58 Minutes pour vivre (, parfois sous-titré Le titre original du film à l'écran est , tout comme pour sa sortie en vidéo cf. site officiel. est un sous-titre utilisé pour des supports promotionnels ou certains sorties vidéos notamment les DVD de 2006 et le Blu-ray de 2007.) est un film d'action américain réalisé par Renny Harlin et sorti en 1990.
C'est le deuxième opus de la série entamée deux ans plus tôt avec Piège de cristal (). Le scénario est une libre adaptation du roman de Walter Wager, qui n'a initialement aucun lien avec Piège de cristal.
Le film débute en 1990, un an après les événements du Nakatomi PlazaVoir Piège de cristal (Die Hard), John McClane a quitté New York et est désormais un officier de la police de Los Angeles. Il attend sa femme Holly à l'aéroport international de Washington-Dulles. John ignore que c'est ici même que va se poser l'avion de Ramon Esperanza, un général et ex-dirigeant du Val VerdeLe Val Verde est un pays fictif sud-américain. qui doit être traduit devant la justice américaine pour trafic de stupéfiants. Au sol, un groupe de mercenaires, dirigé par le colonel William Stuart, fait chanter les autorités en coupant les communications entre la tour de contrôle et les appareils en vol afin de faire évader Esperanza. John ne peut compter sur la sécurité de l'aéroport peu coopérative et a 58 minutes pour trouver une solution avant que l'avion de sa femme ne s'écrase faute de carburant.
Synopsis
Un an après les événements du Nakatomi Plaza, John McClane qui a quitté New York et est désormais un officier de la police de Los Angeles, attend sa femme Holly à l'aéroport international de Washington-Dulles pour passer les fêtes dans la famille de cette dernière. Mais le policier se fait embarquer sa voiture mal garée par la fourrière de l'aéroport et l'avion de sa femme a finalement pris du retard. John ignore que c'est ici même que va se poser l'avion de Ramon Esperanza, un général et ex-dirigeant du Val Verde qui doit être traduit devant la justice américaine pour trafic de stupéfiants, d'où la présence de nombreux journalistes dont Samantha Coleman.
Pendant ce temps, un groupe de mercenaires, dirigé par le colonel William Stuart, se prépare à une mystérieuse opération en faisant un dernier repérage dans l'aéroport avant d'investir une église à proximité (non sans tuer son propriétaire) pour l'utiliser comme base. Mais le comportement de certains mercenaires dans l'aérogare intrigue John qui décide d'en suivre deux jusque dans la zone de bagages. Mais les deux mercenaires ripostent. Alors que John réussit à en tuer un, l'autre parvient à s'enfuir.
À la suite de l'incident, John se rend dans le bureau de Carmine Lorenzo, chef de la sécurité de l'aéroport. Mais ce dernier le réprimande fortement en lui reprochant d'agir sur son domaine et refuse de l'écouter. Vexé, John décide de relever les empreintes du mort et les communique à son collègue Al Powell à Los Angeles. Pendant ce temps, la tour de contrôle s'apprête à vivre une soirée très compliquée entre l'arrivée d'Esperanza, une nouvelle tempête de neige et de nombreux vols à gérer en ce soir de réveillon. Pour ne rien arranger, John, ayant réussi à identifier le mort, se rend dans la tour de contrôle pour signaler la présence de mercenaires qui voudraient s'en prendre à la sécurité de l'aéroport.
Au même moment, les mercenaires ont réussi à effectuer les branchements et prennent le contrôle des installations de l'aéroport, éteignant les pistes et privant la tour de contrôle de ses instruments. John comprend que ça ne fait que commencer. En effet, le colonel Stuart appelle la tour pour leur dire de les laisser récupérer Esperanza à l'atterrissage sous peine de grandes représailles et qu'ils vont couper la communication avec les avions en approche qui doivent se mettre en attente. Après cela, John critique les méthodes de Lorenzo. Celui-ci le chasse de la tour, tandis que le technicien Barnes se prépare à partir dans le nouveau terminal avec une escorte pour rétablir les communications.
Ayant entendu le plan de Barnes, John s'y rend également en passant par les sous-sols de l'aéroport pour échapper à la sécurité, guidé par le vieux gardien Marvin qui en possède tous les plans. Pendant que la tour annonce les retards dans l'aérogare, l'équipe de Barnes arrive dans le nouveau terminal, mais une équipe de mercenaires, qui se tenait en embuscade, élimine tous les membres de la sécurité. Barnes est sauvé in extremis par John qui apparaît et tue tous les mercenaires présents. Mais la tour de communication du nouveau terminal explose. John et Barnes ont perdu une bataille. Apprenant l'élimination de son équipe, le colonel Stuart appelle la tour pour leur annoncer des représailles. Lorenzo commet la bévue de dévoiler l'identité de John McClane au colonel. S'estimant provoqué par une question que lui pose MacClane au téléphone (), le colonel décide de faire s'écraser un avion sur la piste en faussant les données fournies par son altimètre, sous le regard impuissant de la tour. John tente en vain d'empêcher ce drame.
Après la catastrophe, le directeur de la tour, M. Trudeau, annonce à John démoralisé qu'il a appelé l'armée pour venir régler la situation et annonce que l'avion de sa femme doit se poser dans les 90 minutes avant de se crasher. À bord, Holly McClane se trouve dans le même appareil que Richard Thumberg, le journaliste qu'elle avait frappé l'année précédente, et qui a depuis reçu l'ordre de s'en éloigner. Mais ce dernier, intrigué par certains évènements liés à cette attente, part chercher plus d'informations vers le poste de pilotage qui est silencieux. Entretemps, Barnes vient d'avoir l'idée d'utiliser la balise d'approche pour pouvoir communiquer avec les avions sans que l'équipe du colonel Stuart s'en rende compte.
Si l'arrivée des militaires dirigés par le commandant Grant, ancien collègue de Stuart, ne rassure pas John, ces derniers ont découvert dans la zone de bagage un poste émetteur pour écouter la tour, mis en place par les deux mercenaires surpris par John au début. Grant organise une réunion pour localiser Stuart, mais John n'est pas convié et retourne voir Marvin au sous-sol pour essayer de la rejoindre. Une fois là-bas, il découvre que celui-ci a récupéré un des talkie-walkie des mercenaires, ce qui va permettre d'entendre leurs conversations, au bon moment, car l'avion du général Esperanza est en approche. John est guidé par Stuart, à son insu, via le talkie-walkie, vers la piste où l'avion va atterrir.
À bord de l'avion, le général réussit à se défaire de ses gardiens et pilotes, et connaît un atterrissage compliqué. Une fois au sol, John le neutralise... pour une courte durée car l'équipe de Stuart arrive à la rescousse. John se retrouve piégé dans le cockpit, l'équipe du colonel lui balance des grenades avant de partir avec le général vers l'église. John doit son salut au siège éjectable avec le parachute. Pendant ce temps, Barnes réussit à communiquer avec les avions via la balise d'approche et les informe de ce qu'il se passe au sol. Mais la communication est captée et enregistrée par le journaliste Thumberg, qui la transmet au studio. Plus tard, John se fait à nouveau réprimander par le commandant, mais peut compter sur Barnes pour l'aider à localiser l'église où se trouvent la bande de mercenaires et Esperanza.
Après avoir trouvé l'église, John combat une sentinelle qu'il réussit à tuer, avant d'être rejoint par Grant qui vient lui présenter ses excuses. L'équipe de Grant lance l'assaut sur la base de Stuart, qui en profite pour s'échapper en motoneige avec Esperanza après avoir placé des explosifs sur les instruments permettant de gérer le trafic aérien. John abat un autre tueur et récupère sa motoneige et son arme pour poursuivre. Mais il découvre avec stupéfaction que son arme est chargée de balles à blanc et échappe à la mort. Il comprend que l'équipe de Grant est de connivence avec son ancien camarade et cette opération permet de masquer leur fuite. Stuart demande à la tour de lui fournir un avion, tandis que Grant part retrouver Stuart.
Alors que l'information de Richard Thumberg arrive à la télévision, provoquant la panique dans l'aéroport, John retrouve Lorenzo dans son bureau et lui tire dessus avec les balles à blanc pour le convaincre de la trahison de Grant. Lorenzo décide d'agir, mais se retrouve débordé par le mouvement de panique. Heureusement John peut compter sur l'hélicoptère de Samantha Coleman pour le rapprocher de l'avion. Pendant ce temps, Richard est assommé par Holly, tandis que Grant retrouve son ami à l'avion où ils embarquent dans l'euphorie avec Esperanza. John saute de l'hélicoptère sur l'avion et réussit à bloquer une aile. Grant sort le combattre, mais il est broyé par le réacteur. Stuart intervient à son tour et réussit à éjecter John, alors que ce dernier a déverrouillé la trappe de carburant. Il met le feu à l'avion avant son décollage.
L'explosion permet à l'avion d'Holly d'atterrir en urgence dans de bonnes conditions en suivant le feu comme indicateur de piste, suivi des autres avions qui attendaient dans le ciel. Le personnel de la tour de contrôle est soulagé. John retrouve Holly, sous les yeux de Samantha qui décide de ne pas les filmer pour les préserver. Marvin vient les chercher, tandis que Lorenzo annonce qu'il fait sauter le PV que John avait eu en ouverture du film et lui souhaite un Joyeux Noël.
Fiche technique
Titre original : (parfois sous-titré ) Titre français et québécois : 58 Minutes pour vivre Réalisation : Renny Harlin Scénario : Doug Richardson et Steven E. de Souza, d'après le roman de Walter Wager et d'après certains personnages créés par Roderick Thorp Musique : Michael Kamen Direction artistique : Christiaan Wagener Décors : John Vallone Costumes : Marilyn Vance Photographie : Oliver Wood Son : Kevin F. Cleary, Michael Jiron, Richard Overton, Sergio Reyes, Gary D. Rogers, B. Tennyson Sebastian III, Ken Stone Montage : Stuart Baird et Robert A. Ferretti Production : Charles Gordon, Lawrence Gordon et Joel Silver Production exécutive : James Herbert Production déléguée : Lloyd Levin et Michael Levy Production associée : Suzanne Todd Coproduction : Steve Perry Sociétés de production : et , présenté par Société de distribution : Budget : .. Pays de production : Langues originales : anglais, espagnol Format : couleur (DeLuxe) version — 2,39:1 Panavision (anamorphic) — son Dolby stéréo version à partir de négatifs — 2,20:1 (Panavision 70) — son Stéréo 6 pistes Genre : action, policier, thriller Durée : Dates de sortie . : États-Unis : Québec : . France : Classification : États-Unis : interdit aux moins de () France : tous publics. Québec : et plus (violence - langage vulgaire) ()
Distribution
Bruce Willis : le lieutenant John McClane Bonnie Bedelia : Holly Gennero McClane William Atherton : Richard « Dick » Thornberg Reginald VelJohnson : le sergent Al Powell Franco Nero : le général Ramon Esperanza, ex-dirigeant du Val Verde William Sadler : le colonel William Stuart John Amos : le commandant Grant Dennis Franz : le capitaine Carmine Lorenzo Art Evans : Leslie Barnes Fred Dalton Thompson : Ed Trudeau Tom Bower : Marvin, le gardien Sheila McCarthy : Samantha « Sam » Coleman Don Harvey : Garber Vondie Curtis-Hall : Miller : le sergent Oswald Cochrane : Thompson Tony Ganios : Baker Robert Patrick : O'Reilly Michael Cunningham : Sheldon John Leguizamo : Burke Tom Verica : Kahn Mark Boone Junior : Shockley Ken Baldwin : Mulkey Patrick O'Neal : le caporal Telford Sherry Bilsing : l'hôtesse de l’air du North-East Jeanne Bates : la dame âgée dans le North-East : Connie, l'hôtesse de l'air du North-East Colm Meaney : le pilote du Windsor 114 Robert Costanzo : le sergent Vito Lorenzo Connie Lillo-Thieman : la femme au bureau des renseignements Joseph Michael Roth : C. Ferrat, un garde du corps du capitaine Lorenzo