La Valse de Paris est un film français de Marcel Achard sorti en 1950. Très librement adapté de la vie d'Hortense Schneider et de Jacques Offenbach, il présente de nombreux extraits des compositions de ce dernier.
Synopsis La vie d'Offenbach et ses amours bouleversées avec son interprète préférée Hortense Schneider. Cette évocation romancée de la vie du célèbre compositeur retrace un certain charme de l'atmosphère festive du Paris du Second Empire.
Fiche technique Réalisation et scénario : Marcel Achard Décors : Robert Clavel Musique : Jacques Offenbach Musique nouvelle, adaptation et direction musicales : Louis Beydts Directeurs de la photographie : Christian Matras Montage : Yvonne Martin Sociétés de production : Lux Films Paris et Lux Film Rome Pays de production : France Format : Noir et blanc - 1,33:1 - 35 mm - Son mono Durée : 92 minutes Date de sortie : France : Affiche : Bernard Lancy (France)
Distribution Yvonne Printemps : Hortense Schneider Pierre Fresnay : Jacques Offenbach Noëlle Norman : Marie Pradeau Jacques Charon : Jean Berthelier Robert Manuel : José Dupuis André Roussin : Henri Meilhac Claude Sainval : le prince Raymonde Allain : l'impératrice Eugénie Léa Gray : la duchesse de Morny Denise Provence : Brigitte Gabriel Gobin : Chavert, le régisseur Jacques Castelot : le duc de Morny Pierre Dux : général Danicheff Georges Pally Alexandre Astruc : Ludovic Halévy
Musique Principaux extraits musicaux du film La Chanson de Fortunio : Si vous croyez que je vais dire La Vie parisienne : Je suis veuve d'un colonel - extrait du (Final du ) La Vie parisienne : En endossant mon uniforme - extrait du (Final du ) La Périchole : Mon Dieu, que les hommes sont bêtes (nouvelles paroles) Madame Favart (nouvelles paroles) La Périchole : air de la lettre, Ô mon cher amant, je te jure La Belle Hélène : Oui c'est un rêve – extrait du (Duo) La Vie parisienne (nouvelles paroles) La Grande-duchesse de Gérolstein : Ah, que j'aime les militaires - extrait du (Rondeau) La Grande-duchesse de Gérolstein : Voici ce qu'a dit mon ami, Dites-lui - extrait du (Duetto et Déclaration) Belle Lurette : On s'amuse, on applaudit, pendant que dure la pièce – extrait du (Couplets) La Belle Hélène : Dis-moi Vénus – extrait du (Invocation à Vénus) La Belle Hélène : Nos amours brèves (nouvelles paroles) – extrait du (Duo)
Autour du film
Le générique se termine par un dialogue entre le scénariste et Jacques Offenbach en ombres chinoises : « Marcel Achard. Excusez-moi des libertés que j'ai prise avec la vérité. Jacques Offenbach. Oh, j'ai l'habitude… Mais j'espère que vous n'avez pas touché à ma musique ! Marcel Achard. Bien sûr que non, mon cher maître ! »
En réalité, ce n'est pas le cas, la musique étant adaptée par Louis Beydts.
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