Privat : général Camps . : général Bouchez - : général Daydrein . - : général Maître . - : général de Charry - : Général Lucas - : général Sevez
Première Guerre mondiale État Major de la division au août 1914 État Major de la division au (JMO 26_N_322/001) Général Commandant : général de brigade Bouchez Chef d'état-major : chef de Bataillon Michel Capitaine de Brigade : capitaine Milhau Lieutenant de Brigade : lieutenant de Chateaubourg Capitaine de complément : capitaine de compagnie de Latude Interprète : Monsieur 2 sous officiers secrétaires et vélocipédistes, groupe d’alimentation, Chevaux de selle, chevaux de trait, voitures Service d’Intendance divisionnaire : Chef de service Sur-intendant Vidal, 5 officiers, 27 hommes du rang, 11 chevaux. Service de Santé : Chef de service Médecin principal de De Casaubon, hommes du rang, chevaux. Escorte : ½ Peloton du Hussard Sous Lieutenant Ducrot, hommes du rang, chevaux Justice Militaire : 2 Sous Officiers Prévoté : Capitaine : capitaine Barbier 22 Gendarmes dont 15 à cheval et 7 à pied Train des équipages : 2 19 chevaux, 1 voiture Trésor : Payeur particulier : Monsieur Houlez, 3 Payeurs, 12 hommes du rang dont 3 sous officiers, 7 chevaux et 3 voitures.
Composition au cours de la guerre Infanterie : d'infanterie d' à d'infanterie d' à (transféré à la DI) d'infanterie d' à d'infanterie d' à d'infanterie de à (dissolution) Cavalerie : 1 escadron (2 escadrons à partir de ) du de hussards d' à Artillerie : 3 groupes de 75 du d'artillerie de campagne d' à de 58 du d'artillerie de à de 58 du d'artillerie de campagne de janvier à de 155c du d'artillerie lourde de juillet à Génie : compagnie 16/2 du du génie un bataillon du d'infanterie territoriale
Historique 1914
2 - : Mobilisée dans la militaire. 7 - : transport par V.F. dans la région de Mattaincourt. 11 - : mouvement vers Rehainviller. 14 - : offensive vers Vého et Avricourt en direction d'Angviller. 20 - : engagée dans la bataille de Morhange vers Angviller ; combat du Muhlwald. À partir du , repli par Moussey, Igney et Marainviller vers la région de Brémoncourt. - : engagée dans la bataille du Grand-Couronné, contre-offensive en direction de la Mortagne. Combats vers Einvaux et Rozelieures. Le , franchissement de la Mortagne ; combat du bois de Bareth. 13 - : reprise de l'offensive et progression jusque dans la région d'Einville-au-Jard. 17 - : retrait du front et repos vers Essey-lès-Nancy. Le , mouvement vers Avrainville. - : engagée dans la bataille de Flirey, combats répétés au bois de la Voisogne, à Flirey et vers le bois de Mort Mare ; puis stabilisation du front vers Flirey et Seicheprey. 6 - : retrait du front et transport par V.F. dans la région de Neuilly-Saint-Front. Le , mouvement vers celle de Berzy-le-Sec ; repos. 14 - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Moussy-sur-Aisne et la route de Passy-en-Valois à Ailles (relève de l'armée britannique). 17 - : retrait du front et repos vers Villeblain. À partir du , mouvement, par Montgobert vers la région de Pierrefonds ; à partir du , transport par V.F. dans celle d'Hazebrouck, puis mouvement vers Ypres. - : engagée dans la première bataille d'Ypres vers Wijtschate et le sud de Saint-Éloi. Le , front étendu à gauche jusqu'au château à à l'ouest de Hollebeke, puis réduit à gauche le jusque vers Saint-Éloi. 14 - : attaques françaises en direction de Wijtschate.
1915 - : retrait du front (relève par l'armée britannique) et repos vers Poperinge. À partir du , transport par camions vers Chelers ; repos. À partir du , mouvement par étapes vers Coullemelle par Doullens et Allonville, repos. : transport par V.F. dans la région d'Épernay, puis à partir du mouvement par Matougues vers Recy ; stationnement. - : engagée par éléments dans la première bataille de Champagne à l'est de Souain (combats au bois Sabot). À partir du , occupation d'un secteur vers la cote 196 et les abords ouest du Mesnil-lès-Hurlus. : déplacement du front à gauche vers le bois Sabot et le nord du Mesnil-lès-Hurlus (guerre de mines). : front réduit à gauche jusque vers Perthes-lès-Hurlus. - : retrait du front et repos vers Dampierre-le-Château. 24 septembre- 18 octobre : mouvement vers le front, à partir du engagée dans la bataille de Champagne à l'ouest de Massiges. 25 - : attaques françaises sur le mont Têtu. : attaque française sur le bois Marteau et la ferme Chausson. Puis occupation et organisation des positions conquises entre la main de Massiges et Maisons de Champagne. 18 - : retrait du front et repos vers La Croix-en-Champagne. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre Tahure et la butte de Tahure. : extension du front à gauche jusque vers la route de Tahure à Sommepy. 30 - : pertes de la butte de Tahure. - : retrait du front vers Saint-Remy-sur-Bussy ; repos. À partir du , transport par V.F. dans la région de Cumières ; repos.
1916 8 - : mouvement vers Ville-en-Tardenois ; instruction au camp de Ville-en-Tardenois. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Venizel et Pernant, réduit à droite le jusqu'à l'est de Soissons. - : retrait du front, transport par camions au nord-est de Château-Thierry et à partir du transport par V.F. dans la région de Givry-en-Argonne. Repos vers Triaucourt puis vers Vaubecourt. 13 - : transport par camions à Verdun, engagée dans la bataille de Verdun, occupation d'un secteur vers l'ouvrage de Thiaumont et le bois de Vaux Chapitre. 23, : attaques françaises. : attaque allemande. - : retrait du front ; transport par camions dans la région de Triaucourt ; repos. - : transport par camions et occupation d'un secteur vers entre le Four de Paris et la Haute Chevauchée, étendu à droite, le , jusqu'à l'Aire (guerre de mines).
1917 17 - : retrait du front ; repos dans la région de Triaucourt. - : occupation d'un secteur vers la Hayette et le bois Camard, étendu à gauche le jusqu'au bois d'Avocourt et le jusqu'à Avocourt. : attaque allemande sur la cote 304. - : retrait du front, mouvement vers Souhesmes-la-Grande ; travaux en arrière du front. - : occupation d'un secteur dans la région la Hayette, Avocourt, réduit à gauche le jusqu'à la corne sud-est du bois d'Avocourt. - : retrait du front et repos dans la région de Wassy. - : mouvement vers la région de Verdun, travaux préparatoires à l'offensive projetée sur le Mort-Homme. Le , en ( offensive de Verdun). - : occupation d'un secteur vers Béthincourt et les abords ouest de Forges-sur-Meuse ; organisation et défense des positions conquises antérieurement. 6 - : retrait du front, transport par V.F. dans la région de Lure ; instruction au camp de Villersexel et travaux. - : mouvement vers Giromagny. Instruction et travaux de vers Montreux-Vieux.
1918 - : occupation d'un secteur vers Leimbach et Burnhaupt-le-Haut. : actions locales sur Aspach-le-Haut. - : retrait du front, mouvement vers Rougemont-le-Château ; le transport par V.F. à Mouchy-le-Châtel, puis mouvement vers les Flandres, partie par camions, partie par étapes ; repos vers Cassel, vers Watou et Poperinge. 4 - : occupation d'un secteur vers la Clytte et la ferme Godezonne (en liaison avec l'armée britannique). Engagée dans la bataille de la Lys. Combats violents à Kleine-Vierstraat Cabaret et à la cote 44. 16 - : retrait du front et à partir du , transport par V.F. dans la région de Nancy. - : occupation d'un secteur sur la Seille vers Brin-sur-Seille et Clémery. 20 - : retrait du front et à partir du , transport par V.F. vers Verberie ; repos vers Lacroix-Saint-Ouen. - : mouvement vers le front. Engagée à partir du dans la poussée vers la position Hindenburg. : attaque pour la possession de la rive gauche de l'Ailette, progression vers Coucy-le-Château-Auffrique. À partir du , organisation des positions conquises en face de la forêt de Saint-Gobain vers Quincy-Basse et le sud de Fresnes. : front étendu à gauche jusqu'à Fresnes et le jusque vers Barisis-aux-Bois. - : reprise de l'offensive dans la forêt de Saint-Gobain (bataille de la Serre). Prise de Couvron-et-Aumencourt et de Pouilly-sur-Serre. Puis organisation d'un secteur sur la Serre. 5 - : poursuite des troupes allemandes en retraite (poussée vers la Meuse). La division se trouve à Cul-des-Sarts au moment de l'armistice.
Rattachement Affectation organique : d'armée d' à
11 -
23 -
3 -
8 -
17 -
Détachement d'armée de Belgique
Détachement d'armée du Nord
Groupement d'armée Pétain
Entre-deux-guerres En garnison à Perpignan après guerre, la division est constituée en 1920 des régiments suivants :
d’infanterie, d’infanterie, d’infanterie, d'artillerie de campagne.
Elle est dissoute le et rectificatif : .
Seconde Guerre mondiale Composition Le la DI, sous les ordres du général Lucas, est intégré à la .
À cette date la division d'infanterie se compose de : régiment d'infanterie régiment d'infanterie régiment d'infanterie régiment d'artillerie divisionnaire régiment d'artillerie lourde divisionnaire de reconnaissance de division d'infanterie et tous les services (Sapeurs mineurs, télégraphique, compagnie auto de transport, groupe sanitaire divisionnaire, groupe d'exploitation etc.)
La division est piégée dans la poche de Lille. Une partie de la division parvient à s'échapper vers Dunkerque mais l'unité a perdu sa cohésion. Elle continue néanmoins de combattre en première ligne lors de la bataille de Dunkerque jusqu'au .
La division renaît début , sous le nom de légère d'infanterie, unité de taille réduite formée au sein du d'armée avec des rescapés évacués de Dunkerque. Pour défendre la Normandie, elle prend position entre Caen et Thury-Harcourt mais le , seul un bataillon d'infanterie, un groupe d'artillerie légère (canons de 75) et une batterie de six canons antichars sont aptes au combat, les hommes des transmissions, du génie et du étant prêts mais non équipés. Le 16 au soir, l'effectif passe à trois bataillons d'infanterie, un escadron du GRDI a pu être armé et une compagnie du génie sans outils. L'artillerie antichar compte maintenant douze canons tractés.
Peu apte au combat, la division est capturée le , avec son chef, le colonel François Sevez.
Après 1945 La division est recréée au Maroc en . Son état-major est à Marrakech.
Elle est dissoute entre janvier et .
Notes et références
Voir aussi Bibliographie
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Articles connexes Ordre de bataille de l'armée française en août 1914 Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale
Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française