La Société des ingénieurs civils de France, d'abord connue comme « Société centrale des ingénieurs civils » au moment de sa fondation en 1848, est une association reconnue d'utilité publique qui représente les intérêts des ingénieurs non fonctionnaires.

Historique thumb|right|upright=0.8|Périodique de la Société des ingénieurs civils publié en juillet 1887. Fondée le , la Société des Ingénieurs civils de France est créée à l'initiative d'un groupe d'anciens élèves de l'École centrale des arts et manufacturesVoir .. Son premier président est Eugène Flachat, ingénieur des chemins de fer autodidacte. Contrairement aux autres pays francophones, où le terme d'« ingénieur civil » désigne un ingénieur des travaux publics, ce titre s'oppose en France aux ingénieurs de la fonction publique formés au sein de l'École polytechnique et de ses écoles d'applications, civiles ou militaires (familièrement appelés « corpsards ») : est ingénieur civil au un praticien autodidacte ou ancien élève d'une école d'ingénieurs non fonctionnaire.

Charles de La Poix de Fréminville (1856-1936), président en 1934 fut le pionnier du Taylorisme en Europe, en qualité de Vice-Président d'honneur de l'Américan Society of Mechanical Engineers et grand ami de Frederick Taylor, il fut le propagandiste de ses idées en France au début du . Marquant ainsi une véritable révolution dans l'organisation scientifique du Travail dans les usines françaises à l'aune des deux futurs conflits mondiaux.

En 1850, la société adopte le nom de « Société des ingénieurs civils de France ». Elle est reconnue d'utilité publique le par décret de Napoléon III.

Dès sa création, la société publie un bulletin, intitulé Mémoires et compte rendu des travaux de la Société des ingénieurs civils..

En 1880, une majorité de membres de la société étaient centraliens et 20 % étaient Gadzarts Eda Kranakis, Constructing a bridge: an exploration of engineering culture, design, and research in nineteenth-century France and America, Inside technology, MIT Press, 1997 453 pages.

En 1922, Jeanne Guiot est la première femme admise comme adhérente.

En 1978, la société fusionne avec l'Union des associations et sociétés industrielles françaises (fondée en 1948) pour donner naissance à Société des ingénieurs et scientifiques de France (ISF). Cette dernière participe ensuite, en 1992, à la création de l'association Ingénieurs et scientifiques de France.

Liste des présidents Liste actuellement non exhaustive. :

Pour approfondir Bibliographie . .

Articles connexes Louis Alcan Jean-Marc Bel Victor Contamin

Liens externes

Cnum 1895, Conservatoire national des arts et métiers

Notes et références

Catégorie:Association fondée par un Centralien Catégorie:Organisation professionnelle en France Catégorie:Génie civil Catégorie:Association ou organisme scientifique en France Catégorie:Association française reconnue d'utilité publique