est un quotidien italien fondé par le . Sa diffusion dépasse les .

Histoire a été fondé le par Antonio Padellaro, ex-directeur du journal L'Unità.

Son nom est un hommage au journaliste Enzo Biagi et à son émission télévisée , censurée par l'« » du de Silvio BerlusconiIl s'agit d'un discours télévisé, prononcé à Sofia par le Président du Conseil italien, conseillant aux directeurs de la RAI, chaîne de télévision italienne, de ne plus laisser la parole à ce journaliste et à quelques autres..

À partir du , est publié, dans le numéro du dimanche, un insert intitulé , dont le dernier numéro est sorti le .

Le , le site du journal, réalisé par Peter Gomez, est lancé en version bêta. Le succès du site a amené à des suspensions techniques temporaires de celui-ci dans les premiers jours. Le , ilfattoquotidiano.it remporte l'oscar des blogs dans la catégorie « Meilleur magazine en ligne », une récompense donnée par le blog multi-auteurs Macchianera selon les préférences données lors d'un vote public sur Internet. Ce succès s'est répété en 2011, 2012 (meilleur site politique d'opinion), 2013 et 2014. Il est probable que ce succès sur Internet ait contribué à l'apparition en cinq années de ce quotidien parmi les grands quotidiens italiens.

En 2010, les revenus et les gains ont été respectivement de 29,6 et d'euros. À la fin de , étaient vendus, et le site était visité chaque jour par On peut consulter les chiffres de septembre 2010 sur en cliquant sur le lien vers le fichier de tableur : . Grâce aux réussites de 2010, le journal a augmenté le nombre de ses rédacteurs et a commencé de nouveaux projets, dont un insert culturel et des émissions de télévisions disponibles en streaming.

Le , le journal change de locaux, se déplaçant depuis le 10 via Orazio au 42 via Valadier, toujours à Rome, pour une rédaction plus grande et plus moderne.

Le , la revue est pour la première fois accompagnée d'un insert culturel Saturne, édité par Riccardo Chiaberge. Le projet, mis en vente chaque vendredi, dispose de huit pages consacrées à la littérature, la science, les arts, le multimédia, le cinéma et la philosophie.

Le , il soutient activement l'émission télévisée Servizio Pubblico, serviziopubblico.it de Michele Santoro qui obtient pour sa première un share national de 12 %, en n'étant émise que sur des télévisions locales.

Principes et collaborateurs

Parmi les principaux collaborateurs d se trouvent Marco Travaglio et Paolo Flores d'Arcais.

traite surtout de sujets politiques ou judiciaires. Ses journalistes disent de ne pas suivre une « ligne politique », mais seulement la Constitution italienne. Cependant le journal est souvent classé à gauche.

Pour des raisons d'indépendance, il refuse les financements ou subventions publiques de l'état italien. Sur ce point, le journal a fait l'objet de critiques en 2012 :

: La cosa più imbarazzante per Antonio Padellaro, Marco Politi, Marco Lillo e tutta l’ipocrita compagnia de “Il Fatto” è che si è scoperto che il 13 febbraio 2012 Giorgio Poidomani, all’epoca presidente del consiglio di amministrazione, ha chiesto al governo di Mario Monti il suo primo finanziamento pubblico ammesso dai diretti interessati: 162 mila euro in base alla legge 220 del 2010, varata dal governo Berlusconi. “Il Fatto” si garantirà quei soldi a scapito di altri, ma non modificherà la scritta sotto la testata che recita ancora: “Non riceve alcun finanziamento pubblico”, ingannando così per l’ennesima volta i lettori..

Cela était peut-être déjà le cas en 2010 et en 2011.

Format et distribution

est imprimé dans le format compact et couleur. Il est distribué en Italie et à l'étranger, soit par la poste et plus de de journaux dans les grandes villes italiennes et des régions. Une fraction significative du lectorat, environ un cinquième, est faite d'abonnements à la version électronique du journal.

Propriété

est publié par , société par actions italienne. Le règlement établit que 70 % des actions peuvent être détenues par des entrepreneurs, mais qu'aucun d'entre eux ne peut détenir plus de 16 % du capital social, estimée à . Les 30 % restants des actions sont détenues par les chroniqueurs du journal.

Insert satirique du dimanche Cet insert satirique a été publié du au .

Parmi les collaborateurs de l'insert satirique du dimanche , dirigé par , on compte Andrea Aloi, Paul Aleandri, Dario Vergassola, Riccardo Mannelli et Max Paiella. Ont également participé Enrico Montesano, Marco Presta, Barbara Alberti, Bebo Storti, Flavio Oreglio, Michele De Luca Bertolotti et Pirro, Carlo Verdone et Franca Valeri.

Soutien à Charlie Hebdo Le premier numéro de Charlie Hebdo composé par les rédacteurs et dessinateurs survivants de l'attentat du est annexé au numéro du du . Le quotidien, qui diffuse pour l'Italie ce tirage exceptionnel de l'hebdomadaire français satirique, exprime ainsi sa solidarité avec les familles des victimes, auxquelles est reversée une partie de la recette, et son soutien à la liberté d'expression. Il s'agit de la seule proposition, avec celle du quotidien turc Cumhuriyet, acceptée par l'équipe de Charlie Hebdo qui a souhaité assurer elle-même la diffusion du journal dans les autres pays<ref>« «Charlie» intégralement publié mercredi en Turquie », Alexandra Schwartzbrod, Libération, 13 janvier 2015 (lire en ligne)</ref>. Le directeur de la publication italienne, , explique que son journal est en fait le seul en Italie à avoir dépassé le stade du Je suis Charlie'', à avoir joint l'action à la parole en faisant cette proposition aux confrères français.

Notes et références

Notes

Sources primaires

Références

Liens externes

Premier numéro de il Fatto Quotidiano (PDF)

Catégorie:Presse quotidienne en Italie Catégorie:Presse quotidienne en italien Catégorie:Entreprise ayant son siège dans le Latium Catégorie:Entreprise ayant son siège à Rome Catégorie:Titre de presse créé en 2009