François René Boullaire, né le à Corbeil. et mort le à Paris., est un général de division, sous chef d’état-major des armées et écrivain françaisQui êtes-vous?: Annuaire des contemporains; notices biographiques, Volume 3, .. Il se distingue en tant qu’historien de la Guerre 14-18 et pour avoir, en tant qu’officier de cavalerie, préconisé -parmi d’autres précurseurs- la modernisation et la motorisation des armées, pour aboutir aux Unités de reconnaissance de l’Arme blindée-cavalerieCandice Menat, (Doctorante en Histoire année sous la direction de Rémy Porte- IEP Aix-en-Provence), Parcours des officiers français ayant œuvré à la modernisation des armées, Séminaire doctoral ADESPO/CHERPA du 15 novembre 2012..

Biographie

Famille François René Boullaire est le fils de Pierre Jules Boullaire, docteur en droit et substitut du procureur impérial près le tribunal de première instance de Corbeil et de Catherine Laurens son épouse.

Carrière Il fait partie de la promotion du Grand Triomphe (1888-1890) de l’école spéciale militaire de Saint-Cyrhttp://www.saint-cyr.org/fichiers/promotions-eteintes/1888-1890-73e-promotion-du-grand-triomphe.pdf. Dans sa promotion se trouve notamment le général Gouraud, Pierre des Vallières, général, mort pour la France et Hubert de Bazelaire de Lesseux, capitaine de cavalerie, député des Vosges.. Nommé sous-lieutenant en 1890, il intègre le de dragons. Il est nommé lieutenant en 1892L’inspection générale de 1895 signale dans la rubrique langues étrangères : notions d’allemand et d’anglais. En octobre 1920, lors de son passage au Centre des Hautes Études Militaires, son supérieur le général Debeney, héros de la Grande Guerre, lui reconnaît une « instruction très étendue »http://www.sciencespo-aix.fr/media/MENAT_etude_prosopographique_15112012.pdf (IBID)..Capitaine le https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k208155h.image.r=BOULLAIRE.f476.hl Annuaire de l'armée française 823. et rejoint le de dragons. Après l’école supérieure de guerre 1900-1902 () il passe au de hussards. (1905-1906), puis devient officier d’ordonnance du général commandant la d’infanterie (1906-1911). En 1911, il est professeur adjoint à l’école supérieure de guerre. Puis il est promu au grade de chef d'escadrons en 1913 au de dragons.

Au déclenchement de la Première Guerre mondiale, il rejoint la le . Il sert comme chef d’état-major dans la d’infanterie (). Puis, il est nommé chef d’État-Major du de cavalerie (). Il est promu aux grades de Lieutenant-colonel en 1915, puis de Colonel le .

Combats

Source Service historique de la Défense

Les combats de la Première Guerre mondiale auxquels ont participé les unités mentionnées en références sont repris en note annexe* 1914- Combats entre Servon et Binarville, puis stabilisation du front et occupation d’un secteur vers Bagatelle et le Four de Paris (guerre des mines)* Les 23 octobre, 17 et 20 novembre, 17, 20 et 31 décembre, attaques allemandes et contre-attaques françaises.* 5 janvier 1915, violente attaque allemande.**1915-* 5 mai : engagement prévu dans les offensives des 9 mai et 16 juin (deuxième bataille d’Artois)* 20 juin : éléments en secteur vers Souchez, Neuville-Saint-Vaast, Notre Dame de Lorette, la fosse Calonne* 25 septembre : intervention prévue lors de la deuxième bataille de Champagne* 28 octobre au 7 juillet 1916 : occupation d’un secteur vers Auberive-sur-Suippe et la ferme des Marquises. **1916- * septembre : intervention prévue dans la bataille de la Somme* 10 décembre 1916 au 29 janvier 1917, occupation d’un secteur vers Pernant, Chavonne. **1917- * Avril : intervention prévue dans la deuxième bataille de l’Aisne* 12 avril au 5 mai dans le secteur des Cavaliers de Courcy* 4 mai au 9 juin vers le fort de la Pompelle et Prunay* jusqu’au 21 janvier 1918 (le 15 août 1917, réduction du secteur, à gauche, jusqu’à Reims exclu) occupation d’un secteur entre les Cavaliers de Courcy et la ferme des Marquises.**1918- * 23 mars au avril : engagement dans la deuxième bataille de Picardie, défense en retraite de la région Nesle, Roye-Lassigny, Ressons-sur-Matz* 5 au 8 avril : secteur de bataille vers le nord-est de Rouvrel et vers Hangard* 16 avril au 5 mai : engagement dans la troisième bataille des Flandres : combats du mont Kemmel (25 avril) et de Locre (29)* au 20 juin : engagement dans la troisième bataille de l’Aisne (combats de Troësnes et de Dammard)* 8 au 17 août : intervention prévue dans la quatrième bataille de Champagne* engagement dans la troisième bataille de Picardie* 28 septembre au 3 octobre : bataille des crêtes de Flandres* participation à la poussée vers l’est durant la bataille de la Lys et de l’Escaut.

Après la guerre

Le colonel Boullaire commande le de hussards de 1919-1921. Le de hussards traverse le Luxembourg le , entre en Allemagne dès le pour s’installer dans la région de Simmern jusqu’au , puis à Ingelheim am Rhein (entre Bingen et Mayence) jusqu’en 1920 Il est nommé Brigadier en 1921, sous chef de l’État-Major des armées 1922-1924, puis Divisionnaire 1928, à la tête de la de cavalerie 1928-1932.

Décorations et médailles françaises Accessit de poésie par plébiscite en la salle polyvalente de Corbeil-Essonnes le 5 . le . par arrêt du . par décret du https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65450358/f22.image.r=BOULLAIRE.hl Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 26 décembre 1931 (année 63, )-27 décembre 1931 page 22 Boullaire (François-René), général de division (disponible), 42 ans de services, cinq campagnes, une citation

Publications La Cavalerie russe en Mandchourie, par le capitaine breveté Boullaire. Éditeur Berger-Levrault, 1911 Historique du de cavalerie du octobre 1914 au janvier 1919, d’après les archives historiques du ministère de la guerre. Éditeur Charles-Lavauzelle et , 1923, 504 pagesLa Revue militaire suisse de 1923 a publié une étude sur l’Historique du de cavalerie (général Sordet) et a signalé à ses lecteurs à la page 477 l’important ouvrage du général Boullaire : l’Historique du de cavalerie. (publication des imprimeries réunies à Lausanne). La division légère automobile, par le général Boullaire, Berger-Levrault : aperçu des conditions dans lesquelles doivent fonctionner les différents organes de sûreté d’une colonne automobile, il estime que le char est un engin nécessaire pour les actes de force, mais qu’il n’est pas un organe de reconnaissance. Le de cavalerie dans les Flandres du 9 avril au 3 mai 1918, par le colonel R. Boullaire et le commandant J. Brun. Le Général de cavalerie, Antoine de Mitry, par le général Boullaire L’arrêt de l’offensive allemande sur Vourcq en 1918, par le colonel Boullaire Aéroplanes et cavalerie, par le capitaine Boullaire, de l’état-major de la de cavalerie, édition Berger-Levrault, 1911. La division légère automobile, Général Boullaire Berger-Levrault, 1924 Revues militaires Revue d’artillerie (Nancy, Paris)-1911 Revue de cavalerie (Paris)-1924 Revue militaire française publiée avec le concours de l’État-major de l’armée-Librairie Chapelot (Paris) Librairie militaire Berger-Levrault (Paris)-1923 Revue militaire générale (Paris, 1907) -Nancy (Paris) Berger-Levrault & (Paris)-1921

Notes et références

Voir aussi Articles connexes École spéciale militaire de Saint-Cyr Liste de Saint-Cyriens par promotion Liste des promotions de Saint-Cyr Liste de généraux français du XXe siècle Liste d'écrivains de langue française par ordre chronologique

Bibliographie La part de Foch dans la victoire / général Palat (Pierre Lehautcourt), auteur : Palat, Barthelémy-Edmond (1852-1931), éditeur : Charles-Lavauzelle et Cie (Paris), date d’édition : 1930 Biographie de François-René Boullaire sur le site non-officiel de l'École supérieure de guerre

Liens externes

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