Les Arabes du Tchad représentent actuellement près de 17 % de la population du TchadGerard-François Dumont. GEOPOLITIQUE ET POPULATIONS AU TCHAD. Outre-Terre, Eres, 2008, . Ils sont subdivisés en de nombreux sous-groupes généralement appelés « tribus ». Leur langue, l'arabe tchadien, est la langue véhiculaire principale du pays.

Histoire Les Arabes du Tchad ont une histoire un peu particulière ayant débuté vers le et évolué au .

Ils viennent de vagues migratoires successives, en provenance de l'est du Soudan et du nord de la Libye. Ils se sont divisés en plusieurs groupes nomades ou sédentaires, et se sont mélangés avec les habitants se trouvant au centre, à l'est ou près du lac Tchad.

Langue

Religion

Personnalités Adoum Manany Kharachi, l’un des premiers administrateurs à assumer le leadership du Tchad après les indépendances, était à la fois révolutionnaire et père de famille. Son approche consensuelle lui valait une admiration unanime. Mahamat Saleh Annadif, diplomate Bichara Issa Djadallah, général Acyl Ahmat Akhabach, ancien ministre des affaires étrangères du Tchad Ahmat Hassaballah Soubiane, notable des Mahamid, diplomate, homme politique et rebelle tchadien. Dr. Abboubakar Assidick Tchoroma, administrateur Mahamat Abba Seid (Deuxième fondateur de FROLINAT issus des arabes Banasset ou encore Banisset (arabe vivant dans la région de Hadjer-Lamis)).

Notes et références

Bibliographie L. Courtecuisse, J. Croquevieille, R. Gros, J. Latruffe, G. Serre, J. Vossart, Les Arabes du Tchad, Centre de hautes études administratives sur l'Afrique et l'Asie moderne, Paris, 1971, 299 p. Jean-Claude Zeltner, Histoire des Arabes sur les rives du lac Tchad, Karthala, 2002, 140 p.

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