Les Forces armées du Bangladesh assurent la défense de ce pays asiatique depuis 1971.

Histoire politique

Le , le président Mujibur Rahman et sa famille sont assassinés par des officiers militaires bangladais. Une série de coups d'État et contre-coups-d'État dans les trois mois suivants culminent avec la montée au pouvoir du général Ziaur Rahman (« Zia »), qui réinstalle le système politique précédent à plusieurs partis et fonde le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP). Zia est assassiné en 1981 par des militaires. Le prochain chef d'État important est le général Hossain Mohammad Ershad, qui monte au pouvoir dans un coup d'État exsangue en 1982 et y reste jusqu'en 1990 quand il est forcé de démissionner sous la pression de donateurs occidentaux à la suite d'un changement majeur en politique internationale après la fin de la guerre froide et des dictateurs communistes. Depuis lors, le Bangladesh est à nouveau une démocratie parlementaire.

Composition En 2025 les effectifs des forces armées sont pour: L'armée de terre bangladaise L'armée de l'air du Bangladesh , La Marine bangladaise , La gendarmerie et organisations paramilitaires : Ansars , , Rapid Action Battalion , Garde côtes .

En plus de leur rôle traditionnel de défense, les forces militaires sont appelées à rendre service aux autorités civiles lors de catastrophes naturelles, ainsi que pendant des périodes d'instabilité politique. En outre, une force paramilitaire composée d'environ , les Border Guard Bangladesh (BGB), assure le contrôle des frontières

Implication internationale

Depuis 1988, le Bangladesh est un des États les plus actifs au sein des missions de maintien de la paix de l'ONU. Il a participé à 36 des 50 dernières missions onusiennes. Une telle implication est motivée par plusieurs raisons. Tout d'abord, à la suite d'une période de dictature militaire, l'envoi d'importants contingents au sein de missions de maintien de la paix permet de détourner l'armée d'une éventuelle volonté de reprendre le pouvoir. En outre, de telles missions permettent à l'armée bangladaise d'accumuler de l'expérience et de collaborer avec d'autres armées. Enfin, cela permet d'affirmer le rôle du Bangladesh au sein des relations internationales. En participant activement à la préservation de la paix dans le monde, le Bangladesh acquiert un statut de partenaire de confiance.

Le Bangladesh a contribué à la coalition combattant dans la première guerre du Golfe en apportant , et est l'un des premiers pays participant aux forces de maintien de paix de l'ONU partout dans le monde. Le , l'armée bangladaise est déployée au sein des missions suivantes : : 326 militaires au sein de la FINUL ; : 1 observateur militaire au sein de la FISNUA ; et 19 observateurs militaires au sein de la MINUS (ainsi que ) ; 395 militaires et 12 observateurs militaires au sein de la MINUAD au Darfour (684 policiers aussi déployés); : et 13 observateurs militaires au sein de la MINUL ; : et 7 observateurs militaires au sein de la MINUSS (ainsi que 13 policiers) ; : 3 observateurs militaires au sein de la MINUT (ainsi que 140 policiers) ; : et 30 observateurs militaires au sein de la MONUSCO (ainsi que 387 policiers) ; et : 44 policiers au sein de la MINURCAT (ainsi que 2 policiers) ; : et 13 observateurs militaires au sein de l'ONUCI (ainsi que 358 policiers).

Au total, ce sont donc et 108 observateurs militaires qui sont déployés à travers le monde. En termes d'effectifs déployés, le Bangladesh est donc le deuxième contributeur derrière le Pakistan.

Articles connexes

Abu Saleh Mohammad Nasim

Références

* Catégorie:Unité ou formation militaire créée en 1971 Catégorie:Agence du gouvernement du Bangladesh