Muriel Combes, née en 1971, enseigne la philosophie en Bretagne.
Repères biographiques Muriel Combes participe en 1996 à la fondation de la revue Persistances, consacrée au cinémaRelais numérique de la revue Persistances. Elle participe également en 1998 à la fondation de la revue politique et culturelle Alice (1998-2000)Archives de la revue Alice.
Elle soutient sa thèse, La vie inséparée. Vie et sujet entre biopouvoir et politique, en 2002, sous la direction de Jacques Rancière.
Bibliographie Ouvrages personnels
Simondon, une philosophie du transindividuel, Dittmar, 2014, 207 p. ; rééd. Nous, Caen, préf. Pierre Macherey, 176 p., 2025
Contribution à des ouvrages collectifs « Transpositions / l'intime partagé » (avec Bernard Aspe) in « Une vie à naître » in « Vie, pouvoir, information » in « Quitter la scène » (avec Bernard Aspe) in
Articles « Lisible / visible : enjeu d'une indistinction. À partir de Level Five de Chris Marker » (avec Bernard Aspe), Vertigo, n°17, 1998 « Postures de guerre » (avec Bernard Aspe), Cinémathèque, n° 17, 2000 « Retour sur le camp comme paradigme biopolitique » (avec Bernard Aspe), Multitudes, n°1, 2000 « L’acte fou » (avec Bernard Aspe), Multitudes, n°18, 2004 « Qui sait ? » « Nos vies mises à nu », EcoRev', 2021/1, n°50 Traduction
Carla Lonzi, Nous crachons sur Hegel, Écrits féministes, Traduit de l’italien et présenté par Patrizia Atzei et Muriel Combes, Nous, 2023, 176 p.
Notes et références
Liens externes
Politiques de la vérité (ou comment sortir de l’épistémologie). Ce texte est la troisième partie de la thèse de doctorat soutenue par Muriel Combes en 2002 sous le titre La Vie inséparée. Vie et sujet entre biopouvoir et politique, sous la direction de Jacques Rancière. Thèse publiée en aux éditions Dittmar sous le titre La vie inséparée. Vie et sujet au temps de la biopolitique, à l’exception de cette partie, demeurée inédite. À cœurs vaillants (on dirait l’aurore), pièce sonore. À l’origine de ce texte, il y avait un désir de partager des questions et quelques débuts de réponses quant à ce qu’il pourrait en être de l’amour, et aussi du communisme. Il y avait aussi une fatigue d’un certain type d’écriture, que l’on pourrait dire universitaire, et un désir de donner à entendre certaines choses écrites, endormies dans des livres, comme si des amis nous parlaient au creux de l’oreille ou du cœur.
Catégorie:Philosophe française du XXIe siècle Catégorie:Naissance en septembre 1971