, née , le ) est une chanteuse japonaise, originaire de l’archipel d’Okinawa. Elle chante des ballades romantiques du genre Enka qui intègrent parfois des éléments de musique traditionnelle d’Okinawa.

Vie de famille Rimi Natsukawa a grandi sur l’île Ishigaki, dans la région des îles Yaeyama, la partie la plus au Sud du Japon, située à environ d’Okinawa Honto. Sa mère est originaire de l’île Iriomote. Son père, Natsukawa Shizuo, vient de l’île Hateruma. Elle a plusieurs sœurs et plus d’une dizaine de neveux et nièces. 2009, elle a épousé le percussionniste Masaaki Tamaki, qu’elle avait rencontré à l’automne 2008 alors qu’elle était en tournée« », tokyograph.com, 29 décembre 2008..

Influences musicales

Outre les berceuses et les airs populaires d’Okinawa, elle a été influencée par le . Dès sa petite enfance, elle est capable de chanter par cœur une chanson de Sayuri Ishikawa. Elle présente son père comme son principal mentor. Il la fait répéter après l’école et l’oriente vers le enka lorsqu’elle manifeste le souhait de devenir chanteuse.

Après un premier passage infructueux à Tokyo, elle retourne à Okinawa où elle pratique le karaoke dans le pub de sa sœur, à Naha. Elle interprète alors principalement les titres de chanteuses occidentales comme Céline Dion, Whitney Houston ou Mariah Carey. Elle renoue ensuite avec le enka et sa version chantée de Namida Sou Sou lui vaut un grand succès commercial. Au début de l’année 2007, désirant faire de la pop, elle se sépare de son agence de management, qui veut la cantonner dans un rôle de chanteuse traditionnelle"Rimi Natsukawa goes independent to pursue pop" Tokyograph.com 23 janvier 2007 2007.

Certaines de ses interprétations sont typiquement okinawaïenne comme « 島唄 » sur l'album « Okinawa uta - Chikyū no kaze o kanjite » (おきなわうた ~琉球の風を感じて~, 2009).

Elle reprend également la chanson .

Influences chinoises L'île d'Okinawa, était jusqu'aux années 1870 dans le Royaume de Ryūkyū, indépendant du Japon et vassalisé par la Chine. Les relations du Japon pendant sa colonisation de Taïwan ont également permis de conserver un lien plus durable avec cette voisine d'Okinawa qu'avec le reste de la Chine, ces éléments semblent avoir beaucoup influencé la musique de Natsukawa Rimi. Elle a en effet également interprété quelques mélodie chinoises ou d'influence chinoise, comme : « Hana » (花), sur l'album « Okinawa uta - Chikyū no kaze o kanjite » (, 2009) est une reprise de « huāxīn »() de Wakin Chau (). « māmāhō » () sur l'album « famureuta - Komori Uta » (), accompagné de différents instruments traditionnels chinois. « » reprise de la chanson mongole, (mongol cyrillique : , berceuse maternelle), connue en chinois sous le titre de « Menggu yaolan qu » (. La chanson a été interprétée pour la première fois en japonais par Дамдинсүрэнгийн Оюунтүлхүүр, connue sous le pseudonyme d'Oyunaa. La chanteuse, ainsi que Natsukawa Rimi, conservent dans le refrain le terme mongol de (mongol bichig : , mongol cyrillique : ). La chanson est à l'origine chanté en mongol par Moergen , de Mongolie-Intérieure. Cette musique à l'harmonie typique de la musique traditionnelle mongole est également interprétée sur l'album « famureuta - Komori Uta » (ファムレウタ ~子守唄~). Du morin khuur y est notamment utilisé dans l'introduction. Les paroles originales en mongol ont été composées par .

L'album « Uta Sagashi — Asia no Kaze » (歌さがし~アジアの風~), sorti en 2010 est constitué de 9 reprises de morceaux de musique chinoise. Il contient deux CD, le premier comporte des adaptations en japonais de ces chansons et deux chansons japonaises dont « Chant des quatre saisons » (四季歌), le second est une interprétation de la version originale en mandarin de ces chansons par Natsukawa Rimi et l'adaptation en chinois de « Chant des quatre saisons ». Parmi ces chansons, on peut citer « Yelai xiang » ( de Li Xianglan (李香兰) ou « eien no tsuki »(永遠の月), ) connues au Japon pour leurs interprétations par Teresa Teng (), « jasumin no hana » (), reprise du classique chinois molihua (茉莉花),

jalons professionnels

À partir sa diffusion en 2001, son interprétation de la chanson , écrite par la chanteuse et le groupe d'Okinawa BEGIN reste dans le classement de l'Oricon. Cette chanson est également le générique du film Nada sōsō. Diffusé en 2005, son album Single Collection Vol 1 reçoit le grand prix d’excellence de . En 2006, elle donne son premier concert asiatique hors du Japon, à Taïwan"Rimi Natsukawa performs in Taipei" Tokyograph.com 24 octobre 2006. Début 2008, elle chante le générique de la série télévisée , diffusée le samedi soir sur la NHK"Katsumi Takahashi in NHK drama about batting coach" Tokyograph.com 12 octobre 2007. En , Daiichikoso, le principal fabricant de karaoké du Japon, montre que d’ à , la chanson qui a été la plus choisie par les usagers est la version de Nada Sou Sou chantée par Rimi Natsukawa"Hamasaki tops karaoke rankings" Tokyograph.com 04 avril 2008. Début 2009, elle tient le rôle d’une diseuse de bonne aventure dans le film Minami no Shima no Furimun du comédien Gori"Rimi Natsukawa becomes an actress" Tokyograph.com 24 janvier 2009.

Discographie

Albums studio 2002 – Minami kaze — 南風 2002 – Teida - Taiyou Kazenu omoi — てぃだ 〜太陽・風ぬ想い〜 2003 – Sora no Keshiki — 空の風景(けしき) 2003 – Famureuta - Komori Uta — ファムレウタ ~子守唄~ 2004 – Okinawa no Kaze — 沖縄の風 2004 – Kaze no Michi — 風の道 2005 – Natsukawa Rimi SINGLE COLLECTION Vol.1 — 夏川りみ SINGLE COLLECTION Vol.1 2005 – Ayakaji no Ne — 彩風の音(アヤカジノネ) 2006 – RIMITs - Best Duet Songs — RMITs ~ベスト・デュエット・ソングス~ 2007 – Omoi Kaze (umuikaji) — 想い風(ウムイカジ) 2007 – Uta Sagashi - Request Cover Album — 2008 – Ai no Uta - Self Selection Best — あいのうた ~セルフセレクション・ベスト~ 2009 – Okinawa Uta - Chikyū no Kaze o Kanjite — おきなわうた ~琉球の風を感じて~ 2010 – Misato Hoshi Best Collection — 2011 – Nuchigu sui mimigu sui — ぬちぐすい みみぐすい

Singles 1999 – Yubae ni yurete 2000 – Hana ni naru 2001 – Namida Sousou 2003 – Michi Shirube 2003 – Tori yo 2003 – Warabigami - Yamatoguchi 2004 – Namida Sousou ~ Special Edition ~ 2004 – Aiyo Aiyo (Kanayo Kanaiyo) 2004 – Namida Sousou - Warabigami - Yamatoguchi 2004 – Kokoro Tsutae 2005 – Sayonara Arigatou 2005 – Hug Shichao 2006 – Sayonara Arigato - Ten no Kaze / Mirai 2007 – Furusato 2008 – Ano Hana No Youni 2008 – Inochi no Oto / Daijobu Daijoubu

Références

, notamment la discographie.

Liens externes

Catégorie:Chanteuse japonaise Catégorie:Naissance en octobre 1973 Catégorie:Naissance à Ishigaki