Agnès Souret, née le à Bayonne.Revue Ekaïna N°132, trimestre 2014. Agnès SOURET (née à Bayonne le 21/01/1902, N°32 remparts Lachepaillet, décédée en septembre 1928 en Argentine (EC.Bayonne acte naissance N°35 du 24 janvier 1902). fille de Marguerite Souret 20 ans, père inconnu. ISSN O751-8447. et morte le en Argentine, est un mannequin, une comédienne et danseuse française. Elle est la première Miss France, élue en 1920, avec le titre de « la plus belle femme de France ».

Biographie Enfance Jeanne Germaine Berthe Agnès Souret naît le à Bayonne, au Remparts Lachepaillet. Elle est la fille illégitime de Marguerite Souret, âgée de 20 ans, danseuse de ballet, originaire du Pays basque, non mariée, domiciliée dans cette même ville. À l'âge de cinq ans, l'enfant est reconnue par sa mère comme l'indique une mention marginale sur son acte de naissance : « Par acte passé devant Nous, Jeanne Germaine Berthe Agnès dont la naissance est constatée ci-contre, a été reconnue pour sa fille naturelle par Marguerite Souret, sa mère à Bayonne le ».

Le concours de la plus belle femme de France

En 1920, le concours de « la plus belle femme de France » est créé à l'initiative du journaliste Maurice de Waleffe et du quotidien Le Journal. Agnès Souret envoie donc une photo d'elle, en communiante avec une courte lettre dans laquelle elle écrit : ... candidates se présentent pour les éliminatoires, à l'issue desquelles 49 jeunes femmes sont sélectionnées puis 19 sont finalistes. C'est au cinéma que les spectateurs sont amenés à choisir, avant la projection des films ; ils doivent ensuite envoyer une carte postale par la Poste. Agnès Souret a le teint clair, des yeux bruns et des cheveux châtain et mesure . Elle habite avec sa mère le village d'Espelette.

Agnès Souret remporte nettement le concours, obtenant environ en demi-finale et en finale, avec à chaque fois plus du double des voix obtenues par la deuxième.. Dans Le Figaro, Hervé Lauwick dit d'elle . Un autre article affirme que . gauche|vignette|325x325px|Agnès Souret dans Comoedia illustré du .

Carrière artistique Comme son idole Sarah Bernhardt, Agnès Souret rêve de la scène. Sa première tentative au cinéma est un premier rôle dans le film Le Lys du Mont Saint Michel, qui obtient un succès critique et commercial.

Elle travaille alors comme modiste chez Madeleine et Madeleine, puis poursuit sa carrière artistique dans le domaine de la danse en devenant, comme sa mère avant elle, danseuse au ballet de l'Opéra de Monte-Carlo. Elle entre ensuite aux Folies Bergère, à Paris. Pendant ce temps, entre ses revues et tournées, Agnès Souret revient de temps à autre dans son Pays basque natal, où elle aime se promener sur la croisette de Biarritz, à cheval ou avec son chien Cricri. C'est à cette époque que la maison de famille d'Espelette est renommée Ederrena, ce qui signifie « la plus belle ».

Mort Alors qu'elle effectue une tournée en Argentine, Agnès Souret meurt d'une péritonite le Une mention marginale sur son acte de naissance indique : « Jeanne Germaine Berthe Agnès Souret, Illégitime, décédée en République argentine en » mais sans précision du jour.. Pour rapatrier sa dépouille et lui offrir un caveau dans le cimetière d'Espelette, sa mère vend alors tous ses biens, dont la maison Ederrena. Sa sépulture s'orne d'un médaillon du sculpteur Lucien DangladePhilippe Landru, « Espelette (64) - L’éternelle fiancée d’Espelette », landrucimetieres.fr, 26 août 2011...

Hommages En 2002, André Darraïdou, maire d'Espelette, prend l'initiative d'inviter l'architecte des Bâtiments de France à venir examiner la tombe d'Agnès Souret, dans le but de la faire inscrire à l'inventaire des monuments historiques. À cette occasion, une fête est organisée sur le thème d'Agnès Souret, avec une exposition sur sa vie..

En 2023, grâce au combat d’un guide touristique au Pays basque, Jérôme Zapata, la tombe est restaurée. La restauration est votée à l'unanimité par le conseil municipal d'EspeletteVoir sur lepoint.fr.. Il écrit sa biographie, qui paraît en aux éditions Atlantica..

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Filmographie 1920 : Le Lys du Mont Saint Michel (court métrage) : Marina Gaël 1921 : La Maison des pendus d'Henry Houry 1926 : La Tournée Farigoule de Marcel Manchez : la capitaine des girls

Notes et références

Liens externes

Aurélien Brossé, « Agnès Souret, première "Miss France" », Le Blog Gallica, Bibliothèque nationale de France

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