ou La Zone verte au Québec, est un film de guerre franco-américano-hispano-britannique réalisé par Paul Greengrass et sorti en 2010. écrit par Brian Helgeland, le scénario est adapté du livre Imperial Life in the Emerald City de Rajiv Chandrasekaran, paru en 2006. Le film met en vedette Matt Damon, Greg Kinnear, Brendan Gleeson, Amy Ryan, Khalid Abdalla et Jason Isaacs.

Produit par Working Title Films avec un soutien financier d'Universal Pictures, StudioCanal, Relativity Media, Antena 3 Films et DentsuRovi: Green Zone - countries, produced by, released by Retrieved November 4, 2012, le tournage du film débuta en en Espagne, se déplaçant plus tard au Maroc et au Royaume-Uni.

La première de Green Zone se déroule lors du Festival international du film fantastique de Yubari au Japon le . Il sort en salles en Australie, en Russie, au Kazakhstan, en Malaisie et à Singapour, le , suivi par 10 autres pays le lendemain, parmi lesquels les États-Unis, le Royaume-Uni et au Canada.

Bien qu'ayant reçu des critiques plutôt positives, Green Zone rencontre un échec commercial, ne totalisant que 94,9 millions de dollars de recettes mondiales, alors que le film a coûté 100 millions.

Synopsis Au début du conflit en Irak, en 2003, le chiefBien qu'appelé « commandant » dans la VF, Miller est en réalité Chief warrant officer. Le grade de Warrant officer n'existe que dans certaines forces armées, dont celles des États-Unis, mais ne dispose pas d'équivalent français précis. En effet, les WO sont situés dans la hiérarchie militaire entre les sous-officiers et les officiers. Roy Miller de l'US Army est chargé avec son équipe de retrouver des armes de destruction massive (ADM) censées se trouver dans le pays. Mais, ballotté de site en site, il ne retrouve aucune trace de ces armes et commence à se poser des questions sur la fiabilité des renseignements de la source de l'armée. Il en fait part à sa hiérarchie qui le rappelle à l'ordre.

Parallèlement, Clark Poundstone, un officiel du Pentagone, accueille un politicien irakien et est interrogé par la journaliste Lawrie Dayne qui veut s'entretenir, comme promis, directement avec « Magellan », la source concernant les armes de destruction massive, en raison de la pression internationale concernant les recherches infructueuses. Poundstone diffère.

Au cours d'une patrouille, Miller est contacté par Freddy, un Irakien unijambiste, qui lui apprend que des personnalités du Parti Baas se trouvent dans une maison. Miller et ses hommes investissent le bâtiment et ce dernier découvre que le général Al-Rawi, surnommé le « valet de trèfle » dans le jeu de cartes de l'armée américaine, est présent dans la maison. Al-Rawi parvient à s'enfuir avec d'autres hommes mais un de ses sbires est capturé par les Américains. Miller met la main sur un carnet contenant de précieuses informations. Ce carnet est convoité par Poundstone qui envoie un commando des opérations spéciales mené par le major Briggs le récupérer.

Le responsable local de la CIA, Martin Brown, prend contact avec Miller afin de le pousser à continuer ses investigations au cours desquelles le militaire va découvrir les motivations officieuses de l'administration américaine pour mener cette guerre.

Fiche technique Titre original et français : Titre québécois : La Zone verte Réalisation : Paul Greengrass Scénario : Brian Helgeland, d'après le livre de Rajiv Chandrasekaran Musique : John Powell Photographie : Barry Ackroyd Distribution des rôles : Daniel et John Hubbard, Amanda Mackey Johnson et Cathy Sandrich Direction artistique : Juan Pedro De Gaspar Décors : Dominic Watkins Décors de plateau : Lee Sandales Costumes : Sammy Sheldon Montage : Christopher Rouse Sociétés de production : Universal Pictures, Studiocanal, Relativity Media, Working Title Films et Antena 3 Films Producteurs : Tim Bevan, Eric Fellner, Lloyd Levin et Paul Greengrass Producteurs délégués : Debra Hayward et Société de distribution : Universal Pictures (États-Unis), Studio Canal (France) Pays de production : , , , Langues originales : anglais, arabe Format : couleur — 35 mm — 2,35:1 — son DTS / Dolby Digital / SDDS Genre : guerre, thriller Durée : 115 minutes Dates de sortie en salles : Canada, Espagne, États-Unis, Royaume-Uni : Belgique, France : Classification : États-Unis : R France : tous publics

Distribution Matt Damon (V.F. : Damien Boisseau et V.Q. : Gilbert Lachance) : le commandant Roy Miller Amy Ryan (V.F. : Anne Dolan et V.Q. : Mélanie Laberge) : Lawrie Dayne Greg Kinnear (V.F. : Edgar Givry et V.Q. : Antoine Durand) : Clark Poundstone Jason Isaacs (V.F. : David Krüger et V.Q. : Patrick Chouinard) : le major Briggs Brendan Gleeson (V.F. : Patrick Floersheim et V.Q.: Sylvain Hétu) : Martin Brown Martin McDougall : Sheen Khalid Abdalla (V.F. : Omar Yami et V.Q. : Martin Watier) : « Freddy » Nicoye Banks (V.F. : Frantz Confiac ; V.Q.: François Godin) : Perry Michael O'Neill (V.Q. : Pierre Chagnon) : le colonel Bethel Yigal Naor (V.F. : Saïd Amadis et V.Q. : Widemir Normil) : le général Al Rawi Antoni Corone : le colonel Tommy Campbell : le commandant Paul McIntosh : l'officier de la CIA Sean Huze (V.F. : Sam Salhi) : le sergent Conway Robert Harrison O'Neil : le journaliste

Sources et légende : Version française (V.F.) sur RS Doublage. et Version québécoise (V.Q.) sur Doublage Québec.

Production Écriture du scénario

Attribution des rôles

Tournage La production de Green Zone devait initialement débuter à la fin 2007, mais le tournage débuta finalement le sur la base aérienne de Los Alcázares, en Espagne., puis au Maroc et pour finir au Royaume-Uni en .

Accueil Accueil critique Dès sa sortie en salles aux États-Unis, Green Zone obtient un accueil critique mitigé, en recueillant 53 % d'avis favorables sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 177 commentaires collectés et une note moyenne de . et un score de sur le site Metacritic, sur la base de 38 commentaires collectés.. En France, le long-métrage obtient un meilleur accueil auprès de la presse, puisqu'il obtient une note moyenne de , basé sur 28 commentaires collectés..

Roger Ebert du Chicago Sun-Times décerne 4 étoiles au film, et écrit :

James Berardinelli de ReelView accorde au film 3 étoiles et demi, car .

A. O. Scott du The New York Times apprécie la direction de Greengrass :

Rotten Tomatoes donne au film la note de 6/10, basée sur 180 avis, et conclut que "Matt Damon et Paul Greengrass retrouvent l'action forcenée et le style haletant de la série des Jason Bourne, mais un script encombré de clichés et des personnages stéréotypés empêchent le film d'atteindre l'efficacité des (films sur) Jason Bourne)"Matt Damon and Paul Greengrass return to the propulsive action and visceral editing of the Bourne films – but a cliched script and stock characters keep those methods from being as effective this time around". https://www.rottentomatoes.com/m/1202804-green_zone/ |title= Green Zone|

Sous le titre Matt Damon rejoue Bourne à Bagdad, le The Daily Mail écrit que le film est

Tim Robey dans le The Daily Telegraph assure que , mais qu'il est étonnant que ce soldat à la limite de la mutinerie ne soit ni sujet à la paranoïa ni maté par sa hiérarchie"with all we retrospectively know about the wool-pulling to make the case for war, it's a kick to follow a main character on the ground who smells a rat"; he nevertheless criticized the film for lacking credibility in its portrayal of a rogue hero who never faces a reprimand and never suffers paranoia.https://www.telegraph.co.uk/culture/film/filmreviews/7421521/Green-Zone-review.html.

A. O. Scott, du The New York Times écrit dans son article intitulé À la recherche d'une victime de guerre : la Vérité que le film est un morceau de choix pour les critiques, car, bien que décrivant des événements récents, il est "seems to epitomize the ability of mainstream commercial cinema to streamline the complexities of the real world without becoming overly simplistic, to fictionalize without falsifying."http://movies.nytimes.com/2010/03/12/movies/12green.html?scp=1&sq=green%20zone&st=cse A Search for That Casualty, Truth.

Andrew O'Hagan de lEvening Standard est plus enthousiaste : pour lui, "Paul Greengrass has directed a film that does what countless newspaper articles, memoirs, government statements and public inquiries have failed to do when it comes to the war in Iraq: exposed the terrible lies that stood behind the decision of the US and Britain to prosecute the war, and it does so in a way that is dramatically brilliant, morally complex and relentlessly thrilling"https://www.standard.co.uk/goingout/film/green-zone-is-one-of-the-best-war-films-ever-made-7418999.html

James Denselow, dans son article du The Guardian intitulé Bourne in Baghdad, estime que la description du conflit est bonne, d'autant que « ce qui rend le film vraiment crédible : il évite d'énoncer l'idée simpliste que l'Irak pouvait être remis d'aplomb à peu de frais. Et les efforts de Miller pour tout révéler (la conspiration basée sur de prétendues armes de destruction massive, et le plan de la CIA consistant à garder en place la hiérarchie militaire irakienne) sont annulés par l'initiative d'un personnage inattendu : un chiite nationaliste, mutilé de la guerre Iran-Irak, qui à la fin assène aux Américains la phrase qui tue : "Ce n'est pas à vous de décider de l'avenir de l'Irak""ultimately what gives the film its credibility is that it avoids any simplistic idea that Iraq could have simply been 'got right'. Indeed Miller's vision of exposing the WMD conspiracy and the CIA's plan to keep the Iraqi army is undermined by the film's wildcard – a nationalist Shia war veteran who turns the plot on its head before delivering the killer line to the Americans when he tells them: 'It is not for you to decide what happens here in this country. http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2010/mar/14/bourne-baghdad-green-zone. »

Box-office Pour son premier week-end d'exploitation en salles aux États-Unis, Green Zone, diffusé dans plus de , démarre à la seconde place du box-office avec un total de ., derrière Alice au pays des merveilles., soit une moyenne de par salle, ce qui constitue un résultat décevant par rapport aux précédentes collaborations entre Paul Greengrass et Matt Damon, sortis dans une combinaison de salles quasi similaire (La Mort dans la peau, avec de recettes en premier week-end . et La Vengeance dans la peau, avec pour son premier week-end), avant de perdre plus de 57 % de ses bénéfices le week-end suivant, avec , soit un cumul de plus de 24,8 millions de dollars de recettes, soit une moyenne de par salle. Green Zone perd des salles, et n'engrange plus beaucoup de bénéfices, finissant son exploitation avec en huitième semaine, ce qui constitue un échec commercial au vu des 100 millions de dollars de budget de production.

Les recettes du film à l'étranger, soit ., ne parviennent pas à compenser le flop américain, puisque les recettes mondiales atteignent les 94,8 millions de dollars de recettes.

En France, distribué dans 421 salles, Green Zone ne parvient qu'à se hisser en cinquième position du box-office avec entrées en première semainehttps://archive.wikiwix.com/cache/20220713033737/http://www.jpbox-office.com/classfr.php?idsem=2103.. Le film reste dans le top 20 hebdomadaire au cours des quatre semaines suivantes avec un cumul de .. Après dix semaines à l'affiche, dont sept en province., Green Zone ne parvient à totaliser que entréeshttp://www.studiocanal.fr/cid8364/green-zone.html#http://www.cinefeed.com/box-office/nombre-entrees-green-zone.html

Notes et références

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